War Heritage Institute
Le War Heritage Institute (WHI) est une organisation publique belge regroupant plusieurs institutions fédérales, musées et sites qui travaillent sur le patrimoine et la mémoire des guerres et des conflits en Belgique, ou dans lesquels la Belgique a été impliquée.
Son but est de conserver et présenter au public un héritage militaire riche de plusieurs sites historiques et de l'une des plus importantes collections au monde d'objets et d'œuvres d'art en lien avec l'histoire militaire[1]. Le WHI a également pour mission de transmettre la mémoire des conflits et d'œuvrer à la recherche scientifique dans différents domaines[2].
Histoire
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Le projet de création d'une institution pour maintenir vivante la mémoire des guerres et conflits dans lesquels les Belges ont été impliqués a été annoncé en par le ministre de la Défense Steven Vandeput ( N-VA )[3]. En , la Chambre des représentants belge a approuvé un projet de loi créant le War Heritage Institute, une organisation parastatale regroupant quatre institutions indépendantes auparavant sous la tutelle de la Défense[4]. Parmi les quatre anciennes institutions qui composent le WHI, on trouve le Pôle historique de Défense, auparavant chargé de la gestion de certains sites historiques sur le territoire belge. Certains de ces sites n'ont pas formellement intégré le WHI et, comme le Fort d'Eben-Emael, sont exploités par des tiers[5]. Le WHI a été officiellement inauguré par le ministre Vandeput en [6].
Le WHI dispose de plusieurs sites en Belgique, mais son siège principal se trouve au Musée royal de l'Armée, à Bruxelles.
Musées et sites
modifierLe WHI est issu de la fusion des institutions suivantes :
- Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire à Bruxelles
- Institut National des Invalides, Anciens Combattants et Victimes de Guerre (INIG)
- Mémorial national Fort Breendonk à Willebroek
- Pôle historique de la Défense
Le WHI regroupe officiellement cinq sites patrimoniaux ouverts au public[7] :
- Musée royal de l'Armée et d'Histoire Militaire à Bruxelles[8]
- Le Mémorial national du Fort de Breendonk[9]
- Les Bastogne Barraks à Bastogne[10]
- Le Bunker de commandement Kemmel à Heuvelland[11]
- Le Boyau de la Mort à Dixmude[12]
Depuis 2014, des discussions ont lieu pour que le WHI puisse gérer un espace muséal consacré à l'aviation sur la base aérienne de Beauvechain[13]. Le WHI est également présent sur la base militaire d'Ypres, sans que le site ne soit encore ouvert au public. Jusqu'en 2024, le site du Gunfire à Brasschaat était officiellement ouvert au public, mais en cours de déménagement. Le site ne fait depuis plus partie des musées visitables du War Heritage Institute[14].
Direction
modifier- Réalisateur : Michel Jaupart
- Directeur adjoint : Peter Carpreau
Liens externes
modifierNotes et références
modifier- ↑ « Collections | War Heritage Institute », sur warheritage.be (consulté le )
- ↑ « Déclaration de mission | War Heritage Institute », sur warheritage.be (consulté le )
- ↑ "War Heritage Institute" moet herinnering aan oorlogen levend houden, VRT NWS, 2 november 2016.
- ↑ Kamer keurt oprichting War Heritage Museum goed, Knack, 27 april 2017.
- ↑ War Heritage Institute brengt federale oorlogscentra samen, BRUZZ, 8 mei 2017.
- ↑ War Heritage Institute officieel voorgesteld, Defensie, 8 mei 2017.
- ↑ « Nos sites | War Heritage Institute », sur warheritage.be (consulté le )
- ↑ « Homepage - Musée royal de l'Armée et d'Histoire militaire », sur museedelarmee.be (consulté le )
- ↑ « Homepage - Mémorial national du Fort de Breendonk », sur breendonk.be (consulté le )
- ↑ « Homepage - Bastogne Barraks », sur bastognebarracks.be (consulté le )
- ↑ « Homepage Kemmelberg | Kemmel Command Bunker », sur bunkerkemmel.be (consulté le )
- ↑ « Homepage Trench of Death | Trench of Europe », sur dodengang.be (consulté le )
- ↑ (fr-BE) La rédaction du Vif, « Les chars à Ypres, les avions à Beauvechain », sur Le Vif, (consulté le )
- ↑ « Homepage - Gunfire », sur gunfirebrasschaat.be (consulté le )
