Yèvres
Yèvres est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.
| Yèvres | |||||
L'église Notre-Dame de Yèvres | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Eure-et-Loir | ||||
| Arrondissement | Châteaudun | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Grand Châteaudun | ||||
| Maire Mandat |
Danièle Carrouget 2026-2032 |
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| Code postal | 28160 | ||||
| Code commune | 28424 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Yèvrois(e) | ||||
| Population municipale |
1 677 hab. (2023 |
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| Densité | 40 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 12′ 40″ nord, 1° 11′ 28″ est | ||||
| Altitude | Min. 137 m Max. 182 m |
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| Superficie | 41,75 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Brou (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Brou (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Brou | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Eure-et-Loir
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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| Liens | |||||
| Site web | http://www.yevres.fr | ||||
| modifier |
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Ozanne et divers autres petits cours d'eau.
Yèvres est une commune rurale qui compte 1 677 habitants en 2023. Elle est dans l'unité urbaine de Brou et fait partie de l'aire d'attraction de Brou.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l’église Notre-Dame, avec une nef romane et un clocher du XIIe siècle avec des remaniements aux XIIIe et XVIIe siècles, inscrite en 1988.
Géographie
modifierSituation
modifierYèvres est situé au sud-ouest du département d'Eure-et-Loir dans l'arrondissement de Châteaudun et dans le canton de Brou. Les grandes villes les plus proches sont Chartres, à 39 kilomètres au nord-est, Nogent-le-Rotrou à 31 kilomètres à l'ouest et Châteaudun à 22 kilomètres au sud.
Yèvres présente les caractéristiques de la Beauce et du Perche : des étendues cultivées au nord et un aménagement plus bocagé au sud. En effet, elle est positionnée entre ces deux régions. La commune s'étend en outre sur 4 175 hectares, ce qui en fait la quatrième du canton au point de vue superficie.
- Situation géographique
- Yèvres dans son arrondissement.
- Carte de la commune d'Yèvres.
Communes limitrophes
modifierHydrographie
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 662 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Blandainville à 13 km à vol d'oiseau[8], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 626,2 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,1 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Yèvres est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Brou, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brou, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (98,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,7 %), prairies (4 %), zones urbanisées (2,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %), forêts (0,4 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune d'Yèvres est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].
Risques naturels
modifierCertaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par ruissellement et coulée de boue, notamment l'Ozanne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2018 et 2021[19],[17].

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[20]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 49,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 932 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 695 sont en aléa moyen ou fort, soit 75 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2009 et par des mouvements de terrain en 1999[17].
Risques technologiques
modifierLe risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[22].
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Eura ou Evra vers 1115, Evora en 1192, Levre en 1489[23].
Du pré-celtique *av(a)ra traité comme *ev(e)ra qui a dû désigner d'abord l'Ozanne[23].
Le mot celtique ev, qui signifie "eau", est à l'origine du nom de la commune d'Yèvres.
Le mot ev se transformera au cours des siècles et des habitudes en "EVERA" puis "HYEVRES" ou "YEUVRE" pour donner le nom de "YEVRES"[24].
Histoire
modifierDes origines à la fin du Moyen Âge
modifierVers 1110, le chevalier Eude Brunel[Note 3], seigneur d'Yèvres, s'apprête à partir pour la Terre sainte. Il remet alors l'église du lieu à l'évêque de Chartres Geoffroy de Lèves, qui la donne aussitôt à Guillaume, abbé de Saint-Père de Chartres, avec l'accord de Goscelin, archidiacre de Dunois[25]. Après la mort du donateur, son neveu et héritier, Odon Brunel, ne ratifie d'abord le don que pour moitié, mais cède une ouche pour y construire la maison des religieux ; parmi les témoins figurent Guillaume Gouët, « dernier du nom », et son frère Robert, de la famille des seigneurs du Perche-Gouët[25]. Odon donne ensuite aux religieux de Saint-Père établis à Yèvres la dîme perçue sur les vassaux de son fief, puis, avant de partir à son tour pour l'Orient, la moitié du patronage de l'église qu'il s'était réservée. L'évêque Geoffroy et l'archidiacre Goscelin confirment ces donations[25].
La seigneurie de la Boëche, dans la vallée de l'Ozanne, est mentionnée dès 1225 ; Guillaume Moncon en est seigneur en 1307, puis elle passe à la famille de Montigny, qui la tient encore à la fin du XVe siècle[26]. Le moulin de la Boëche, sur l'Ozanne, est cité en 1332[27]. Le roi Louis XI séjourne à la Boëche les 7 et [28].
Époque moderne
modifierLa Boëche, fief relevant de Meslay-le-Vidame, appartient successivement à François d'Escrones (1592), Jean de Beauharnais (1658), Cyprien Bernard de Rezé (1676) et Louis Fagon (1718)[26]. L'épouse de Bernard de Rezé offre en 1678 à l'église d'Yèvres les reliques de sainte Constance, dont la châsse y est toujours conservée[29].
La justice seigneuriale de la Boëche, exercée en haute justice, s'étend sur une partie du bourg et sur une vingtaine de hameaux, parmi lesquels Duan, Loisville, Migaudin et Esse ; elle relève de la chambre épiscopale de Chartres[29]. À la veille de la Révolution, un même officier cumule les fonctions de juge de la justice de Boëche, alors la principale justice du bourg et de la paroisse d'Yèvres, et de procureur fiscal de la baronnie de Brou[30].
De la Révolution à la Belle Époque
modifierEn 1790, les communes sont constituées dans les limites des anciennes paroisses : la commune de Brou réunit les deux paroisses de Saint-Lubin et de la Madeleine, tandis que la paroisse d'Yèvres devient une commune distincte[31]. Yèvres compte alors 1 886 habitants en 1793, soit davantage que Brou (1 845 habitants)[32][33]. Sa population atteint son maximum en 1846, avec 2 050 habitants, puis décline jusqu'au milieu du XXe siècle[32].
Pendant la guerre franco-allemande de 1870, 320 habitants versent dès l'été une souscription de 488,15 francs pour l'armée, et la garde nationale sédentaire de la commune forme deux compagnies[34]. Deux soldats nés à Yèvres, François-Lubin Poulain et Auguste Thibault, meurent pour la France[34]. Après la bataille de Châteaudun, des troupes allemandes traversent Yèvres et Brou le [35]. Le , la division de cavalerie du prince Albert de Prusse entre dans Illiers, puis occupe Brou et Yèvres[34][36]. Le , un détachement de l'Armée de la Loire commandé par le général de Sonis attaque avec succès les troupes allemandes à Yèvres, puis se replie sur Châteaudun par crainte de forces supérieures[34][36]. La commune est occupée du 23 au , puis de nouveau à la mi-décembre et lors du retour des troupes allemandes après l'armistice ; les réquisitions et les pillages touchent surtout les fermes des hameaux[34]. En 1871, le canton de Brou reçoit des semences envoyées par les quakers anglais[34].
Le , la ligne de Bonneval à Brou des tramways d'Eure-et-Loir est mise en service, avec une halte à Yèvres. Le service des voyageurs est assuré par autocar à partir de 1932, et la voie est déposée en 1937[37].
Peu avant la Seconde Guerre mondiale, entre le et le , plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la République espagnole devant les troupes de Franco arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil, 53 villages sont mis à contribution[38], dont Yèvres[39].
Dans la nuit du 28 au , le bombardier Avro Lancaster NE148, surnommé « Howzat », du 75e escadron de la Royal Air Force, engagé dans un raid sur Stuttgart, est touché par la chasse de nuit allemande près de Châteaudun[34]. Après avoir largué ses bombes dans les bois de Sonnay, près de Dangeau, il s'écrase près du hameau du Ménard. L'équipage a reçu l'ordre de sauter en parachute, mais le pilote, Noël Stokes, et le mitrailleur arrière, Norman Wilding, sont tués[34]. L'occupant interdisant leur inhumation au cimetière communal, le maire, Émile Delavallée, et quelques habitants les y enterrent de nuit[34]. La Commonwealth War Graves Commission y recense la tombe commune d'un aviateur de la Royal Air Force et d'un aviateur de la Royal New Zealand Air Force, adossée au mur nord du cimetière[40][41].
Yèvres est libérée le . Le , les honneurs militaires sont rendus aux deux aviateurs en présence de 2 500 personnes[34]. Une cérémonie annuelle est ensuite organisée par la municipalité, puis, à partir de 1984, par l'Association du Souvenir franco-allié d'Yèvres[34]. Elle prend la forme d'un pèlerinage qui a lieu chaque année pendant la semaine commémorative de la bataille d'Angleterre[25].
Yèvres et Brou
modifierYèvres et Brou forment aujourd'hui une seule agglomération, mais sont issues de deux formes d'habitat différentes. Brou est une petite ville close d'environ 17 ha, développée autour du château construit vers 1080 par Guillaume Gouët II[42]. Yèvres est une vaste paroisse rurale de près de 42 km2, qui compte 69 hameaux[29] et dont le bourg se trouve à environ 2 km à l'est de Brou[40]. En 1790, chacune est devenue commune dans les limites de ses paroisses, et ces limites n'ont presque plus changé depuis[31].
Après un minimum de 1 211 habitants en 1968, la population d'Yèvres remonte à 1 707 habitants en 1999[32]. Avec le développement des constructions individuelles, les deux bourgs ont fini par se rejoindre[25]. L'Insee les regroupe dans l'unité urbaine de Brou, qui ne comprend que ces deux communes[43]. Elles coopèrent sans avoir fusionné : le syndicat intercommunal du secteur scolaire de Brou, créé en 1974, a son siège à Brou et son adresse administrative à la mairie d'Yèvres[44]. Les deux communes appartiennent au canton de Brou et à la communauté de communes du Grand Châteaudun.
Politique et administration
modifierListe des maires
modifierConseil municipal
modifierLe conseil municipal est composé du maire, de trois adjoints et de quinze conseillers municipaux[47].
Tendances politiques et résultats
modifierÉlections législatives de 2007
modifierLes résultats pour la commune de Yèvres sont[48] :
| Philippe Vigier (Nouveau Centre) | 58,39 % |
|---|---|
| Serge Fauve (PS) | 21,9 % |
| Marie-France Garcette (FN) | 4,47 % |
| Jessica Guillet-Briand (Chasse, pêche, nature et traditions) | 2,94 % |
| Dominique Garcia (PCF) | 2,72 % |
| Alice Bouyssou (LCR) | 2,61 % |
| Danielle Auroi (Les Verts) | 2,51 % |
| Bernadette Jouachim (MPF) | 2,51 % |
| Miren Chaize (LO) | 1,96 % |
Politique environnementale
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[50].
En 2023, la commune comptait 1 677 habitants[Note 4], en évolution de +1,82 % par rapport à 2017 (Eure-et-Loir : −0,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Logement
modifierEn 2006, la ville comprenait 891 logements dont 9,7 % de résidences secondaires[52].
Enseignement
modifierYèvres est située dans l'académie d'Orléans-Tours.
La ville administre une école maternelle et une école élémentaire communales[53],[54].
Santé
modifierUne pharmacie, un cabinet médical, un cabinet paramédical (pédicure-podologue/infirmière) et un cabinet de kinésithérapie sont installés à Yèvres.
Manifestations culturelles et festivités
modifierSports
modifierL'ensemble des sports à Yèvres ont lieu par l'intermédiaire de l'Association Sportive : l'Union Sportive de Yèvres.
Pétanque
modifierBoxe Thaïlandaise
modifierLa section Muay Thaï, boxe thaïlandaise, est sous la responsabilité d'un entraîneur diplômé, M.Rénald Elambert. Dès les premiers cours, elle a attiré un grand nombre d'adultes, d'adolescents et même de jeunes femmes. L'ensemble des responsables de la section est ravi de l'engouement pour ce sport de combat qui fait appel à la discipline et au respect des autres et de l'accueil réservé par les dirigeants de l'U.S.Yèvres et la municipalité[56].
Tennis
modifierTennis de table
modifierLa section tennis de table[58] accueille les joueurs voulant pratiquer en compétition ou en loisir. Elle compte aujourd'hui près de 80 adhérents dont 30 en section loisir. Seize tables sont à la disposition des joueurs.
La section tennis de table se compose de cinq équipes : une féminine et quatre masculines. L'équipe féminine évolue en pré-national, une des équipes masculine est en régional III et les trois autres équipes sont en départemental à des niveaux différents.
Randonnée
modifierLa section randonnée a été créée en et comporte une trentaine d'adhérents. Yèvres est affiliée à la Fédération française de la randonnée pédestre. Différents parcours, pédestres et cyclistes sont proposés chaque semaine[59].
Basket-ball
modifierLa section basket-ball est plutôt bien développée. Elle comporte une école de basket pour les baby et les minis poussins, une équipe de poussins, une équipe de cadettes, quatre benjamins, un minime garçon et deux cadets. Les équipes sont engagées en championnat départemental[60].
Divers
modifierIl existe également une équipe de loisir d'une vingtaine de personnes qui participent aux matches amicaux avec d'autres équipes loisir.
Médias
modifierÉconomie
modifierRevenus de la population et fiscalité
modifierEn 2006, le revenu net moyen imposable par foyer fiscal était de 21 690 €[52].Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 16 841 €, ce qui place Yèvres au 11 644e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[61].
Entreprises et commerces
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierL'église Notre-Dame
modifierL'église fut bâtie au XIIe siècle. Elle subit des transformations au cours des XVe et XVIe siècles et fut enrichie par les seigneuries de Yèvres pendant les deux siècles suivants.
La toiture du clocher fut refaite en 1864 et le coq restauré. En 1906, la toiture fut de nouveau refaite à la suite d'un violent orage. Quelques autres réparations eurent lieu au milieu du XXe siècle. On remplaça le coq le à l'issue d'une rénovation complète de la toiture.
À l'intérieur de l'église, sont classés monument historique au titre d'objet :
- Chaire à prêcher du XVIIe siècle : les vertus théologales, la religion, scènes de la Passion du Christ, anges,
Classé MH (1924)[62] ; - Porte, 2 vantaux, dessus-de-porte du XVIIe siècle : le Baptême du Christ, le Martyre de sainte Barbe,
Classé MH (1924)[63].
- L'église Notre-Dame
- Clocher.
- Façade occidentale et façade sud.
- Façade occidentale et façade sud.
- Portail de style Renaissance tardif.
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifierLes armes de Yèvres se blasonnent ainsi : Tiercé en pairle: au 1er d'azur au pont isolé de deux arches d'argent, au 2e de sable à l'église du lieu d'or couverte et ajourée d'argent, au 3e de sinople à quatre épis de blé empoignés et noués d'or; au filet en pairle d'or brochant sur la partition, les extrémités en chef pattées. |
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Le nom est orthographié « Brunelle » dans la notice de l'abbé Bordas.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 « Église », notice no PA00097239, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Yèvres et Blandainville », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Blandainville », sur la commune de Blandainville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
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- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Brou », sur insee.fr (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Brou », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune d'Yèvres », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations pré-celtiques, celtiques, romanes, Droz, , p. 29.
- ↑ (en-US) SemiColonWeb, « Origine du nom de la commune d'Yèvres »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur yevres.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Christiane Bidault, « Yèvres : d'après la notice de l'abbé Bordas », sur Cercle de recherches généalogiques du Perche-Gouët, (consulté le ).
- 1 2 Denis Jeanson, « La Boèche », sur Toponymie (consulté le ).
- ↑ Denis Jeanson, « Moulin suivi d'un nom de lieu : Boèche », sur Toponymie (consulté le ).
- ↑ Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, roi de France, t. 3, Paris, Renouard, , p. 138-140.
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- ↑ Club d'histoire locale de Brou, « Les États généraux vus du Perche-Gouët », sur brou.net (consulté le ).
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- ↑ « Notice communale : Brou », Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur EHESS (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 « Les conflits armés », Carnets d'histoire, sur Mairie d'Yèvres (consulté le ).
- ↑ Bulletin de la Société dunoise : archéologie, histoire, sciences et arts, Châteaudun, Société dunoise, (lire en ligne).
- 1 2 « Chronologie de la Guerre de 1870 : mois de novembre », sur Historius Montoire, (consulté le ).
- ↑ « 28 : Eure-et-Loir », sur Les chemins de fer secondaires de France, Fédération des amis des chemins de fer secondaires (consulté le ).
- ↑ Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "sodigné-43" - ↑ Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "sodigné-46" - 1 2 (en) « Yevres Communal Cemetery », sur Commonwealth War Graves Commission (consulté le ).
- ↑ (en) « Yevres Communal Cemetery », sur New Zealand War Graves Project (consulté le ).
- ↑ Commune de Brou, « Plan local d'urbanisme : rapport de présentation », sur france-cadastre.fr (consulté le ).
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- ↑ « Le conseil municipal »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur site de la mairie de Yèvres, (consulté le ).
- ↑ « Résultats Yèvres Législatives 2007 », sur lemonde.fr (consulté le ).
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- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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