Église Saint-Roch de Francheville (métropole de Lyon)
L'église Saint-Roch de Francheville est une église paroissiale de culte catholique, dédiée à Saint-Roch, située dans la commune française de Francheville et la collectivité territoriale de la Métropole de Lyon.
Informations essentielles
| Église Saint-Roch | |
| Présentation | |
|---|---|
| Culte | Catholique |
| Dédicataire | Saint-Roch |
| Type | Église paroissiale |
| Rattachement | Archidiocèse de Lyon |
| Début de la construction | Peut-être XIe ou XIIe siècle |
| Fin des travaux | 1862 |
| Site web | Paroisse St Maurice - St Roch |
| Géographie | |
| Pays | |
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes |
| Collectivité territoriale | Métropole de Lyon |
| Commune | Francheville |
| Coordonnées | 45° 44′ 15″ nord, 4° 45′ 54″ est |
| modifier |
|
Historique
modifierÉglise paroissiale primitive
modifierL'église Saint-Roch de Francheville a été agrandie au cours des siècles. Le chœur de l'église actuelle est l'ancienne nef de l'église primitive, et la sacristie actuelle en était le chœur. L'église primitive était ainsi orientée au levant, elle avait une nef rectangulaire avec une voûte en pierre à quatre nervures se rejoignant au sommet, sans clef centrale[1], un chœur rectangulaire à chevet plat voûté en berceau[2] et le clocher se trouvait au dessus du milieu du chœur, ainsi que l'atteste un document de 1653[3],[4]. Il n'y a pas de traces de porte, l'entrée devait se faire soit au sud [2], soit au nord [1],[5].
La date de sa construction est inconnue[6]. L'architecture de sa nef en pierre avec voûtes d'arêtes prenant naissance sur des arcs de décharge permettrait de dater celle-ci du XIe ou XIIe siècle[6].
De fait les premiers documents citant la paroisse de Francheville remontent au 1er quart du XIIIe siècle. Si la première mention de Francheville, nommée Libera Villa, figure dans une bulle du pape Alexandre III datée du [7], ses premières mentions comme paroisse distincte datent elles de 1221[8] et du [9]. L'église de Francheville est citée pour la première fois en : le curé de Francheville réclame le denier dû par deux de ses paroissiens depuis depuis trois ans[10], soit depuis 1225[11]. Elle figure ensuite dans la première liste des églises du diocèse de Lyon, aux alentours de 1300[12]. Le premier curé dont le nom soit connu est Pierre de Grangia, cité dans un document de 1314[13]. Enfin le plus ancien terrier où l'église paroissiale est nommée, un terrier du chapitre Saint-Just, remonte à 1456[14].
La plus ancienne visite pastorale de l'église de Francheville dont les archives aient conservé le procès-verbal est celle que firent les préposés du cardinal de Bourbon le [15],[16]. Dans ce procès-verbal on ordonne de faire un reliquaire honnête, qui ferme à clef, pour y mettre les reliques de Saint-Priest, de réparer la vitrine derrière l'autel et de faire une nouvelle porte à la grande entrée.
Le eut lieu la visite pastorale de l'archevêque Camille de Neufville[3],[17]. L'ordonnance consécutive à cette visite stipule, entre autres choses, que les registres paroissiaux des mariages, mortuaires et baptêmes soient retirés des mains des héritiers du défunt curé qui s'en sont saisis[note 1], qu'une grille ou des barreaux de bois soient mis à la porte du cimetière, en sorte que les animaux n'y puissent entrer, et que l'autel de Saint-Roch, trop étroit pour la célébration, soit démoli dans trois mois, au cas que personne ne le veuille agrandir[19].
Chapelle Saint-Joseph
modifierEn 1651 Antoine Richard, sieur du Colombier, et Jeanne de Rodillas, sa femme, firent bâtir à leurs dépens une chapelle privée sous le vocable de Saint-Joseph[20]. Elle était située au sud du chœur[21]. Cette chapelle existe encore à droite de l'autel de Saint-Roch, où se trouve l'entrée latérale de l'église[22],[23]. C'est actuellement la chaufferie de l'église[21].
Premier agrandissement en 1689
modifierL'église primitive ne pouvant presque contenir que la moitié des paroissiens, elle fut agrandie et la bénédiction de la nouvelle église eut lieu le par Bédien Morange, vicaire général, assisté de Sauveur Manis[24]. Cette nouvelle église utilise comme chœur la nef de l’ancienne et une nouvelle nef deux fois plus grande, ayant comme largeur la longueur de l'ancienne, est construite au sud. Elle change ainsi d'orientation et devient orientée nord-sud[21]. Une sacristie est faite de l'ancien chœur en construisant un mur de clôture au milieu et dessous l'arc de la chapelle Saint-Joseph et un autre sous l'arc qui sépare l'ancien chœur du nouveau[25]. Un grand portail est bâti, portant les armes de Mgr l'archevêque.
La construction de l'église fut complétée en 1693, par des réparations au clocher[26].
Deuxième agrandissement en 1847
modifierEn 1847 la nef est allongée vers le sud, ce qui double sa surface, et toute la toiture est surélevée[27].
En 1862 le clocher est démoli et reconstruit, élevé à 32 mètres au lieu de 28[28]. Cinq cloches neuves sont bénites en 1861 en présence du cardinal de Bonald[29],[30]. L'église acquiert ainsi son aspect définitif.
Ancienne chapelle Saint-Priest
modifierUne chapelle dédiée à saint Priest, aujourd'hui disparue, est mentionnée dans des documents des XVIe et XVIIe siècles. Elle était située dans le cimetière de l'église paroissiale[note 2] : « Nous savons qu'au XVIIe siècle, le cimetière occupait le jardin de la cure actuelle [note 3], c'est probablement là qu'il faut placer la chapelle Saint-Priest qui a dû faire place à l'agrandissement des bâtiments de la maison presbytérale. »[32].
En 1520, le vicaire Petrus Coiffiet (ou Coyffier) fit son testament, par lequel il élit sa sépulture dans la chapelle de Saint-Priest fondée et édifiée au cimetière de Francheville[33] : « Eligit sepulturam in capella beati Prejecti in cimiterio loci predicti Francheville, sub vocabulo ejusdem sancti Prejecti fundata et edificata, in qua vult sepeliri et inhumari. » (« Il élit sa sépulture dans la chapelle du bienheureux Priest au cimetière dudit lieu de Francheville, fondée et édifiée sous le vocable de ce même saint Priest, dans laquelle il veut être enseveli et inhumé. »)[34].
La prise de possession de la prébende de Monseigneur saint Priest de Francheville, suivant l'expression de l'époque, par Barthélémy Sorlin en 1621 mentionne que cette chapelle est située dans le cimetière de l'église paroissiale : « En 1621, le 3 février environ les dix heures et demy du matin, au devant la grande église parrochialle de Francheville s'est présenté Mre Barthelemy Sorlin, prebtre perpetuel en l'esglise St-Just, lequel tenant les lettres de provision de la chapelle ou commission de messes fondée par feu Mre Pierre Coifferii, prebtre et vicaire de ladite esglise, size au cimetière d'icelle, vacante maintenant par le deceds de feu Jean Thomas, frère dudit Mre Barthelemy Sorlin, dernier et paisible possesseur d'icelle. »[35].
la dernière nomination dont on a trouvé la trace est celle de Cyprien Molard, chanoine de Saint-Just, en 1647[35]. Il n'est par la suite plus fait mention de cette chapelle, sachant qu'il a été décidé de déplacer le cimetière consécutivement à l'agrandissement de l'église en 1689[36].
Vocable
modifierD’après Paul Richard le vocable de l'église primitive était Saint-Priest. Le procès-verbal de la visite pastorale de 1469 nous apprend qu'il existait des reliques de Saint-Priest, mais ce n'était pas le seul patron puisque la fête de l'Annonciation et celle de la Nativité de Notre-Dame étaient choisies pour dates de payement[14]. Saint-Priest était encore le patron de l'église de Francheville au XVIe siècle[37]. En 1559, Pierre Bochu était dénommé curé de Sainte-Marie et Saint-Priest de Francheville[38]. C'est à cette même époque, entre le début du XVIe siècle et le milieu du XVIIe siècle, qu'il est fait mention d'une chapelle Saint-Priest dans le cimetière de l'église paroissiale[39].
Au milieu du XVIIe siècle le patronage de Saint-Priest fait place à celui de Saint-Roch, jugé plus efficace à invoquer contre les ravages de la peste. La première mention de Saint-Roch est en 1645. Néanmoins à Francheville la Sainte Vierge, Notre-Dame, reste principale patronne[40],[41].
En 1658 le procès-verbal de la visite pastorale cite l'autel de Saint-Roch, mais celui-ci est trop petit pour la célébration : « Dans la nef du costé de l'épistre, il y a un petit autel dédié à saint Roch sans dotation »[19].
En 1689 la nouvelle église est bénie « sous le titre de l'Assomption et de la très Ste Vierge et le vocable de St Roch ainsi qu’elle estoit auparavant ». La chapelle ou autel de St Roch est à main droite en entrant, du côté du chœur, la chapelle ou autel dédié à la Ste Vierge est à main gauche[42].
Mobilier
modifierTabernacle
modifierEn 1532, Hugo Vidilli, notaire royal, fit don à l'église de Francheville d'un Tabernacle en pierre sculptée[43] lors de son mariage avec Catherine Croppet de Varissan et de son accession à la seigneurie de Francheville[44],[45], sans doute en reconnaissance de la charge qu'il avait obtenue. Ce tabernacle est classé au titre des monuments historiques[46].
Tableau de l'adoration des bergers
modifierUn tableau représentant l'adoration des bergers est accroché au mur gauche de la nef. C'est une copie du XVIIIe siècle d'une œuvre originale de Carle Van Loo (1705-1765) qui est conservée au musée des Beaux-Arts de Chartres[47],[48]. Cette copie est classée au titre des monuments historiques[49].
Statue de Saint Roch
modifierMeuble de sacristie
modifierObjets mobiliers inscrits au titre des monuments historiques
modifierL'église de Francheville compte sept objets mobiliers d'intérêt départemental inscrits au titre des monuments historiques[54] : une statue de Saint-Joseph[55], un Christ en croix[56], une statue de Vierge à l'enfant[57], un ciboire[58], une boîte à hosties[59], un calice et une patène[60], un bénitier à godrons[61].
Pierre de Pascasius
modifierLa « pierre de Pascasius » est une épitaphe chrétienne découverte en 1915 lors de terrassements pour les fondations du nouveau presbytère. Cette tablette de marbre, qui est datée de l'an 540 environ, est actuellement présentée à droite du chœur, encastrée dans un mur intérieur de l'église[62].
Philippe Fabia fit une communication sur cette découverte à la séance du de l'Académie des inscriptions et belles-lettres[63].
« In hoc tumulo requ(i)escit bone memoriæ Pacasius qui uixit in pace annus (quiquaginta ?) mensis (duo) obiet sub diæ (octauo) K(a)l(en)d(as) nouembris Iustino u(iro) c(larissimo) con(su)l(e) »
« Dans ce tombeau repose Pascasius, de bonne mémoire : il vecut en paix 50 ans et 2 mois et mourut le 8 des calendes de novembre sous Justin, consul, V. C. : vir clarissimus »
Borne milliaire
modifierEn mars 1965, lors de travaux de restauration, un cylindre de pierre granitique à base carrée a été trouvé dans l'épaisseur du mur est du chœur. Par ses dimensions et ses caractères il rappelle l'aspect d'une borne milliaire romaine, sans qu'on puisse en apporter la preuve. Il est utilisé comme support à un pupitre en bois à usage de lutrin[1],[28].
Grand Orgue
modifierHistorique
modifierL’orgue a été construit en 1942 par les Établissements Ruche & Guironnet à Lyon. Un relevage a été effectué par le facteur Athanase Dunand de Villeurbanne en 1971, puis il est réparé en 1990 par le facteur Jean David de Mogneneins (Ain) et un nouveau relevage est effectué en 1996 par la manufacture d'orgues Georges Valentin de Villeurbanne[65],[66], mais son état se dégrade et il devient injouable. Après 20 ans de silence une association est créée pour le remettre en état, Les Amis de l'Orgue de Saint-Roch, et il résonne à nouveau pour la messe de Noël 2023. Il a été inauguré le [67].
Composition
modifierLa composition du grand orgue est la suivante[65] :
|
|
| |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Autres caractéristiques
modifier- 19 jeux – 800 tuyaux ;
- 2 claviers manuels de 56 notes et pédalier de 32 notes ;
- Transmission électro-pneumatique des claviers et électrique des jeux ;
- Accouplements : II/I, II/I 16', II/I 4' ;
- Annulateur 8' Réc. ;
- Appel d'anches : G.O., Péd., Réc. ;
- Expression Réc. par bascule ;
- Tirasses : I, II ;
- Diapason : La = 440 Hz ;
- Tempérament égal.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Le plus ancien registre des baptêmes, mariages et enterrements de l'église paroissiale de Francheville conservé aux Archives Départementales du Rhône commence le [18].
- ↑ Ce cimetière est cité dans le procès-verbal de la visite pastorale du : « Le cimetière est clos, à la réserve d'une porte par laquelle entrent les animaux. »[3].
- ↑ L'emplacement du cimetière au XVIIe siècle entre la cure et l'église est indiqué dans le procès-verbal de la bénédiction de la nouvelle église le : « Finalement nous a été remonstré par lesdits sieurs curé, bourgeois, luminier, consuls et habitants, que le cimetière est exposé à la profanation, par le passage de la maison curiale à l'église, que la place estant, joignant ladite église seroit plus commode pour servir de cimetière, nous suppliant de vouloir ordonner que, ledit ancien cimetière sera profané et uny à perpétuité au jardin et domaine de ladite cure… »[31].
Références
modifier- 1 2 3 Richard 1967, p. 51.
- 1 2 Association Le Patrimoine de Francheville 2012, p. 64. Saint-Roch - Vocables.
- 1 2 3 Richard mars et avril 1903, p. 51.
- ↑ Richard 1967, p. 81.
- ↑ Auger-Menand et Menand 1992, p. 25. L'église Saint-Roch.
- 1 2 Association Le Patrimoine de Francheville 2012, p. 63. Saint-Roch - Origine.
- ↑ Guigue 1885, p. 62. document no 42.
- ↑ Guigue 1885, p. 236. document no 180.
- ↑ Guigue 1885, p. 265. document no 203.
- ↑ Guigue 1885, p. 307. document no 237.
- ↑ Richard novembre et décembre 1901, p. 312.
- ↑ Association Le Patrimoine de Francheville 2012, p. 30. Francheville et son château - La seigneurie de Saint-Just à Francheville.
- ↑ Richard novembre et décembre 1901, p. 315.
- 1 2 Richard novembre et décembre 1901, p. 317.
- ↑ Richard novembre et décembre 1901, p. 318.
- ↑ Richard 1967, p. 158. Pièce justificative no 6.
- ↑ Richard 1967, p. 159-160. Pièce justificative no 9.
- ↑ Catherin Violon Curé de la dite église, « Francheville, Baptêmes-Mariages-Sépultures, année 1675, cote EDEPOT89/1, vue 1/4 », sur Archives départementales du Rhône, État-civil (consulté le ).
- 1 2 Richard mars et avril 1903, p. 53.
- ↑ Richard novembre et décembre 1902, p. 165.
- 1 2 3 Association Le Patrimoine de Francheville 2012, p. 65. Saint-Roch - Un siècle capital, le XVIIe.
- ↑ Richard novembre et décembre 1902, p. 166.
- ↑ Richard 1967, p. 75.
- ↑ Richard mai et juin 1903, p. 78.
- ↑ Richard mai et juin 1903, p. 80.
- ↑ Richard juillet et août 1903, p. 91.
- ↑ Association Le Patrimoine de Francheville 2012, p. 67. Saint-Roch - Au XIXe siècle, l'église acquiert son aspect définitif.
- 1 2 Association Le Patrimoine de Francheville 2012, p. 68. Saint-Roch - Au XIXe siècle, l'église acquiert son aspect définitif.
- ↑ Richard 1906, p. 113.
- ↑ Association Le Patrimoine de Francheville 2012, p. 73. Saint-Roch - Les cloches.
- ↑ Richard mai et juin 1903, p. 80-81.
- ↑ Richard juillet et août 1902, p. 106.
- ↑ Richard juillet et août 1902, p. 104.
- ↑ Richard 1967, p. 159. Pièce justificative no 8.
- 1 2 Richard juillet et août 1902, p. 105.
- ↑ Richard mai et juin 1903, p. 81.
- ↑ Richard mai et juin 1900, p. 67.
- ↑ Richard septembre et octobre 1902, p. 128.
- ↑ Richard juillet et août 1902, p. 104-106.
- ↑ Richard septembre et octobre 1902, p. 131.
- ↑ Richard 1906, p. 111.
- ↑ Richard mai et juin 1903, p. 79.
- ↑ Richard juillet et août 1902, p. 108.
- ↑ Richard 1967, p. 85.
- ↑ « Patrimoine culturel : Objets classés à l'inventaire national - Monolithe de Vidilli (église St Roch) », sur Patrimoine de Francheville (consulté le ).
- ↑ « Tabernacle », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Patrimoine culturel : Objets classés à l'inventaire national - L'adoration des bergers (église St Roch) », sur Patrimoine de Francheville (consulté le ).
- ↑ Musée des Beaux-Arts, « Collection en ligne : Adoration des bergers, XVIIIe siècle », sur Ville de Chartres (consulté le ).
- ↑ « Tableau : L’adoration des bergers », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Patrimoine culturel : Objets classés à l'inventaire national - Statue de St Roch (église St Roch) », sur Patrimoine de Francheville (consulté le ).
- ↑ « Groupe sculpté : Saint-Roch », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Patrimoine culturel : Objets classés à l'inventaire national - Meuble de sacristie (église St Roch) », sur Patrimoine de Francheville (consulté le ).
- ↑ « Meuble de sacristie », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Patrimoine culturel : Objets inscrits à l'inventaire départemental », sur Patrimoine de Francheville (consulté le ).
- ↑ « Statue : Saint-Joseph », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Statue : Christ en croix », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Statue : Vierge à l'enfant », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Ciboire », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Boîte à hosties », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Calice et patène », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Bénitier », sur Plate-forme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Patrimoine culturel : Pierre de Pascasius », sur Patrimoine de Francheville (consulté le ).
- 1 2 Philippe Fabia (Séance du ), « Une épitaphe chrétienne découverte à Francheville-le-Haut près de Lyon : Séance du », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, Auguste Picard, 62e année no 3, , p. 223-224 (lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- ↑ Richard 1967, p. 52.
- 1 2 « Église Saint-Roch : Francheville, Rhône » (fiche orgue), sur Inventaire National des Orgues, Orgue en France (consulté le ).
- ↑ Association Le Patrimoine de Francheville 2012, p. 88. Saint-Roch - Orgue.
- ↑ Éric Pommet, « Les « Tontons Flingueurs » redonnent vie à l'orgue de l'église Saint-Roch »
, sur Le Progrès, Lyon, (consulté le ).
Bibliographie
modifier- (fr + la) Marie-Claude Guigue Membre de l'Académie de Lyon (recueillis et publiés par), Cartulaire Lyonnais : Documents inédits pour servir à l'histoire des anciennes provinces de Lyonnais, Forez, Beaujolais, Dombes, Bresse & Bugey [« comprises jadis dans le Pagus Major Lugdunensis »], t. Ier : Documents antérieurs à l'année 1255, Lyon, Association Typographique F. Plan, coll. « Documents inédits pour servir à l'histoire du Lyonnais, publiés par les soins de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon », , 686 p. (lire en ligne).
- Paul Richard, « Notice historique sur Francheville : chapitre II », Bulletin historique du diocèse de Lyon, Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 1re année no 3, , p. 64-73 (lire en ligne, consulté le ).
- Paul Richard, « Notice historique sur Francheville : chapitre III », Bulletin historique du diocèse de Lyon, Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 2e année no 6, , p. 312-319 (lire en ligne, consulté le ).
- Paul Richard, « Notice historique sur Francheville : chapitres III et IV », Bulletin historique du diocèse de Lyon, Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 3e année no 13, , p. 15-18 (lire en ligne, consulté le ).
- Paul Richard, « Notice historique sur Francheville : chapitre IV », Bulletin historique du diocèse de Lyon, Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 3e année no 16, , p. 104-109 (lire en ligne, consulté le ).
- Paul Richard, « Notice historique sur Francheville : chapitre V », Bulletin historique du diocèse de Lyon, Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 3e année no 17, , p. 128-131 (lire en ligne, consulté le ).
- Paul Richard, « Notice historique sur Francheville : chapitre V », Bulletin historique du diocèse de Lyon, Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 3e année no 18, , p. 164-168 (lire en ligne, consulté le ).
- Paul Richard, « Notice historique sur Francheville : chapitre VI », Bulletin historique du diocèse de Lyon, Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 4e année no 20, , p. 51-53 (lire en ligne, consulté le ).
- Paul Richard, « Notice historique sur Francheville : chapitre VI », Bulletin historique du diocèse de Lyon, Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 4e année no 21, , p. 76-81 (lire en ligne, consulté le ).
- Paul Richard, « Notice historique sur Francheville : chapitres VI et VII », Bulletin historique du diocèse de Lyon, Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 4e année no 22, , p. 90-94 (lire en ligne, consulté le ).
- Paul Richard, « Les deux Paroisses de Francheville », Bulletin de la société littéraire, historique et archéologique de Lyon, Lyon, Au secrétariat de la société, , p. 107-125, article no V (lire en ligne sur Gallica, consulté le ).
- E. Bonnard, Monographie de la Commune et des deux Paroisses de Francheville (Rhône), Lyon et Villeurbanne, Association Typographique Lyonnaise, , 58 p..
- Dr Gabriel Richard, Francheville : Un pays qui vient de loin, Lyon, Audin & Cie, , 166 p..
- Francia Auger-Menand et Louis Menand, Francheville Arts et Spectacles (préf. René Lambert), Francheville, Maury Imprimeur, , 196 p. (ISBN 2-9507319-0-2).
- Association Le Patrimoine de Francheville (préf. Bernard Guérin), Francheville, un patrimoine, , 400 p. (ISBN 978-2-7466-4260-7).
- Association Le Patrimoine de Francheville, Francheville, sur la route de l'histoire, , 233 p. (ISBN 978-2-9548156-0-2 et 2-9548156-0-4, OCLC 1061218079).
- « L’église Saint-Roch, un édifice historique à ne pas manquer »
, sur Le Progrès, Lyon, (consulté le ).
