Édouard Richer

écrivain français

Édouard Richer, né le à Noirmoutier-en-l'Île (Vendée) et mort le à Nantes (Loire-Atlantique, alors Loire-Inférieure). Formé comme naturaliste, membre de la Société académique de Nantes et de Loire-Inférieure et de la Société linnéenne de Paris, il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont plusieurs consacrés à la Loire-Inférieure.

Édouard Richer
Biographie
Naissance
Décès
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NantesVoir et modifier les données sur Wikidata
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MériadecVoir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

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Origines familiales et formation

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Né à Noirmoutier-en-l'Île le [1], c'est-à-dire quelques semaines avant la chute de Louis XVI () et l'avènement de la Première République (), Édouard est le fils de François Christophe Richer, anciennement[2] seigneur des Brettes, capitaine de navire, négociant, propriétaire à Noirmoutier, et de sa seconde épouse, Jeanne Catherine Françoise Benigne Viaud.

Il a deux ans lorsque son père est tué par les insurgés royalistes[3] au cours de la guerre de Vendée (1793-1796).

Il fait ses études secondaires au collège de La Flèche (1801-1803), puis au Prytanée militaire de Saint-Cyr près de Versailles[3] (1803-1807), puis dans des pensions privées à Paris puis à Nantes (1807-1809)[4].

Carrière

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Naturaliste, il est attaché à la direction du cabinet d’histoire naturelle de Nantes ; il parcourt alors la Loire-Inférieure pour les besoins de sa fonction[5].

Installé à Nantes, il y écrit les récits de ses voyages. Il rencontre Émile Souvestre en 1828 et partage avec lui de longues promenades, puis Louis de Tollenare, adepte des théories de Swedenborg[5].

En 1822, Édouard Richer adhère à la société linéenne de Paris. Il est également membre de la Société académique de Nantes et de Loire-Inférieure.

Mort et funérailles

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Atteint de tuberculose durant les années 1820, il en meurt le [5].

Hommage

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Une école de Noirmoutier-en-l'Île porte son nom[6].

Œuvres littéraires

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Liste non exhaustive[1].

  • Victor et Amélie, 1816 ;
  • Essai sur l'origine des constellations anciennes, 1818 ;
  • Voyage à l'abbaye de la Trappe de Melleray, 1819 ;
  • Voyage pittoresque dans le département de la Loire-Inférieure, 1820-1823 ;
  • L'Immortalité de l'âme, ode à M. Fouré, 1821 ;
  • De la Philosophie religieuse et morale dans ses rapports avec les lumières, 1821 ;
  • Aspect pittoresque de l'île de Noirmoutier, 1822 ;
  • Clisson, 1822 ;
  • Du genre descriptif, 1822 ;
  • Voyage à Clisson, 1823 ;
  • La Forêt du Gavre, 1824 ;
  • Le Mot de l'énigme, 1826 ;
  • Des Guérisons opérées par Mme de Saint-Amour, 1828 ;
  • De la Nouvelle Jérusalem, 1832-1835.

Notes et références

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  1. 1 2 « Édouard Richer », sur un site de la BnF (consulté le ).
  2. ↑ Les titres de noblesse et la seigneurie ont été abolis le 4 août 1789. François Christophe devient alors un « ci-devant ».
  3. 1 2 Louis Désiré Véron, Revue de Paris, vol. 41-42, coll. « Les Silences compacts » (BNF 43318988), p. 41.
  4. ↑ François Piet et Édouard Richer, Mémoires sur la vie et les ouvrages d'Éd. Richer, (lire en ligne), p. 3-5
  5. 1 2 3 « Édouard Richer », sur le site des amis d'Émile Souvestre (consulté le ).
  6. ↑ « Trois nouveaux enseignants à l'école Édouard-Richer », sur un site du quotidien Ouest-France (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Ouvrage collectif, La Baule de A à Z : petite histoire d'une grande station, La Baule-Escoublac, publication sous l’égide de la mairie, coll. « Patrimoine de La Baule », , 214 p. (ISBN 2-9512879-0-9, BNF 37046006)
  • Jean-Bernard Vighetti, La Baule et la presqu'île guérandaise : XIXe siècle, la naissance des bains de mer, t. 1, Nantes, Siloé, , 166 p. (ISBN 2-84231-255-4, BNF 39054886)

Liens externes

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