L'écoforesterie est une pratique de sylviculture sélective ou une foresterie de restauration, et fait partie de l'approche écosystémique. Son principe est de maintenir ou de restaurer la forêt à un niveau de qualité environnementale permettant une exploitation durable des services écosystémiques[1]. L'écoforesterie privilégie des pratiques holistiques visant à protéger et à restaurer les écosystèmes et leurs processus plutôt qu'à maximiser la productivité économique[2].

Outre l'exploitation forestière, la durabilité de la forêt dépend d'un grand nombre de facteurs, tels que le compactage du sol, l'endommagement des arbres, les maladies, les incendies et les chablis, qui ont également un impact direct sur l'écosystème[3]. Ces facteurs doivent donc être pris en compte pour évaluer la durabilité d'une forêt. Si ces facteurs s'ajoutent à l'exploitation et à la production forestières, la forêt a moins de chances de survivre et devient alors moins durable[4].

Notes et références

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  1. ↑ (en) « An introduction to ecoforestry » [PDF], sur ecoforestry.ca, (version du sur archive.org)
  2. ↑ « Les écosystèmes forestiers : Une gestion forestière encadrée » [PDF], sur Ministère de l'Écologie, (consulté le ), p. 47-48
  3. ↑ (en) Michael Copland, « Sequential thinning strategy » [PDF], sur ecoforestry.ca, (version du sur archive.org)
  4. ↑ (en) W. Andreas Hahn et Thomas Knoke, « Sustainable development and sustainable forestry: analogies, differences, and the role of flexibility », European Journal of Forest Research, vol. 129, no 5,‎ , p. 787–801 (ISSN 1612-4677, DOI 10.1007/s10342-010-0385-0, lire en ligne, consulté le )