Édimbourg-des-Sept-Mers
Édimbourg-des-Sept-Mers (en anglais : Edinburgh of the Seven Seas) est l'unique localité de l'île Tristan Da Cunha. Localement, elle est appelée de son nom originel, The Settlement (« la colonie »).
| Édimbourg-des-Sept-Mers | |||||
Le village en 2004. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Territoire d'outre-mer | Sainte-Hélène, Ascension et Tristan da Cunha | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Heptathalassoédimbourgeois | ||||
| Population | 222 hab. (24 octobre 2025) | ||||
| Densité | 888 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 37° 04′ 05″ sud, 12° 18′ 38″ ouest | ||||
| Superficie | 25 ha = 0,25 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : archipel Tristan da Cunha
Géolocalisation sur la carte : île Tristan da Cunha
Géolocalisation sur la carte : océan Atlantique (Sud)
Géolocalisation sur la carte : Subantarctique (océan Atlantique)
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Histoire
modifierLe village est fondé en 1815. Il est le site d'une garnison jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Ce petit village britannique est renommé Édimbourg-des-Sept-Mers en l'honneur d'Alfred, le duc d'Édimbourg lors de son passage dans l'île en 1867 au cours de son tour du monde comme commandant du HMS Galatea[1],[2]. En français, ses habitants sont appelés Heptathalassoédimbourgeois[3],[1],[4],[5]. Ses habitants appellent toujours leur village de son nom d'origine, The Settlement (« la colonie »).
Il est abandonné par une grande partie de sa population et en partie détruit lors de l'éruption volcanique de 1961[1],[6]. La population revient en 1963. Cet épisode est raconté par Hervé Bazin dans Les Bienheureux de La Désolation en 1970.
Description
modifierÉdimbourg-des-Sept-Mers compte 222 habitants en [7] et possède un port, la résidence de l'Administrateur, une église anglicane, une église catholique et le bureau de poste.
Les habitants portent sept noms de famille différents, et descendraient de seulement sept colons[8],[1].
C'est l'habitat permanent le plus isolé de la Terre, le plus proche étant Sainte-Hélène, situé à 2 419 km[1],[9]. Pour s'y rendre, il est nécessaire de prendre un bateau depuis Le Cap, et d'obtenir l'autorisation des résidents[8].
- Vue générale.
- Évolution de la population de 1821 à 1923.
- Carte de la ville
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 Nicolas Perrot, Comment l'Europe a nommé le monde, Paris, Riveneuve, , 422 p. (ISBN 9782360137350, présentation en ligne), p. 99.
- ↑ Nicholas Courtney, The Queen's Stamps, 2004, (ISBN 0-413-77228-4), pages 28. En 1967, la poste de l'île émet quatre timbres pour le centenaire de cette visite.
- ↑ Louis Mouchotte, « Quel est (vraiment) le plus long mot de la langue française? », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ https://www.gentilix.com/nom/habitants/2980/comment-s-appellent-les-habitants-d-edimbourg-des-sept-mers/
- ↑ Voire l'usage qui en est fait par Ouest-France: https://www.ouest-france.fr/vendee-globe/vendee-globe-les-tristanais-dernieres-ames-vivantes-que-vont-croiser-les-skippers-7063329
- ↑ J. H., « La population de Tristan da Cunha », Population, vol. 27, no 4, , p. 899–901 (DOI 10.2307/1529357, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) « Population Update », sur Tristan da Cunha Families (consulté le ).
- 1 2 (en) Joe Cawthorn, « Edinburgh of the Seven Seas: 'The most remote settlement on the planet' we share a name with », sur edinburghnews.scotsman.com, (consulté le ).
- ↑ (en) « Tristan da Cunha Edinburgh of the Seven Seas », sur tristandc.com (consulté le ).