Yves (Charente-Maritime)

commune française du département de la Charente-Maritime

Yves est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine), en bordure de l’océan Atlantique.

Yves
Yves (Charente-Maritime)
L'église Saint-Étienne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Maire
Mandat
Didier Roblin
2026-2032
Code postal 17340
Code commune 17483
Démographie
Gentilé Yvéen(ne)s
Population
municipale
1 585 hab. (2023 en évolution de +7,31 % par rapport à 2017)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 05″ nord, 1° 02′ 52″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 18 m
Superficie 25,75 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction La Rochelle
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châtelaillon-Plage
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Yves
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Yves
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Yves
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Yves
Liens
Site web www.commune-yves.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Géographie

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Cette commune située dans le centre-Ouest de la Charente-Maritime a toujours fait partie de l'ancienne province de l'Aunis.

Sur un plan plus général, la commune d'Yves est située dans le Sud-Ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[1].

La commune d'Yves est en majorité couverte de prés et de marais. L'altitude dépasse rarement les 5 mètres, sauf aux alentours du village de Voutron (sis sur le plateau des Cent Journaux) et près des falaises de la Pointe du Rocher.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Ballon, Breuil-Magné, Châtelaillon-Plage, Fouras, Saint-Laurent-de-la-Prée, Saint-Vivien et Thairé.

Voies de communications

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Une grande voie de communication routière traverse Yves du Nord au Sud : il s'agit de la voie express D 137 reliant La Rochelle à Rochefort.

Hameaux et lieux-dits

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L'habitat s'organise principalement en quatre agglomérations distinctes :

  • le bourg, où est implantée l'église ;
  • Le Marouillet, où sont implantées la mairie et l'école ;
  • Voutron, ancienne commune autonome rattachée à celle d'Yves en 1823 ;
  • Les Bouchôleurs, village à vocation mytilicole et ostréicole partagé avec la commune de Châtelaillon-Plage.

La commune comprend également quelques hameaux ou lieux-dits tels La Cabane des Sables ou Les Trois Canons.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Littoral charentais et aquitain, caractérisée par une pluviométrie élevée en automne et en hiver, un bon ensoleillement, des hivers doux (6,5 °C), soumis à la brise de mer[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 798 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Laurent-de-la-Prée à km à vol d'oiseau[9], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 781,2 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Yves est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Rochelle, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[17]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,7 %), terres arables (21,3 %), zones agricoles hétérogènes (5,8 %), zones urbanisées (3,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,8 %), zones humides intérieures (2,8 %), zones humides côtières (2,3 %), eaux maritimes (1,4 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune d'Yves est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels

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La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de La Rochelle-Île de Ré, regroupant 21 communes concernées par un risque de submersion marine de la zone côtière, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Loire-Bretagne et confirmé en 2018 lors du second cycle de la Directive inondation[22]. Les submersions marines les plus marquantes des XXe et XXIe siècles antérieures à 2019 sont celles liées à la tempête du , à la tempête du , aux tempêtes Lothar et Martin des 26 et et à la tempête Xynthia des 27 et . Cette tempête a eu pour conséquence l’instauration de zones de solidarité, où les parcelles considérées comme trop dangereuses pour y maintenir des maisons pouvaient à terme être expropriées (Loix, La Flotte, Nieul-sur-Mer, La Rochelle,…). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[23],[24]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[25],[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Yves.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[26].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 89,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 773 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 271 sont en aléa moyen ou fort, soit 35 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[28].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011, 2017 et 2018 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[20].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].

Toponymie

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Histoire

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  • L'église Saint-Etienne dépendait de l'abbaye de Saint-Jean d'Angély.

Elle fut reconstruite en 1828 sur les plans de l'architecte Félix Garde. L'église Saint-Eutrope de Voutron disparue au début du XIXe[30]. Cette ancienne commune de Voutron fut réunie à La commune d'Yves en 1823.

  • La commune a beaucoup souffert lors des combats pour la libération de la poche de La Rochelle, de à  ; le , quatre membres, 3 brancardiers et un médecin (Messieurs BOUVARD, GALTIER, CHARRIAUD et HEBRARD) du 6e Régiment d'Infanterie furent tués lors de bombardements par les forces militaires d'occupation allemandes près de Voutron.
  • La tempête Xynthia () a été particulièrement dévastatrice dans la commune, notamment au village des Bouchôleurs, où l'État français a distingué des zones « dangereuses pour la vie humaine », au sein desquelles toute habitation devrait être détruite. Ne l'entendant pas de cette oreille, les habitants se sont constitués en association de sauvegarde du village des Bouchôleurs (cf. liens externes).

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[31] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Nicolas Sarkozy (UMP)22727,25 40151,41
François Hollande (PS)22326,77 37948,59
Marine Le Pen (FN)19423,29
Jean-Luc Mélenchon (FG)667,92
François Bayrou (MoDem)657,80
Nicolas Dupont-Aignan (DLR)192,28
Philippe Poutou (NPA)182,16
Eva Joly (EÉLV)141,68
Nathalie Arthaud (LO)40,48
Jacques Cheminade (SP)30,36
Inscrits 998 100,00 999 100,00
Abstentions 146 14,63 164 16,42
Votants 852 85,37 835 83,58
Blancs et nuls 19 2,23 55 6,59
Exprimés 833 97,77 780 93,41

Administration municipale

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Élections de 2026

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Le conseil municipal d'Yves est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[32]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 19[33] et 1 au conseil communautaire.

Une seule liste, menée par Didier Roblin, maire sortant[34], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 19 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement un conseiller communautaire est élu pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 44,86 %[35],[36]. Didier Roblin est réélu maire le [37],[Note 5].

Liste des maires

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La mairie (située au Marouillet).
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1862 1865 Auguste Verchere de Reffye [38]    
1865 1869 Marie Edouard Viaud [38]    
1869 1889 Jean Senet [39]    
1889 1892 Ernest Malineau    
1892 1896 Henri de Sartre [40]    
1897 1913 Ernest Malineau [41]    
1913 après 1925 Jules Rocheteau [42]    
avant 1981 ? René Fillodeau DVG  
2000 en cours Didier Roblin DVD[43] Agriculteur
Réélu en 2026[37]
Les données manquantes sont à compléter.

Région

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À la suite de la mise en application de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[45].

En 2023, la commune comptait 1 585 habitants[Note 6], en évolution de +7,31 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
13112211089294259282258262
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
285269267266292289312335336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
330303317342403424417357440
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
5145045318078931 0571 3271 3591 438
2015 2020 2023 - - - - - -
1 4801 4971 585------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Sports et loisirs

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Vie associative

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Médias

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Château du Passage (début du XVIIe siècle), situé au Marouillet ;
  • Réserve naturelle du Marais d'Yves, une halte est aménagée en bordure de la route RD 137 pour stationner et permet d'accéder à des installations dans lesquelles de nombreux oiseaux peuvent être observés grâce à des affûts ;
  • Stèle en hommage aux quatre hommes tués sur la colline des Cent Journaux ;
  • Quelques vestiges du Mur de l'Atlantique, à savoir de petits blockhaus en ruines.

Patrimoine culturel

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique, logotype et devise

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Certains y voient une appartenance géographique au Midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi la commune d'Yves comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Sud-Ouest français et parfois le Grand Ouest français.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  5. La liste officielle des maires du département de la Charente-Maritime en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. Louis Papy, Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p. 21.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Yves et Saint-Laurent-de-la-Prée », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Saint-Laurent-de-la-Prée », sur la commune de Saint-Laurent-de-la-Prée - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Saint-Laurent-de-la-Prée », sur la commune de Saint-Laurent-de-la-Prée - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  14. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de La Rochelle », sur insee.fr (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  18. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune d'Yves », sur Géorisques (consulté le ).
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  22. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 sur le bassin Loire-Bretagne, actualisée par arrêté du préfet coordonnateur en date du 22 octobre 2018. », sur centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
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  24. « La cartographie du risque d’inondation sur les Territoires à Risque Important (TRI) du bassin Loire-Bretagne », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le ).
  25. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  26. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  27. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  28. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Yves », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  30. Roger-Louis Sohas : Front de la Rochelle, Yves et son histoire.
  31. Ministère de l'Intérieur - Charente-Maritime (Poitou-Charentes), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Yves » (consulté le ).
  32. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  33. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  34. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  35. « Résultats des élections municipales 2026 à Yves », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  36. « Publication des résultats au 1er tour - commune d'Yves », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  37. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  38. 1 2 L'Indépendant de la Charente-Inférieure, 4 avr. 1865, p. 3/4
  39. Les Tablettes des Deux-Charentes, 22 mai 1884, p. 3/4
  40. Le Phare des Charentes, 18 mai 1892, p. 2/4
  41. Le Phare des Charentes, 1 mai 1899, p.2
  42. Le Courrier de la Rochelle, 23 mai 1925, p.1
  43. http://politique-ville.com/resultat.php?codeinsee=17483
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.