Édouard Cazaux
Édouard Cazaux est un sculpteur et céramiste français né le à Cauneille[1] et mort le à La Varenne Saint-Hilaire. Il est surtout connu pour ses œuvres en céramique Art Déco.
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Édouard Jean Cazaux |
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Biographie
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Édouard Cazaux naît le à Cauneille dans une famille de potiers originaire de Cagnotte, dans le département des Landes[2]. Leur production de pégas (cruches de tête) était renommée dans toute la région. Les parents d’Edouard quittent Cagnotte pour Cauneille où naît Édouard puis pour Bayonne (où naît Vincent en 1890) et enfin pour Biarritz, d'abord au quartier de la Négresse (naissance d'Armand en 1895) puis chemin de Larréguy en 1908 où ils installent leur atelier de poterie. C'est dans ces lieux successifs qu'Édouard grandit[3].
À la fin de son enfance, il suit un apprentissage comme ouvrier dans l'usine Ousteau à Aureilhan où il développe ses connaissances dans le travail de la céramique[4].
À 18 ans, il se rend à Paris où il trouve un emploi de tourneur. Appelé sous les drapeaux , il effectue son service militaire à Mont-de-Marsan où il fait la connaissance du sculpteur Charles Despiau et suit les cours de dessin du professeur Louis-Ismaël Morin[n 1], enseignant au lycée Victor-Duruy[5].
1912 /1914
Admis comme boursier à l’école des Beaux-Arts de Paris, Cazaux préfère travailler dans l’atelier de Céramique, dirigé par Georges Garing, ancien élève de la Manufacture de Sèvres, il découvre le grès expérimente de nouvelles compositions, d’argile et d’oxyde, et s’intéresse comme ses contemporains au poteries extrême orientales, merveilles de tournage. Il travaille aussi dans l’atelier des Lachenal, surtout avec Edmond connu pour ses recherches sur le grès, ses essais de dorure sur faïence et de sculpture.
1920.
Il s’installe à La Varenne où il construit un four à faïence et un four à grès sur le modèle de Sèvres. Cette proximité de Paris lui permettra de participer à de nombreux salons.
1921,
Cazaux réalise le monument aux morts de Biarritz, puis obtient la commande de ceux de Saint-Vincent-de-Tyrosse et de Castets.
1922
Despiau le présente au salon de la société nationale des Beaux-Arts, où il est élu membre associé en sculpture et y expose le portrait en bronze de sa femme.
Exposition particulière du 11 au à la galerie Reitlinger, rue de la Boétie à Paris.
1923
Il est élu sociétaire du salon d’automne où il exposera jusqu’en 1953 et du salon des Artistes Décorateurs où il expose régulièrement ses céramiques jusqu’en 1946.
Ses participation régulières aux salons et expositions le mettent évidemment en contact avec les grands artistes de l’époque, René Buthaud, Félix Massoul, Jean Besnard, René Lalique etc.. Ses notes certifient qu’il a bien connu et parfois travaillé avec Lachenal, Auguste Delaherche, Émile Lenoble, Émile Decœur, Georges Serre et Jean Mayodon.
1924
Fait partie des fondateurs du salon des Tuileries, où il expose ses sculptures jusqu’en 1945. Il est nommé membres du comité d’admission de l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et industriel modernes.
Expose au salon d’Automne et au salon des Artistes Décorateurs.
1925
-Année de la consécration.
Après de multiples recherche Cazaux et le premier à inscrire le fameux rouge de cuivre dans un décor précis ; rouge de cuivre, céladon, grès brun, mais aussi la somptuosité de ses décors lui valent l’éloge d’une critique unanime, qui le reconnaît comme un grand potier de grès et de faïence. (D’après Vauxelles, Vaudoyer, Chavance, Khan, et Rambosson).
-Exposition Internationale des arts décoratifs et Industriel Moderne :
Médaille d’argent de la société d’encouragement à l’art et à l’industrie.
Richard Bach. Lui demande des illustrations « de son travail remarquable » afin d’animer un cycle de conférences sur l’art décoratif moderne au Metropolitan Museum of Art, de New York.
Ses réalisation sont également remarquées au salon des Artistes Décorateurs et au Salon d’Automne.
il expose à la galerie Manuel frères à Paris,
Première exposition au Musée Galliéra, où il exposera jusqu’en 1927
1926
Aux côtés des pièces uniques, Bésnard de Lenoble, Simmen, Cazaux perpétuent » l’œuvre de terre » c'est-à-dire les objets en céramique utilisés dans la vie quotidienne et vendus par des éditeurs.
A le projet de créer avec le Décorateur, Louis Peixoto, une industrie Céramique de luxe à Rio de Janeiro, mais c’est un projet avorté.
Il expose au salon des Artistes Décorateurs des vases édités par Goldscheider à Paris.
Expose au salon des Tuileries et au Salon d’Automne.
Il expose à la galerie Manuel frères, à Paris, et à la galerie Maleval à Lyon.
1927
¨Participe à l’exposition de la galerie du Grand Dépôt, inauguré par Édouard Herriot où il présentera ses œuvres chaque année.
Expose à la Galerie d’Art Contemporain, boulevard Raspail, à Paris.
Au salon des Artistes Décorateurs des céramiques, éditées par Goldscheider.
Il expose au Salon d’Automne.
1928
David Guéron, le nomme créateur artistique des cristalleries Degué à Compiègne pour lesquelles il travaillera jusqu’en 1939.
A côté des céramiques, Edouard Cazaux fournit à David Gueron quelques modèles édités en pressé moulé, que l'on peut mettre en parallèle avec des modèles identiques en céramique provenant des mêmes moules. Ces verreries sont souvent signées des deux auteurs.[6]
( La vie de ce David Gueron et des Cristalleries de Compiègne semble être un roman : D'origine turque et de nationalité espagnole, avec une réussite commerciale indéniable, puisqu'il fournissait en verrerie opalescente une grande partie des fabricants de luminaires français des années 20 et 30, et jusqu'au paquebot Normandie dont il a eu la commande des dalles de la salle à manger dessinées par Cazaux, mais aujourd'hui disparues. Mais aussi des ennuis pour copies avec Daum, Legras et Muller et un procès avec Charles Schneider pour les mêmes raisons. Et puis un passage par la case prison en 1936 pour avoir continué à vendre après avoir déposé le bilan.
Enfin son départ pour les USA en 1939 afin d'échapper aux nazis.
Le personnage était manifestement empreint d'une certaine marginalité dynamique, qui a peut être séduit un Cazaux, dont on voit bien au travers de son œuvre qu'il était toujours en recherche et demande d'une diversité de créations[7].)
Devient membre du jury du Salon d’Automne.
Il expose au salon des Artistes Décorateurs des vases édités par Bernard-Lyon.
Expose à la galerie d’Art Contemporain, boulevard Raspail et participe au Grand dépôt à « l’exposition rétrospective des artistes et des artisans de la céramique française.
1929
Ses œuvres sont présentées en permanence avec celles de ses contemporains, ils font l’objet d’une exposition particulière du au , au grand dépôt à Paris.
Expose au salon des Artistes Décorateurs et au Salon d’Automne, des vases, édités par les ateliers d’art Légédé, Grand Dépôt à Paris.
Obtient le grand prix de l’exposition du Caire et à l’exposition international de Barcelone.
Achat du musée de Faenza, en Italie et du musée du Caire.
Exportation au Japon et aux États-Unis.
1930.
Une plaquette argentée lui est décerné lors du salon des Artistes Décorateurs, 21e concours de prime et plaquettes organisé par la société d’encouragement à l’art et l’industrie
Il expose au Salon d’Automne.
1931
Participe à l’exposition « d’œuvres de Céramique, Moderne 1890/1930 » du Musée de la Céramique de Sèvres.
Obtient la médaille d’or en sculpture au salon d’automne expose au salon des Artistes Décorateurs.
1932
Expose à la galerie Gerbo Paris.
Expose au Salon d’Automne et au salon des Artistes Décorateurs.
1933.
Ses recherches en céramique lui valent d’être nommé chevalier de la Légion d’honneur.
Expose à la société des artistes Landais à Mont-de-Marsan,
Expose avec Despiau, Aristide Maillol, Paul Belmondo, au salon des Tuileries à Paris.
Il expose au salon des Artistes Décorateurs.
1937
Nommé membres de la classe 31 de l’Exposition Internationale des Arts et Techniques dans la vie Moderne, la jeune fille de l’Adour en bronze obtient la médaille d’honneur.
la Tchécoslovaquie lui achète une fontaine monumentale r exposée dans le pavillon des 3B (Béarn Bigorre Basque) pour laquelle il obtient une médaille d’or.
Achat de Céramique par le ministère du commerce et de la industrie, conservé au musée Céramique de Sèvres et des détruite pendant la guerre.
1938
Expose au salon des Tuileries.
1939
Obtient une médaille d’argent et une médaille d’or décerné par la société d’encouragement à l’art et à l’industrie lors de l’exposition 35e groupe des Artistes de ce temps au Petit Palais.
1940
Participe au Salon d’Automne et au salon des Artistes Décorateurs.
1946
La maison Rouard s’intéresse à une série de céramiques réalisées chez Norton, mort de son ami Charles Despiau,
Il expose au salon des Artistes décorateurs,
1947
Expose au salon d’Automne.
1952
Expose avec Buthaud, Decoeur, Mayodon, Émile Derré, Simmen, chez Rouard "les Arts du feu".
1953
Expose au Salon d'Automne.
1958
Invitation par la télévision à réaliser un film sur son œuvre de céramiste et de sculpteur.
1964
Expose au 64e Salon des beaux Arts.
1974
Décès d’Edouard Cazaux
1989
Grande rétrospective Edouard Cazaux au Musée de Saint-Maur-des-Fossés, «villa Médicis»
Cette chronologie est largement inspirée du catalogue d’exposition «Cazaux» de la galerie Arc en Seine de 1990[8]
Évolution artistique
modifierParmi les trois grands céramistes figuratifs de l’art déco, René Buthaud, Jean Mayodon et Édouard Cazaux, ce dernier reste pour les collectionneurs celui dont l’œuvre est la plus difficile à cerner, et cela pour de multiples raisons :
- Édouard Cazaux a exploré, dès le début, et jusqu’à la fin de sa carrière une grande variété de registres, au premier rang desquels les personnages stylisés bien sur, mais aussi des formes géométriques pures, des animaux ou des décors végétaux, ne facilitant pas toujours l’immédiateté d’une signature visuelle ; mais cela le rend d'autant plus intéressant a découvrir ou à étudier, car même si l'on peut préférer une période à une autre, comme chez tous les grands artistes, rien n'est jamais médiocre[9].

- Sa signature est toujours la même ne permettant pas une datation par elle-même, et aucune pièce n’est datée par ailleurs, de par la volonté de l'artiste de leur conférer un caractère intemporel. Ces signatures peuvent être soit gravées, soit peintes avant cuisson, ou même après cuisson. Mais il ne faut jamais oublier que la signature ne doit être que la confirmation de la conviction que l'on a de l'authenticité de la pièce. Certaines pièces authentiques ne sont d'ailleurs pas signées.
-Les œuvres de grande qualité, ( convaincantes sur le plan artistique aussi bien que de réalisation techniquement parfaite, la sortie du four restant toujours une loterie à l'époque des fours à bois), venant sur le marché sont rares, permettant difficilement l’établissement d’une cote, et les marchands spécialisés ont presque disparu pour des raisons économiques ces dernières années.
-Restent les collectionneurs, qui peuvent se référer à deux documentations essentielles des années du tournant du siècle, et que l’on peut trouver facilement, «Édouard Cazaux» par sa fille Mireille Cazaux-Charon aux éditions Monelle Hayot de 1994, et le catalogue de la vente d'un grand collectionneur par l'Expert Camard, le 23 mars 2007. Ces deux ouvrages aux abondantes iconographies avec datation, permettent de mieux appréhender les différentes périodes, ainsi que de se « faire l’œil » afin d’éviter aux nouveaux amateurs des erreurs d’attribution assez fréquentes sur les plateformes de vente…[11].
Au travers de ces documentations, on pourra donc retracer l’évolution de la carrière d’ Édouard Cazaux sur le plan artistique, avec des débuts prometteurs dès 1922/23 et consacrés par l’exposition de 1925. La matière est souvent épaisse, conférant à l'objet un poids certain. Les émaux nécessitant plusieurs cuissons successives, sont alors extrêmement chatoyant, avec un contraste chromatique entre le bleu profond, le vert turquoise, l’or, le platine, comme on peut le voir sur les fontaines «Joséphine Baker» éditées par la suite par Goldscheider, ou des statuettes comme les éléphants, ou autres animaux, des serres-livres... Goldscheider diffusait mais ne fabriquait pas, les modèles étaient moulés en petites séries, puis décorés et signés par Cazaux. Sa notoriété est telle à ce moment là qu'il travaille également en association avec d'autres artistes (l'américaine sibylle May, Raoul Lamourdedieu ou Pierre le Fagays et d'autres...) qui bénéficient de ses fours, et de sa palette de couleur cela en général dans le cadre du mouvement " évolution". les pièces ( des multiples) portent alors la signature des deux artistes, et le cachet "évolution".
Mais parallèlement, Édouard Cazaux façonnait de bout en bout également des œuvres "d'artiste" telles les bouteilles plates au faune, à la confidence, et autres sujets mythologiques, ou les vases dans lesquels les personnages, musiciens ou danseurs stylisés s’inscrivent partiellement à l’intérieur de médaillons typiques des années 1925, ainsi que le rouge de cuivre inclus dans le décors, en général sur fond blanc, utilisé seul du fait des difficultés à le maîtriser.
Il aimait la terre, choisissait les mélanges qu'il jugeait adéquats, et s'attachait à modeler et tourner lui même ses pièces avant de les décorer, contrairement à beaucoup de ses homologues qui les recevaient après le dégourdi.
Édouard Cazaux en maitrisant le rouge de cuivre, redécouverte d'une technique chinoise ancestrale a obtenu la reconnaissance de ses pairs dès 1923, avec le vase boule aux plumes de paon reproduit dans le livre de Mireille Cazaux Charron, (daté exceptionnellement). La réalisation est techniquement difficile, car la cuisson doit se faire en l'absence d'oxygène faute de quoi l'oxyde de cuivre vire au vert. Le rendu final des pièces ainsi traitées est très différent de celles dont les émaux sont cuits au feu de moufle, plus " tape à l’œil " mais plus "art déco" peut être. Chacun appréciera en fonction de sa propre sensibilité. Une conférence de madame Bernadette Boustany, conservateur honoraire du musée de saint Maur, a eu lieu sur ce sujet, dans le cadre du centenaire de l'Art déco, le samedi à l'Hôtel du Splendid à Dax[12].
Ce sont ces œuvres qui ont fait connaître Cazaux à l’international au travers de nombreuses participations aux salons des années 1920, et surtout de l'exposition universelle des arts décoratifs de 1925 qui a drainé à Paris une grande partie de l'élite mondiale des amateurs d'art. leur modernité liée à la liberté d’interprétation interpellent encore de nos jours, et l’on peut dire qu’il a continué sur cette lancée quelques années, en accentuant progressivement la gestuelle des personnages qui deviennent dans les années 35, plus nerveux, plus " volontaires", en même temps que le vert émeraude fait son apparition, vers 1932[13].
Les modèles à décors géométrique, subissent également une déclinaison aux multiples facettes, dont quelques-uns au rouge de cuivre. Pour beaucoup ils datent des années 1925 à 1935, certains pouvant rappeler ses contemporains Georges Serré ou Émile Lenoble. La datation précise peut parfois se faire en fonction de documents d'époque, comme les quelques vases aux triangles verts et platine sur fond craquelé ( page 100 du livre de Mireille Cazaux-Charron), parce que reproduits dans "art et décoration" de 1928, ou bien le grand vase balustre de la page 89 du même livre présent à l'exposition des arts et techniques de 1937.
Les grès "Norton" sont tout aussi faciles à reconnaitre qu'à dater puisqu'ils ont été créés pendant la 2e Guerre mondiale, en utilisant les fours industriels à fuel de l'entreprise Norton à cause de la pénurie de bois. Il s'agit le plus souvent de modèles avec des personnages en relief, monochromes verts ou blancs ou marron, la très haute température de cuisson (1400 à 1800°) nécessitant un nouveau mélange de terres, mais ne permettant pas les couleurs habituelles de petit feu[14]. À cette époque il façonne aussi quelques terres chamottées composées de terre et de grès concassé mélange supportant une plus haute température de cuisson.
Une deuxième période faste se fait jour après la guerre, et dans les années 1950, avec une fluidité encore accrue des postures des personnages, qui s’étirent au maximum autour des formes arrondies des vases, associant force et élégance. En même temps de nouvelles couleurs font leur apparition, le rouge sélénium, et le bleu cobalt rehaussé d'or, comme sur des modèles dits « la femme à l’arc» (Diane chasseresse), et des vases et coupes en reliefs, aux masques ou aux visages.
Ces modèles figuratifs sont peut être ceux que l'on voit apparaitre un peu plus souvent sur le marché que les modèles des années 20. Cazaux au faîte de son art, y jouait avec différentes techniques de cuisson en fonction probablement du choix des émaux et de l'effet souhaité, de manière à donner pour certains d'entre eux des reliefs uniquement décelables au toucher.
Il renouera également dans ces années là, avec les multiples, des statues comme Venus, Eve ou La Marne ( bien réussie dans sa posture)...
Sur la fin de sa vie professionnelle, autour de 1960, Édouard Cazaux, va traiter des sujets mystiques ainsi que des scènes de musiciens de rue ou relatives au Pays basque. La matière et les couleurs donnent alors parfois un rendu plus superficiel que lors des périodes précédentes[15].
Lors de cette vente du , l’enchère la plus haute fut portée sur le vase No 79 du catalogue, brun à décors géométrique de serpents stylisés de 1925 : 70 000 € au marteau[16].
Œuvres dans les collections publiques
modifierMusées Français
- Musée de Saint-Maur-des-Fossés[17]
- Musée des Arts Décoratifs de Paris[18]
- Fontaine Les Jeux de la Mer (1935).
- Musée municipal d'Anglet
- Musée de la mer de Biarritz
- Musée des arts décoratifs de Bordeaux
- Dax musée de Borda
- Musées à l'étranger
- Allemagne, Dusseldorf Hetjens Muséum
- Karlsruhe Badiches Landesmuseum
- Belgique, Charleroi, Musée du verre, art et technique
- Canada, Montréal musée des arts décoratifs
- États unis d'Amérique :
- Le Metropolitan museum of Arts New York. Avec notamment une vase aux archers,
- Boston Muséum of fine art
- Italie : Faenza, Museo internazionale delle ceramiche
- Japon Tokyo national Museum of modern art
- Suisse Musée Ariana de Geneve, Zurich, Museum bellerive
Notes et références
modifierCatalogues d'expositions :
modifier1925 Paris
-Exposition internationale des arts décoratifs et industriels rapport général présenté par Fernand David et Paul Léon, Larousse Parie 1928-1931
1931 Sevres
-Musée national de la céramique "œuvres de céramistes modernes" 1890-1930
1937 Paris
-Exposition Internationales des arts et techniques( dans la vie moderne) Rapport général présenté par Edmond Labbé, Imprimerie nationale
1977 Paris
-Musée des Arts décoratifs Cinquantenaire de l'exposition de 1925
1980 Mont-de-Marsan
-Donjon Lacataye Hommage à Édouard Cazaux.1889-1974Mai- septembre
1983-1984 Paris
-Galerie Dutko, Édouard Cazaux décembre-février
1987 Orléans
Musée des beaux arts, "Transparences" l'Art du verre en France de 1914 à 1960
1987 Paris
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris. L'Art indépendant, juin- aout Palais de Tokyo
1989 Saint Maur
-Musée de Saint-Maur, Villa Médicis oct-, Édouard Cazaux, céramiste et sculpteur
1990 Paris
-Galerie l'Arc en Seine, Édouard Cazaux, céramiste-sculpteur mai-
Notes
modifier- ↑ Né à Lisieux en 1850 et mort à Mont de Marsan en 1923, Louis-Ismaël Morin remarque également les dons de Charles Despiau et de Robert Wlérick et encourage leur vocation.
Références
modifier- ↑ « Acte de naissance n°7 avec mention du décès », archives départementales des landes (consulté le )
- ↑ « Édouard Cazaux (1889-1976) », sur drouot.com, .
- ↑ « Cazaux Biarritz », sur cazauxbiarritz.com (consulté le ).
- ↑ « Edouard Cazaux », sur opac.lesartsdecoratifs.fr, (consulté le ).
- ↑ L'Artiste, panneau de présentation réalisé par le Ville de Mont-de-Marsan et Musée de France pour l'exposition de la statue Le Potier, consulté sur site le 22 décembre 2025
- ↑ « David Guéron Degué – Verrerie d’Art et Cristal des années 1930 », sur Monsite (consulté le )
- ↑ « David Guéron (Libre Savoir) », sur libresavoir.org (consulté le )
- ↑ gazette drouot, « galerie arc en seine une si belle passion française », sur gazette drouot
- ↑ Mireille Cazaux Charon, edouard cazaux ceramiste sculpteur art déco, monelle hayot, , 160 p. (ISBN 2-903824-39-8, lire en ligne), p. 81-99-111
- ↑ « Edouard Cazaux », sur Éditions d'art Monelle Hayot (consulté le )
- ↑ mireille cazaux charon, « edouard cazaux ceramiste sculpteur art déco »,
- ↑ « la galerie », sur Bernadette Boustany
- ↑ « Catalogue Camard - Buthaud Cazaux Mayodon. Collection Daniel M. 2007 », sur ccbmn.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « le guide du grès pour le céramiste »
- ↑ « paul bert serpette », sur Newsletter paul bert serpette
- ↑ camard, catalogue de vente cazaux du 23 mars 2007, paris, camard et associés maison de ventes aux enchères, (lire en ligne), p. 104
- ↑ « Musée de Saint-Maur », sur tourisme-valdemarne.com (consulté le ).
- ↑ « Collections du musée des arts décoratifs », sur collections.lesartsdecoratifs.fr (consulté le ).
Bibliographie
modifier
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- M. Cazaux-Charon, Armand Amann, Yvonne Brunhammer et Marie-Laure Perrin, Edouard Cazaux, céramiste, Editions d'art Monelle Hayot, 60130 SAINT-REMY-EN-L’EAU, , 160 p.
Liens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la vie publique :
