Yvon Vallières

personnalité politique canadienne

Yvon Vallières, né le à Danville, est un homme politique québécois. Il est député de Richmond à l'Assemblée nationale du Québec de 1973 à 1976 et de 1981 à 2012, et est président de cette assemblée de à .

Yvon Vallières
Illustration.
Yvon Vallières en 2010.
Fonctions
Député à l'Assemblée nationale du Québec
–
(31 ans, 4 mois et 22 jours)
Élection 13 avril 1981
Réélection 2 décembre 1985
25 septembre 1989
12 septembre 1994
30 novembre 1998
14 avril 2003
26 mars 2007
8 décembre 2008
Circonscription Richmond
Législature 32e, 33e, 34e, 35e, 36e, 37e, 38e et 39e
Groupe politique Libéral
Prédécesseur Yvon Brochu
Successeur Karine Vallières
–
(3 ans et 17 jours)
Élection 29 octobre 1973
Circonscription Richmond
Législature 30e
Groupe politique Libéral
Prédécesseur Yvon Brochu
Successeur Yvon Brochu
Président de l'Assemblée nationale du Québec
–
(2 ans, 2 mois et 19 jours)
Législature 39e
Prédécesseur François Gendron
Successeur Jacques Chagnon
Biographie
Date de naissance (77 ans)
Lieu de naissance Danville (Québec, Canada)
Nationalité Canadienne
Parti politique Parti libéral du Québec
Enfants Karine Vallières
Diplômé de Université de Sherbrooke
Profession Enseignant

Biographie

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Député de Richmond pour un premier mandat de 1973 à 1976, il est réélu, pour le compte du Parti libéral du Québec sans interruption de l'élection de 1981 jusqu'à sa retraite en 2012. Il est le père de Karine Vallières qui lui succède comme députée dans la circonscription de Richmond.

Yvon Vallières est titulaire d'un baccalauréat en pédagogie et d'un certificat en psychologie des relations humaines de l'Université de Sherbrooke. Il est enseignant et conseiller pédagogique de 1970 à 1973 et de 1976 à 1981 respectivement. Il possède aussi une connaissance du secteur bioalimentaire.

En près de 28 années comme député, il occupe de nombreuses fonctions politiques, parlementaires et ministérielles.

Le fonds d'archives de Yvon Vallières est conservé au centre d'archives de l'Estrie de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[1].

Yvon Vallières est ministre délégué aux Transports (1989 - 1990), ministre délégué au Développement régional (1990 - 1992) et ministre délégué à l'Agriculture, aux Pêcheries et à l'Alimentation (1990 - 1994).

Yvon Vallières est whip en chef du gouvernement de à .

Il est d'abord whip en chef du gouvernement d' à . Il entre alors au cabinet comme ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du au . Il devient ensuite président du caucus du gouvernement du au .

En 2008, il tente de se présenter sans succès au poste de président de l'Assemblée nationale du Québec. Il est toutefois battu à cause d'une alliance entre les partis d'opposition afin de faire élire le péquiste François Gendron.

Le gouvernement Charest réussit toutefois à faire élire une majorité à l'Assemblée lors de l'élection de 2008 et Yvon Vallières est élu président de l'Assemblée le . Le , il démissionne de ce poste à cause d'un conflit avec le leader de l'opposition officielle Stéphane Bédard. Vallières ne tolère plus de faire mettre en doute son impartialité[2]. Le , Vallières est nommé ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne[3].

En , « [après] plus de 34 ans à l'Assemblée nationale, le ministre Yvon Vallières annonce qu'il prendra sa retraite à la fin du présent mandat. »[4],[5].

Distinctions

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Notes et références

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  1. ↑ Fonds Yvon Vallières (P42) - Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  2. ↑ Antoine Robitaille, « Zizanie à l'Assemblée nationale - Le gouvernement et l'opposition se renvoient mutuellement la responsabilité de la démission d'Yvon Vallières », Le Devoir,‎ (lire en ligne).
  3. ↑ Radio-Canada, « Remaniement à Québec : Line Beauchamp prend du galon », Radio-Canada (consulté le )
  4. ↑ Jean-Luc Lavallée, « Yvon Vallières quitte la politique : Les libéraux perdent un autre fidèle soldat. », Le Journal de Sherbrooke,‎
  5. ↑ Jean-Luc Lavallée, « Vallières se retirera », Le Journal de Montréal,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. ↑ « Récipiendaires de la Médaille d'honneur de l'Assemblée nationale - Assemblée nationale du Québec », sur www.assnat.qc.ca (consulté le )

Voir aussi

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