Vollore-Ville

commune française du département du Puy-de-Dôme

Vollore-Ville est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Vollore-Ville
Vollore-Ville
Maison avec tourelle d'angle (XVIe siècle).
Blason de Vollore-Ville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Intercommunalité Communauté de communes Thiers Dore et Montagne
Maire
Mandat
Olivier Levigne
2026-2032
Code postal 63120
Code commune 63469
Démographie
Gentilé Vollorois
Population
municipale
718 hab. (2023 en évolution de −3,36 % par rapport à 2017)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 09″ nord, 3° 36′ 05″ est
Altitude Min. 316 m
Max. 1 062 m
Superficie 30,41 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Thiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Monts du Livradois
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Vollore-Ville
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Vollore-Ville
Liens
Site web vollore-ville.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Géographie

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Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Aubusson-d'Auvergne, Augerolles, Courpière, Escoutoux, Sainte-Agathe et Vollore-Montagne.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 007 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Courpière à 6 km à vol d'oiseau[7], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 876,9 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,6 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Vollore-Ville est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10].

Elle est située hors unité urbaine[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Thiers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[11]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,9 %), prairies (24,9 %), zones agricoles hétérogènes (19,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits et écarts

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Le village est éparpillé sur de nombreux lieux-dits et écarts. Plusieurs petits bourgs viennent entourer le village.

Histoire

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En l'an 35 av. J.-C., la voie romaine traversant l'Auvergne-Rhône-Alpes passait par Vollore, point stratégique entre Arvernes et Ségusiaves (vestiges de la voie romaine, borne milliaire)[15].

À l'époque mérovingienne, Vollore fut une place importante. Son château était réputé imprenable et ne dut sa reddition qu'au traître Procule. La seigneurie de Vollore, branche de "la maison de Thiers", est rattachée au comté de Forez où elle reste jusqu'au XVIe siècle. Elle se composait des terres seigneuriales, du bourg, de la forteresse de Montguerlhe, des fiefs de Bonnevie, La Barge, Pognat et Vaux[16].

Du XVe au XVIe l'histoire de Vollore connaît une période sombre. La peste fait de nombreuses victimes, les habitants se placent sous la protection de saint Roch. En 1535 ils érigent la croix gothique puis rénovent l'église Saint-Maurice dans le style gothique.

Au XVIIe siècle, les paysans de Vollore se regroupent en communautés agricoles. Certaines continueront de subsister jusqu'à l'aube du XXe siècle.

En l'an II de la République, les terres seigneuriales de Vollore, abritant plus de 5 000 âmes sont morcelées en deux communes Vollore-Montagne et Vollore-Ville. La municipalité déplace le cimetière situé autour de l'église et brûle les restes. Ceci vaut le surnom de « Brûle-morts » aux Vollorois. Pendant cette période troublée, Vollore est la scène de persécutions religieuses, de chouannerie et d'une révolte de conscrits réprimée avec vigueur.
Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Vollore-Chignore[17].

Au XIXe siècle la commune entreprend des gros travaux : réfection du clocher de l'église et adduction d'eau de Chignore. Bien que l'agriculture reste son activité principale, la coutellerie prend son essor.

En 1868, Sainte-Agathe se sépare de Vollore et devient une nouvelle commune[17].

Au début du siècle dernier, le bourg comptait plus de 2 000 habitants et accueillait la plus grosse foire du canton. Peu à peu l'exode rural a dépeuplé les campagnes. Actuellement Vollore-Ville s'élance résolument vers le tourisme et la tendance commence à s'inverser avec l'arrivée de nouveaux habitants.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Vollore-Ville est membre de la communauté de communes Thiers Dore et Montagne[11], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Thiers. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[18]. Jusqu'en 2016, elle faisait partie de la communauté de communes du pays de Courpière[19].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Thiers, à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[11]. Jusqu'en , elle faisait partie du canton de Courpière[20].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Monts du Livradois pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[11], et de la cinquième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[20].

Élections municipales et communautaires

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La poste et la mairie de Vollore
La poste et la mairie

Élections de 2020

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Le conseil municipal de Vollore-Ville, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[21] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[22]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 15. Sur les vingt-six candidats en lice, quinze ont été élus dès le premier tour, le , avec un taux de participation de 71,88 %[23].

Chronologie des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1870 Jacques Halley    
1870 1904 Arthur Dumas    
1904   Jean Pierre Brunel    
mars 2001 mars 2008 Henry Barroy    
mars 2008 mars 2014 Patricia Gouttefangeas    
mars 2014
(réélu en 2020)
mars 2026 Pierre Roze[24],[25]   Ingénieur forestier[26]
mars 2026 en cours
(au 30 mars 2026)
Olivier Levigne[27], SE chef d'entreprise

Population et société

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Démographie

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En 2023, la commune de Vollore-Ville comptait 718 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2921 5623 2593 8633 8813 9443 9673 8323 794
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 6053 5033 4882 4502 4872 5072 4232 3632 197
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1522 0832 0451 6131 5071 4161 2881 123985
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
829741777790697684707713763
2018 2023 - - - - - - -
728718-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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  • Vollore-Ville organise tous les ans au mois de juillet une série de concerts dans les églises et châteaux de la région : les concerts de Vollore.

Sports et loisirs

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  • Depuis le , Vollore-Ville a obtenu le label Station verte de vacances[30].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Vollore-Ville dans la littérature

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Vollore-Ville est citée dans le poème d’Aragon, Le conscrit des cent villages, écrit comme acte de résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[31].

Personnalités liées à la commune

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Langue locale

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Vollore-ville, s'inscrivant historiquement dans le système linguistique de l'occitan auvergnat, fait partie du sous-dialecte du parler thiernois et en forme sa limite sud[33].

Héraldique

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Blason de Vollore-Ville Blason
De sinople à la croix latine perronnée d'or, chappé d'or à deux couronnes de laurier de sinople.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Abbé P.-F. Guélon, Vollore et ses environs. Vollore-Ville, Vollore-Montagne, Sainte-Agathe. Histoire, archéologie, religion, Clermont-Ferrand, Bellet et Fils, 1890 (en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Vollore-Ville et Courpière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Courpière », sur la commune de Courpière - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Courpière », sur la commune de Courpière - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  11. 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune de Vollore-Ville ».
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Thiers », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. [Béal 2013] Jean-Claude Béal, « La borne milliaire de Vollore-Ville (Puy-de-Dôme), forme et transformation », Revue archéologique du centre de la France, t. 52, (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté en ).
  16. Aubert, Le château de Vollore, Le Gonfanon no 3, Argha.
  17. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Vollore-Ville », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  18. « CC Thiers Dore et Montagne (No SIREN : 200070712) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
  19. « CC du Pays de Courpière (No SIREN : 246301014) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le ).
  20. 1 2 « Découpage électoral du Puy-de-Dôme », sur Politiquemania (consulté le ).
  21. Article L. 252 du Code électoral.
  22. « Municipales : le mode de scrutin dans les communes de moins de 1 000 habitants », sur vie-publique.fr, .
  23. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  24. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme (consulté le 23 juin 2014).
  25. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme », sur amr63.asso.fr, Association des maires ruraux du Puy-de-Dôme (consulté le ).
  26. Supplément « Annuaire des maires Puy-de-Dôme », La Montagne, , p. 37 (édition du Puy-de-Dôme).
  27. https://vollore-ville.fr/le-conseil-de-mise-en-place-sest-tenu-le-20-mars-2026/
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  30. Station Verte : destinations nature - Vacances campagne
  31. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris, Seghers, 2004 (2e édition), p. 373-375 (ISBN 2-232-12242-5).
  32. Gomis, Mgr J Alexis CHAMBON (1875-1948), dernier archevêque français de Tokio, le Gonfanon no 52, Argha.
  33. Dany Hadjadj, Pays de Thiers : le regard et la mémoire, Presses Universitaires Blaise Pascal, (ISBN 978-2-84516-116-0, lire en ligne), p. 251.