Yonatan Netanyahou

militaire israélien mort à Entebbe

Yonatan Netanyahou (en hébreu : יוֹנָתָן נְתַנְיָהוּ), dit Yoni (יוני), né le à New York[1] et mort le , est le commandant de la Sayeret Matkal (unité des forces spéciales israéliennes) de 1975 à .

Yonatan Netanyahou
יוֹנָתָן נְתַנְיָהוּ
Yonatan Netanyahou
Pierre tombale de Yonatan Netanyahou au Mont Herzl

Naissance
New York, Drapeau des États-Unis États-Unis
Décès (à 30 ans)
Entebbe, Drapeau de l'Ouganda Ouganda
Mort au combat
Origine israélienne
Allégeance Drapeau d’Israël Israël
Arme Sayeret Matkal
Grade Lieutenant-colonel
Années de service 1964 – 1976
Commandement Sayeret Matkal
Conflits Guerre des Six Jours
« Guerre d'usure »
Guerre du Kippour
Opération Entebbe
Faits d'armes Opération Entebbe
Distinctions Médaille du Service émérite
Famille Bension Netanyahou (père), Benyamin Netanyahou (frère, Premier ministre d'Israël), Iddo Netanyahou (en) (frère)

Biographie

modifier

Né à New York, aux États-Unis, Yonatan Netanyahou est d'origine américaine. Il immigre avec sa famille en Israel alors qu'il est encore enfant[1].

Il est tué en service commandé en Ouganda alors qu'il est à la tête du raid d'Entebbe[2], mené pour libérer les otages d'un vol Air France Paris-Tel Aviv détourné. Yonatan Netanyahou fait depuis figure de héros du raid d'Entebbe. Son frère cadet Benyamin Netanyahou a créé en son honneur le Yonathan Institute for the Study of Terrorism, une plate-forme de réflexion et de discussion.

Hommages

modifier

À Entebbe en , Benyamin Netanyahou, en tournée africaine, rend hommage à son frère aîné Yonathan, abattu dans les premières minutes de l'assaut le [3].

Le , une statue à l’effigie de Yonatan Netanyahou est dévoilée dans l’ancien terminal de l’aéroport d’Entebbe, où il a trouvé la mort en 1976[4]. Cette statue est mal reçue par l'opinion publique ougandaise. « Elle renforce l’idée selon laquelle la force militaire étrangère est glorifiée pendant que la souveraineté africaine est piétinée », critique l’ancien secrétaire d’État aux affaires étrangères, Asuman Kiyingi. Une colère qui s’explique notamment par l’absence de tout hommage aux 45 soldats ougandais tués par le commando israélien[5].

Notes et références

modifier

Liens externes

modifier