Xenia Sfiri

aristocrate russe
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Xenia Sfiri (en russe : Ксения Николаевна Сфири - Ksenia Nikolaïevna Sfiri), née Xenia Cheremetieva-Youssoupova à Rome le , est l'unique descendante directe de la famille Youssoupov.

Xenia Sfiris
Vladimir Poutine, Cyrille de Smolensk et Xenia Cheremetieva-Youssoupova en octobre 2001.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (84 ans)
Rome (Latium, Italie)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Ксения Николаевна СфириVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Ксения Николаевна ШереметеваVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
russe (depuis )
grecqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Famille
Père
Nicolas Cheremetiev (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Conjoint
Elia Sfiris (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Tatiana Sfiri (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Famille

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Xenia Cheremetieva-Youssoupova est la petite fille du prince Félix Youssoupov, et la fille unique de la princesse Irina Felixovna Youssoupova, comtesse Soumarokova-Elston[1].

L'un de ses arrière-grands-pères est le grand-duc Alexandre Mikhaïlovitch de Russie, lui-même petit-fils du tsar Nicolas Ier de Russie et neveu du tsar Alexandre II. L'une de ses arrière-grands-mères, épouse et cousine du précédent est la grande-duchesse Xenia Alexandrovna de Russie, fille du tsar Alexandre III et sœur du tsar Nicolas II[2].

Le , la comtesse Xenia Nikolaïevna Cheremetieva-Youssoupova épouse à Athènes Ilias Sfiri[3] (né le à Athènes). Une fille naît de cette union :

  • Tatiana Sfiri (née le à Athènes) elle épouse en Alexis Giannakoupoulos (né en 1963) ; divorcée, elle épouse Anthony Vamvakidis, d'où deux filles :
    • Marilia Vamvakidis (née le )
    • Yasmina Xenia Vamvakidis (née le )[4],[5].

Biographie

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Figure de l'aristocratie russe, elle visite Saint-Pétersbourg dès la fin de la Perestroïka, soixante-dix ans après le départ de son grand-père. En 1994, elle donne un échantillon d'ADN afin d'identifier les restes exhumés à Ekaterinbourg et qui se révèlent être ceux de son arrière-grand-oncle, le tsar Nicolas II[6],[7].

Par un oukaze spécial du président Poutine, Xenia Sfiri devient citoyenne russe en 2000[8]. Héritière unique de la plus grande fortune de l'Empire russe, elle conteste la nationalisation des biens de son grand-père dans une lettre adressée au président Vladimir Poutine. Cette démarche n'aboutit à aucun résultat[9].

Partageant son temps entre Athènes et Paris, Xenia Sfiri est membre de plusieurs associations promouvant les liens entre la Russie et la France.

Renaissance de la maison de couture Irfé

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En 2008, grâce à Olga Sorokina, directrice et styliste, aidée par la comtesse Xenia Nikolaïevna Cheremetieva-Youssoupova, la maison de couture IRFÉ connaît une nouvelle vie[10]. En juillet 2008, cette maison de couture créée en 1924 par son grand-père et sa grand-mère présente sa première collection au palais de Tokyo, et de nombreux journalistes assistant au défilé de mode. La confection de ces vêtements rappelle un autre temps (les collections lancées par le prince et la princesse Youssoupov entre 1924 et 1929)[11]. Jusqu'à nos jours, la comtesse garde précieusement la composition des parfums héritée de la famille Youssoupov.[réf. nécessaire] Xenia Nikolaïevna Cheremetieva-Youssoupova profite de cet événement pour annoncer le lancement d'une nouvelle ligne de parfums[12].

Publication

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  • Xénia Sfiri-Cheremeteff, « Préface », dans Félix Youssoupof, L'homme qui tua Raspoutine, Éditions du Rocher, (ISBN 2268050270).

Télévision

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Xenia Sfiri intervient dans les épisodes « Le Phénix Romanoff » et « Les Héritiers du souvenir » de la série documentaires Mémoires d'exil de Frédéric Mitterrand (1999).

Ascendance

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Notes et références

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  1. ↑ « графиня ирина феликсовна юсупова шереметева - Русское кладбище Сент-Женевьев-де-Буа », sur www.cimetiere-russe.org (consulté le )
  2. ↑ Nicolas Enache, La descendance de Pierre le Grand, Tsar de Russie, Sedopols, (ISBN 9782904177019), p. 250 et 316.
  3. ↑ (ru) « Свадебные торжества княжеского рода Юсуповых », sur Palais Ioussoupov,‎ (consulté le )
  4. ↑ www.geneall.net
  5. ↑ www.geneall.net
  6. ↑ Michael D. Coble, Odile M. Loreille, Mark J. Wadhams et Suni M. Edson, « Mystery solved: the identification of the two missing Romanov children using DNA analysis », Plos.One, vol. 4, no 3,‎ (ISSN 1932-6203, PMID 19277206, PMCID 2652717, DOI 10.1371/journal.pone.0004838, lire en ligne, consulté le )
  7. ↑ (en) Editorial, « Romanovs find closure in DNA », Nature Genetics, vol. 12, no 4,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. ↑ (ru) « ПРОЩЕНОЕ ВОСКРЕСЕНЬЕ », sur Московский Комсомолец,‎ (consulté le )
  9. ↑ (ru) « Путин отказал графине », sur Московский Комсомолец,‎ (consulté le )
  10. ↑ (en) « Russian label Irfe rises from its ashes in Paris », sur www.odt.co.nz (consulté le )
  11. ↑ (en) « Tsar's descendants relaunch 1920s fashion house », ABC News,‎ (lire en ligne, consulté le )
  12. ↑ (en-US) Suzy Menkes, « Russian revival at Irfe », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le )

Liens externes

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  • larussiedaujourdhui.fr Présentation de la collection printemps-été 2011 avec un diaporama présentant cette nouvelle collection de la maison de couture IRFE.