Élections législatives béninoises de 2026

élections au Bénin

Les élections législatives béninoises de 2026 ont lieu le afin d'élire les 109 sièges de l'Assemblée nationale du Bénin, pour un mandat de sept ans. Des élections municipales sont organisées simultanément.

Le scrutin est précédé d'une vaste révision constitutionnelle, qui voit la durée du mandat des députés passer de cinq à sept ans, ainsi que par un durcissement du seuil électoral exigé pour l'obtention des sièges, qui passe de 10 à 20 % des suffrages exprimés. Comme lors des précédentes élections législatives organisées sous la présidence de Patrice Talon, seules une poignée de formations politiques sont autorisées à concourir.

A l'issue du scrutin, seules l'Union progressiste le renouveau (UP-R) et le Bloc républicain (BR) — deux partis soutenant Patrice Talon — parviennent à franchir le seuil électoral et obtenir des sièges. L'opposition est ainsi totalement absente de l'assemblée.

Informations essentielles

Élections législatives béninoises de 2026
109 sièges de l'Assemblée nationale
(majorité absolue : 55 sièges)
Corps électoral et résultats
Inscrits 7 834 608
Votants 2 878 726
 
36,74 % en diminution 1,1
Votes exprimés 2 788 992
Blancs et nuls 89 734
Union progressiste le renouveau – Joseph Djogbenou
Voix 1 149 251
41,21 %
 
en augmentation 3,7
Sièges obtenus 60 en augmentation 7
Bloc républicain – Abdoulaye Bio Tchané
Voix 1 021 459
36,62 %
 
en augmentation 7,4
Sièges obtenus 49 en augmentation 21
Les Démocrates – Thomas Boni Yayi
Voix 451 820
16,20 %
 
en diminution 8
Sièges obtenus 0 en diminution 28

Contexte

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Élections législatives de 2023

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Le président Patrice Talon.

Les précédentes élections législatives de voient la victoire pour les partis soutenant le président Patrice Talon : l'Union progressiste le renouveau (UP-R) et le Bloc républicain (BR) remportant ensemble 81 sièges sur 109. Talon est ainsi assuré de conserver le contrôle du gouvernement jusqu'à la fin de son deuxième mandat en 2026. Seul autre parti — et seul parti d'opposition — à franchir le seuil électoral, Les Démocrates (LD) de l'ancien président Thomas Boni Yayi remporte les sièges restants[1],[2],[3].

Malgré l'échec de l'opposition, son entrée au parlement est déterminante en vue de l'élection présidentielle de 2026. Un candidat à la présidence doit en effet recueillir les parrainages d'au moins 10 % du total des 109 députés et 77 maires du pays, soit 19 parrainages, pour valider sa candidature[4]. Ce nombre passe ensuite à 28, ce qui conduit à l'invalidation de la candidature du candidat des Démocrates, Renaud Agbodjo, après le retrait du parrainage de l'un des 28 députés de ce parti[5].

Révision constitutionnelle de 2025

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Le , une proposition de loi constitutionnelle est présentée devant l'Assemblée nationale par les députés Aké Natondé et Assan Séïbou — respectivement présidents du groupe de l'Union progressiste le renouveau (UP-R) et du Bloc républicain, les deux soutenant le président en place[6]. Le texte est voté dans la nuit du par 90 voix pour et 19 contre, soit la majorité qualifiée des quatre cinquièmes exigée par la Constitution de 1990[7]. L'adoption du texte est notamment rendue possible par la défection, en octobre, du groupe Les Démocrates de six députés notamment Michel Sodjinou qui s'est abstenu de parrainer la candidature du parti, Renaud Agbodjo, amenant à son invalidation pour l'élection présidentielle d'[8],[9]. La révision est officiellement promulguée le par le président Talon[10].

La révision prévoit notamment le rallongement de deux ans du mandat du président de la République qui passe de cinq à sept ans. Cependant, sa limitation ne fait pas l'objet de changement et demeure à deux mandats renouvelables consécutifs ou non. Au niveau législatif, une innovation majeure voit l'établissement d'un parlement de forme bicamérale composé de l'Assemblée nationale qui devient la chambre basse et surtout la création d'un Sénat, sa chambre haute. Prévu pour être composé de membres de droit et nommés en partie par le président, ce nouvel organe a pour charge selon la révision de « réguler la vie politique. » Le mandat des parlementaires et pour les élus locaux passe également de cinq à sept ans mais sans limitation. Enfin, la discipline de parti est instaurée, désormais tout député qui quitte son parti se voit déchoir de son mandat[11],[9].

Une autre disposition instaure une « trêve politique » de six ans allant de la proclamation de l'élection du président jusqu'à un an avant le début d'un nouveau scrutin durant laquelle « l'activité politique à finalité compétitive et électorale est prohibé »[11]. Pour le président Patrice Talon cette disposition vise essentiellement à limiter « l'activités assimilables à une campagne électorale » et amener l'opposition à se montrer « constructive » lors de cette trêve, sans que cela l'empêche de critiquer l'action du gouvernement[12].

Le vote de cette nouvelle révision de la Constitution, après la dernière en 2019, fait l'objet de controverses de la part l'opposition, surtout du parti Les Démocrates qui demande son annulation. Le parti dénonce le prolongement des mandats présidentiels et parlementaires qui n'était pas prévu initialement dans la proposition de loi[9]. La trêve politique instauré après les élections est également décriée comme une atteinte à la liberté d'expression et un moyen de museler l'opposition par le pouvoir[7]. Enfin, la création de sièges ex officio au Sénat, réservés aux anciens présidents de la République, est vu par les Démocrates comme un moyen pour Talon de continuer à garder un contrôle sur le futur président[11],[13].

Tentative de coup d'État en 2025

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Le matin du , des éléments des Forces armées béninoises menés par le lieutenant-colonel Pascal Tigri attaquent la résidence de Patrice Talon à Cotonou et annonce à la télévision nationale l'avoir « démis de ses fonctions[14]. » Ils annoncent également la suspension de la Constitution et des institutions, et s'identifient comme le Comité militaire pour la refondation (CMR)[15]. Cette tentative de coup d'État intervient dans le contexte de la fin du mandat de Talon, en fonction depuis 2016, qui doit quitter ses fonctions à la suite des élections prévues en . En , deux associés de Talon sont condamnés à 20 ans de prison en 2024 pour complot contre l'autorité de d'État et corruption selon le verdict de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET)[16].

L'insurrection échoue en quelques heures face à la résistance des forces loyalistes, soutenues par une intervention militaire du Nigeria et de la CEDEAO, ainsi qu'un appui technique de la France[17]. Le président Talon affirme dans la soirée que la situation est « totalement sous contrôle. » Le bilan humain fait état de plusieurs victimes, notamment lors des affrontements près de la présidence. Si une douzaine de militaires sont rapidement interpellés, Pascal Tigri demeure en fuite[18]. Dans les jours qui suivent, les autorités procèdent à une vague d'arrestations visant des figures de l'opposition, dont l'ancien ministre Candide Azannaï et l'activiste Kémi Séba, qui se voit soumettre un mandat d'arrêt, soupçonnés d'implication dans cette tentative de déstabilisation[19].

Système électoral

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Bâtiment de l'Assemblée nationale en 2019.

L'Assemblée nationale est la chambre basse du Parlement du Bénin. Elle est de facto une assemblée monocamérale, le Sénat prévu par la révision constitutionnelle de 2025 n'ayant toujours pas été mis en place. Elle est composée de 109 sièges pourvus pour sept ans au scrutin proportionnel de liste dans vingt-quatre circonscriptions correspondant aux limites des départements. Le scrutin se tient avec des listes fermées et les résultats en voix conduisent à une répartition des sièges entre tous les partis ayant franchi le seuil électoral de 20 % des suffrages exprimés, selon le système du quotient simple, puis de la méthode du plus fort reste. Le seuil est abaissé à 10 % pour les coalitions politiques.

Il s'agit des premières élections législatives depuis le passage du mandat des députés de cinq à sept ans en décembre 2025. Le seuil électoral pour les partis était auparavant fixé à 10 %, l'augmentation à 20 % faisant suite à la révision en du code électoral de 2019[20],[21].

Depuis la révision constitutionnelle de 2019, un total de 24 sièges sont réservés aux femmes, soit un par circonscription, tandis que s'applique une limite à trois mandats à partir des élections de 2023, sans effet rétroactif, pour l'ensemble des députés[22],[23].

Campagne

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Partis en lice

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Forces en présence
Partis Dirigeant Positionnement et idéologie Résultats en 2023
Union progressiste le renouveau UP-R Joseph Djogbenou Centre gauche
Social-démocratie, nationalisme civique, pro-Talon
53 sièges
(37,56 %)
Bloc républicain BR Abdoulaye Bio Tchané Centre
Social-libéralisme, conservatisme social, pro-Talon
28 sièges
(29,23 %)
Les Démocrates LD Thomas Boni Yayi Gauche
Social-démocratie, socialisme démocratique
28 sièges
(24,16 %)
Forces Cauris pour un Bénin émergent FCBE Paul Hounkpè Centre droit
Libéralisme classique, conservatisme social
0 sièges
(4,42 %)
Mouvement des élites engagées pour l'émancipation du Bénin MOELE-BÉNIN Jacques Ayadji Centre gauche
Social-libéralisme, progressisme, protectionnisme, pro-Talon
0 sièges
(2,29 %)

Déroulement

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La Commission électorale nationale autonome (CENA) ouvre le dépôt des candidatures pour les partis du au [24]. Six listes sont déposés lors de la clôture[25]. Le , le parti Grande solidarité républicaine (GSR) voit son dossier de candidature considéré comme « irrecevable », du fait de pièces manquantes notamment concernant la caution afin de présenter la liste, prévue par la loi électorale[26].

Le , la CENA annonce avoir retenu cinq partis pour participer au scrutin. On retrouve les deux partis soutenant le président Patrice Talon, l'UP-R et le BR, ainsi que le parti d'opposition Les Démocrates qui autorisé à participer au scrutin, malgré le rejet de ses candidatures pour les élections municipales ainsi que pour l'élection présidentielle. Enfin, les deux autres partis sont les Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE), de l'opposition modérée mais proche du pouvoir, et le Mouvement des élites engagées pour l'émancipation du Bénin (MOELE-BÉNIN), lui aussi proche du président sortant[27],[28].

La CENA fixe la période officielle de la campagne électorale du au [29]. Les deux partis de la majorité présidentielle — l'UP-R et le BR — tiennent un meeting commun de lancement à Parakou avec pour slogan « la majorité pour tous et tous pour la majorité »[30]. Les Démocrates espèrent réussir à se maintenir à l'Assemblée nationale, après leur exclusion des élections municipales et de l'élection présidentielle d'avril, le scrutin législatif reste le seul moyen pour le parti de continuer à avoir des élus sous réserve d'avoir plus de 20 % des voix dans l'ensemble des circonscriptions, au lieu du seuil abaissé à 10 % applicable aux partis ayant conclu un accord avant le scrutin[31]. Alors que le FCBE a signé des accords de coalition avec les partis de la mouvance présidentielle, qui ont eux-même signé des accords entre eux, LD est alors le seul parti qui participe au scrutin en dehors de toute alliance[27].

Le principal axe de la campagne porte sur la révision constitutionnelle de novembre 2025, notamment avec l'allongement du mandat présidentiel et parlementaire de cinq à sept ans, ainsi que la création d'une chambre haute du Parlement, le Sénat[32]. La sécurité constitue un autre enjeu majeur, en raison de l'extension des violences djihadistes en provenance du Burkina Faso et du Niger vers les régions du Nord du Bénin[33].

Dans l'ensemble la campagne se déroule de manière relativement discrète, suscitant peu d'enthousiasme en comparaison avec les scrutins précédents[34]. Plutôt que d'organiser de grands rassemblements, les partis privilégiant des stratégies de proximité, notamment le porte-à-porte[35]. La campagne voit aussi s'imposer l'utilisation des réseaux sociaux par les candidats de l'ensemble de la classe politique sur Facebook, WhatsApp ou TikTok[36].

Résultats

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Résultats nationaux[37]
Parti Voix % +/- Sièges +/-
Union progressiste le renouveau (UP-R) 1 149 251 41,21 en augmentation 3,65 60 en augmentation 7
Bloc républicain (BR) 1 021 459 36,62 en augmentation 7,39 49 en augmentation 21
Les Démocrates (LD) 451 820 16,20 en diminution 7,96 0 en diminution 28
Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE) 133 263 4,78 en augmentation 0,36 0 en stagnation
Mouvement des élites engagées pour l'émancipation du Bénin (MOELE-BÉNIN) 33 199 1,19 en diminution 1,10 0 en stagnation
Votes valides 2 788 992 96,88
Votes nuls 89 734 3,12
Total 2 878 726 100 – 109 en stagnation
Abstentions 4 955 882 63,26
Inscrits / participation 7 834 608 36,74

Conséquences

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Résultats par circonscription.

Comme lors des élections législatives béninoises de 2019, l'ensemble des députés élus sont issus des deux partis de la majorité présidentielle : l'Union progressiste le renouveau et le Bloc républicain. Arrivés troisième avec 16 %, Les Démocrates perdent l'ensemble de leurs députés du fait du relèvement du seuil électoral à un taux particulièrement élevé de 20 %[38].

Sans élus nationaux ou locaux, l'opposition se retrouve de facto empêchée de présenter un candidat à la présidentielle de 2033[27].

Notes et références

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  1. ↑ ORTB, « En direct de la CENA : résultats provisoires des législatives », sur ORTB, (consulté le ).
  2. ↑ « Résultats provisoires des législatives au Bénin : UP 1er (53 sièges), BR 2è(28 sièges) et LD 3è(28 sièges) », sur La Nouvelle Tribune, lanouvelletribunebenin, (consulté le ).
  3. ↑ « Législatives au Bénin: l'opposition de retour à l'Assemblée avec le parti Les Démocrates », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  4. ↑ « Au Bénin, le camp présidentiel remporte les élections législatives », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
  5. ↑ « Bénin: Thomas Boni Yayi reçu par Patrice Talon un jour après le rejet de la candidature des Démocrates ».
  6. ↑ Erwane Oliyidé, « Le député Assan Seibou, président du groupe parlementaire Bloc républicain (BR) a justifié, ce vendredi 31 octobre 2025, la proposition de loi introduite au Parlement pour réviser la Constitution », sur banouto.bj, Banouto, (consulté le ).
  7. 1 2 Matthieu Millecamps et Mawunyo Hermann Boko, « Au Bénin, une réforme « taillée sur mesure » ? Cinq questions pour comprendre la révision de la Constitution » Accès limité, sur Jeune Afrique, (consulté le ).
  8. ↑ « Assemblée nationale : 6 députés démissionnent du groupe parlementaire Les Démocrates », sur SRTB, (consulté le ).
  9. 1 2 3 Isidore Kouwonou, « Que sait-on des nouvelles dispositions introduites dans la Constitution au Bénin ? », sur BBC News, (consulté le ).
  10. ↑ « Bénin : la Constitution révisée entre officiellement en vigueur », sur SRTB, (consulté le ).
  11. 1 2 3 Bénin. « Loi N°2025-20 du 17 décembre 2025 modifiant et complétant la loi n°90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin, telle que révisée par la loi n°2019-40 du 07 novembre 2019 » [lire en ligne (page consultée le 8 janvier 2026)].
  12. ↑ C. Amoussou, « Trêve politique au Bénin : L’explication de Patrice Talon », sur lanouvelletribune.info, La Nouvelle Tribune, (consulté le ).
  13. ↑ Jean-Luc Aplogan, « Bénin: l'adoption d'une nouvelle réforme constitutionnelle suscite de vifs débats dans la classe politique », sur rfi.fr, (consulté le ).
  14. ↑ « Bénin : ce que l'on sait de la tentative de coup d’État à Cotonou », sur jeuneafrique.com, Jeune Afrique, (consulté le ).
  15. ↑ (en) Virgile Ahissou et Ode Adetayo, « Benin’s president condemns a foiled coup bid and says mutineers are 'fleeing' » [« Le président du Bénin condamne une tentative de coup d'État déjouée et affirme que les mutins « fuient » »], sur apnews.com, Associated Press, (consulté le ).
  16. ↑ « Bénin: Olivier Boko et Oswald Homeky condamnés à 20 ans de prison », sur RFI, (consulté le ).
  17. ↑ « Bénin : à la demande de Cotonou, Paris a fourni « un appui » pour contrer la tentative de coup d'État », sur rfi.fr, RFI, (consulté le ).
  18. ↑ « Bénin : tous les otages libérés après le coup d'État manqué, mais des putschistes encore en cavale », sur France 24, (consulté le ).
  19. ↑ Mawunyo Hermann Boko, « Bénin : mandat d'arrêt contre Kemi Seba, l'ancien ministre Candide Azannaï arrêté à Cotonou », sur jeuneafrique.com, Jeune Afrique, (consulté le ).
  20. ↑ Assemblée nationale Union interparlementaire
  21. ↑ . « Loi N° 2024-13 du 15 mars 2024 modifiant et complétant la loi n° 2019-43 du 15 novembre 2019 portant code électoral » [lire en ligne (page consultée le 9 janvier 2026)].
  22. ↑ « Limitation du nombre des mandats électifs au Bénin: Quels candidats pour les législatives de 2023 et la présidentielle de 2026 ? », sur acotonou.com (consulté le ).
  23. ↑ « Adoption de la loi de révision de la Constitution au Bénin: ce qui change », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  24. ↑ « Bénin – Législatives 2026 : la CENA ouvre le dépôt des candidatures », sur Africa 24, (consulté le ).
  25. ↑ Arnaud Doumanhoun, « Législatives 2026 : La phase de dépôt des candidatures clôturée (Six partis politiques en lice) », sur lanationbenin.bj, La Nation, (consulté le ).
  26. ↑ Arthur Sélo, « Au Bénin, la Commission électorale a écarté la liste du parti Grande solidarité républicaine. Voici les raisons », sur banouto.bj, Banouto, (consulté le ).
  27. 1 2 3 « Élections au Bénin: l'hégémonie du bloc présidentiel confirmée, la future assemblée sera "monocolore" ».
  28. ↑ Jean-Luc Aplogan, « Bénin : Les Démocrates, principal parti de l'opposition, autorisé à participer aux législatives », sur Radio France internationale, (consulté le ).
  29. ↑ « Élections communales et législatives de 2026 au Bénin : la CENA donne le coup d'envoi de la campagne », sur africaho.bj, (consulté le ).
  30. ↑ « L'UP-R et le BR lancent une campagne unitaire et déterminée », sur beninbestnews.bj, (consulté le ).
  31. ↑ Magali Lagrange, « Au Bénin, le parti d'opposition Les Démocrates mise tout sur les élections législatives », sur Radio France internationale, (consulté le ).
  32. ↑ (en) Isaac Kaledzi, « With Benin elections near, failed coup shakes democracy », sur dw.com, (consulté le ).
  33. ↑ (en) AFP, « Rattled By Coup Plot, Benin Votes In Legislative Polls », sur barrons.com, Barron's, (consulté le ).
  34. ↑ (en) « Benin heads to polls after failed coup shakes political landscape », sur rfi.fr, (consulté le ).
  35. ↑ « Benin votes in key parliamentary, local polls a month after thwarted coup », sur aljazeera.com, (consulté le ).
  36. ↑ Armel Tognon, « Élections générales 2026 au Bénin : Quand la campagne s'installe sur les réseaux sociaux », sur lanouvelletribune.info, La Nouvelle Tribune, (consulté le ).
  37. ↑ Cour constitutionnelle du Bénin, « Décision EL 26-001 du 19 janvier 2026 portant publication des résultats définitifs de l'élection des membres de l'Assemblée nationale du 11 janvier 2026 », sur courconstitutionnelle.bj, (consulté le ).
  38. ↑ « Bénin: aucun député de l'opposition ne siégera dans la prochaine Assemblée nationale ».