L'Écolobus est un ancien parcours à débit moyen de fréquentation du Réseau de transport de la Capitale. L'Écolobus porte le numéro de parcours 21, reliant la gare fluviale au Manège militaire de Québec[1]. Cette ligne se démarque des lignes standards, Métrobus et Express car elle est exploitée avec autobus fonctionnant uniquement à l'électricité. Il est donc écologique[réf. nécessaire] et ne consomme que l'équivalent de 3,25 $ d'électricité par jour. Il peut contenir jusqu'à 20 passagers (10 debout et 10 assis). Le chauffage de l'Écolobus se fait au diesel. Le véhicule est un Tecnobus Gulliver de fabrication italienne, capable d'une vitesse maximale de 33 km/h et d'une autonomie de 100 km[2].

Un écolobus à la station de la Gare fluviale.

L'Écolobus est accessible aux personnes en fauteuil roulant.

Historique

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Les 8 Écolobus du RTC ont été retirés de la circulation en janvier 2015. Les véhicules ont été remisés au centre Métrobus de l'avenue Armand-Viau, en attente d'un acheteur potentiel.

Après avoir été gratuit depuis son apparition, l'Écolobus est devenu payant à partir du [3]. Il n'a jamais été possible d'obtenir de correspondance papier sur le parcours de l'Écolobus[4].

Le , le Réseau de transport de la Capitale a décidé de remiser tous ses autobus électriques à la suite de problèmes récurrents relatifs à la surchauffe des batteries[5].

Le , le Réseau de transport de la Capitale met fin à l'utilisation de l'Écolobus[6].

Notes et références

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  1. ↑ « Parcours réguliers, Express et Métrobus - Parcours Écolobus »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Réseau de transport de la Capitale (consulté le ).
  2. ↑ (en) « The Quebec City Écolobus System »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?) [PDF], sur Transports Canada, (consulté le ).
  3. ↑ « L'Écolobus sera payant et les rampes à nouveau accessibles »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Réseau de transport de la Capitale (consulté le ).
  4. ↑ « RTC > Droit de correspondre »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur rtcquebec.ca (consulté le ).
  5. ↑ Matthieu Boivin, « Le RTC retire ses minibus électriques de la route », Le Soleil, vol. 115, no 235,‎ , p. 2 (ISSN 0319-0730, lire en ligne).
  6. ↑ Perrine Gruson, « La fin pour les Écolobus », Québec Hebdo, (version du sur archive.org).

Annexes

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