Élections législatives japonaises de 2026
Les 51e élections à la Chambre des représentants (第51回衆議院議員総選挙, Dai-gojūikkai Shūgiin-giin sōsenkyo, litt. 51e élections générales des Représentants de la Chambre des Représentants) du Japon ont lieu de manière anticipée le [1] afin de renouveler ses 465 membres pour un mandat de quatre ans.
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| Élections législatives japonaises de 2026 | ||||||||||||||
| 465 députés de la Chambre des représentants (Majorité absolue : 233 sièges) | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Inscrits | 103 211 224 | |||||||||||||
| Votants | 58 059 718 | |||||||||||||
| 56,25 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés | 57 259 579 | |||||||||||||
| Blancs et nuls | 799 769 | |||||||||||||
| Parti libéral-démocrate – Sanae Takaichi | ||||||||||||||
| Voix | 21 026 139 | |||||||||||||
| 36,72 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 316 | |||||||||||||
| Alliance centriste pour la réforme – Yoshihiko Noda et Tetsuo Saitō | ||||||||||||||
| Voix | 10 438 801 | |||||||||||||
| 18,23 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 49 | |||||||||||||
| Parti démocrate du peuple – Yūichirō Tamaki | ||||||||||||||
| Voix | 5 572 951 | |||||||||||||
| 9,73 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 28 | |||||||||||||
| Parti japonais de l'innovation – Hirofumi Yoshimura et Fumitake Fujita | ||||||||||||||
| Voix | 4 943 330 | |||||||||||||
| 8,63 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 36 | |||||||||||||
| Sanseitō – Sōhei Kamiya | ||||||||||||||
| Voix | 4 260 620 | |||||||||||||
| 7,44 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 15 | |||||||||||||
| Team Mirai – Takahiro Anno | ||||||||||||||
| Voix | 3 813 749 | |||||||||||||
| 6,66 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 11 | |||||||||||||
| Carte des résultats | ||||||||||||||
| Premier ministre du Japon | ||||||||||||||
| Sortante | Élue | |||||||||||||
| Sanae Takaichi PLD |
Sanae Takaichi PLD | |||||||||||||
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | ||||||||||||||

Contexte
modifierDernières législatives
modifierBien qu'arrivé à nouveau en tête, le Parti libéral-démocrate (PLD) subit un très fort recul et perd la majorité absolue des sièges, une défaite largement attribuée au scandale financier de la caisse noire. Ce dernier s'est en effet cumulé à la chute durable de la popularité du parti, déjà entamée par la forte hausse de l'inflation ainsi que la révélation de ses liens avec la secte Moon lors de l'enquête sur l'assassinat de Shinzō Abe. Au soir du vote, le Premier ministre Shigeru Ishiba reconnaît que son parti a « reçu un jugement sévère »[2],[3]. Alors que le PLD avait pu compter par le passé sur son allié, le Kōmeitō, pour conserver la majorité, celui-ci recule également. Le gouvernement sortant se retrouve ainsi privé de la majorité à la Chambre, même en comptant sur les membres du PLD atteints par le scandale financier, élus en tant qu'indépendants. Il s'agit d'une lourde défaite pour Shigeru Ishiba, qui tablait sur ces élections anticipées pour légitimer son accession au pouvoir[4],[5]. Plusieurs membres haut placés du PLD partisans de l'ancienne ministre Sanae Takaichi appellent ainsi l’exécutif du parti à prendre ses responsabilités et se retirer[6]. Le directeur de la campagne du PLD, Shinjirō Koizumi, démissionne le tandis que le ministre de la Justice Hideki Makihara fait part de son intention de quitter ses fonctions[7],[8].
L'opposition est divisée entre plusieurs formations dont le Parti démocrate constitutionnel (PDC) et le Parti démocrate du peuple (PDP), arrivés respectivement deuxième et troisième du scrutin. Le dirigeant du PDC, Yoshihiko Noda, appelle à la formation d'une coalition réunissant son parti, le PDP, le Parti japonais de l'innovation (Ishin) et le Parti communiste japonais. Une telle coalition ne réunirait cependant pas non plus la majorité des sièges, laissant incertain le vote à venir sur la désignation du nouveau Premier ministre[9],[10],[11]. En position de faiseur de rois, le PDP fait l'objet d'appels du pieds de la part du Premier ministre, qui se montre disposé à négocier un protocole d'entente partiel avec celui-ci. Son dirigeant, Yuichiro Tamaki, déclare cependant exclure une alliance formelle avec le PLD et le Kōmeitō, tout en étant ouvert au vote de lois au cas par cas avec n'importe quelle formation politique[12],[13].
Malgré ce revers, Ishiba annonce sa volonté de ne pas démissionner, pour ne pas laisser le pays dans une situation de vide du pouvoir. S'il promet des réformes au sein du PLD, le Premier ministre affirme cependant ne pas avoir l'intention d'élargir sa coalition à d'autres partis, et de former ainsi un gouvernement minoritaire[14].
Sénatoriales de 2025 et chute de Shigeru Ishiba
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Les élections sont un nouveau revers pour la coalition au pouvoir. Le Parti libéral-démocrate (PLD) et le Kōmeitō essuient tous deux une nouvelle baisse, au point de perdre la majorité absolue qu'ils détenaient jusqu'alors. C'est non seulement la première fois dans l'histoire du PLD que celui-ci ne dispose du contrôle d'aucune des deux chambres composant la Diète, mais également, avec 21 % des voix, son résultat le plus bas jamais atteint à un scrutin national. La défaite est sévère pour le Premier ministre Shigeru Ishiba, qui déclare dans la soirée « accepter humblement et sincèrement le résultat », tout en excluant de démissionner en affirmant avoir « des responsabilités à assumer pour la nation, comme les mesures de prévention des catastrophes, le développement régional et la lutte contre le déclin démographique. ». La défaite de son parti rend néanmoins plus incertaine encore son maintien au pouvoir[15]. Ishiba fait ainsi face dès le soir du scrutin à des appels à la démission de la part de membres du PLD menés par l'ancien Premier ministre Tarō Asō[16]. S'il peut espérer se maintenir à la tête de son gouvernement minoritaire, sa mise en minorité à la chambre haute le condamne désormais à devoir négocier les budgets et les projets de loi au cas par cas dans les deux chambres, dont notamment son projet d'importante coupe dans les dépenses publiques[17],[18].
Comme attendu dans les sondages, le scrutin voit la progression des partis d'opposition, dont notamment le Parti démocrate du peuple (PDP) mené par Yūichirō Tamaki, et le Sanseitō de Sōhei Kamiya. L'opposition réussit ainsi à rassembler les voix d'un électorat de plus en plus critique du gouvernement, jugé inactif face au malaise économique croissant dans l'archipel. Confrontés à une montée de l'inflation et du coût de la vie, due notamment à une importante dépréciation du Yen qui profite en revanche aux secteurs industriels et agricoles, les Japonais auraient fait payer au PLD ses liens avec les lobbys de ces secteurs, suspectés d'être responsables de son inaction[15],[18].
Les pressions internes au PLD sur Shigeru Ishiba s'accentuent dans les mois qui suivent. Un groupe de parlementaire lui remet ainsi en août une lettre exigeant son départ. Début septembre, quatre hauts responsables du parti dont le secrétaire général Hiroshi Moriyama menacent à leur tour de démissioner s'il ne le fait pas. Confronté à la montée des pressions et la menace d'un vote interne au PLD prévu le lendemain, le Premier ministre annonce sa démission le 7 septembre 2025, considérant « le moment approprié » après la fin des négociations sur les mesures tarifaires[19],[20]. Il se maintient en poste jusqu'à l'élection à la tête du parti d'un successeur. La conservatrice Sanae Takaichi remporte le scrutin interne, et devient ainsi la première femme Première ministre du Japon[21],[22],[23].
Système électoral
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Le Japon est doté d'un parlement bicaméral dont la chambre basse, dite Chambre des représentants, se compose de 465 députés élus pour un mandat de quatre ans selon un mode de scrutin parallèle. Sur ce total, 289 sièges sont ainsi pourvus au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans autant de circonscriptions, tandis que les 176 sièges restants sont pourvus au scrutin proportionnel plurinominal de liste dans 11 circonscriptions de 6 à 29 sièges[24].
Les deux modes de répartition des sièges font l'objet d'un vote séparé : les électeurs votent en même temps pour un candidat au scrutin uninominal majoritaire à un tour et pour une liste de candidat au scrutin proportionnel. Un même candidat peut se présenter aux deux types d'élections, mais uniquement si la circonscription uninominale est incluse dans celle plurinominale. Les listes comportent autant de candidats ne se présentant qu'au scrutin proportionnel que de sièges à pourvoir, auxquels viennent éventuellement se rajouter les candidats se présentant aux deux scrutins. Ces derniers deviennent cependant prioritaires à l'attribution des sièges s'ils ont perdu au scrutin majoritaire avec quelques voix d'écarts seulement.
Contrairement à des systèmes mixtes tels que le système électoral allemand ou lésothien, les sièges élus à la proportionnelle n'ont ici pas pour but de venir compenser une distorsion des résultats en sièges par rapport à la répartition en voix au niveau national, mais s'ajoutent simplement les uns aux autres comme deux élections parallèles ayant lieu simultanément. Le parti arrivé en tête dans une circonscription plurinominale l'étant souvent également dans les circonscriptions uninominales qui en font partie, leur addition donne au mode de scrutin japonais une tendance majoritaire.
Sondages
modifierRésultats
modifierLe PLD remporte une victoire spectaculaire, emportant 6 sièges au dessus du seuil des deux tiers à la Chambre des Représentants. L'Alliance centriste pour la réforme formée du Parti démocrate constitutionnel et du Kōmeitō subit un revers tout aussi impressionnant, perdant quasiment l'intégralité de ses sièges dans les circonscriptions uninominales, et un tiers de ses sièges dans le scrutin de liste. Ce résultat est le meilleur de l'histoire du PLD[25].
| Partis | Circonscriptions | Scrutin de liste | Total | ||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Votes[n 1] | % | Sièges | +/- | Votes | % | +/- | Sièges | Sièges | +/− | ||||||||||
| Parti libéral-démocrate (PLD) | 27 710 493 | 49,09 | 249 | 21 026 139 | 36,72 | 67 | 316 | ||||||||||||
| Alliance centriste pour la réforme (ACR) | 12 209 642 | 21,63 | 7 | 10 438 801 | 18,23 | 42 | 49 | ||||||||||||
| Parti démocrate du peuple (PDP) | 4 243 282 | 7,52 | 8 | 5 572 951 | 9,73 | 20 | 28 | ||||||||||||
| Parti de l'innovation (Ishin) | 3 742 161 | 6,63 | 20 | 4 943 330 | 8,63 | 16 | 36 | ||||||||||||
| Sanseitō | 3 924 223 | 6,95 | 0 | 4 260 620 | 7,44 | 15 | 15 | ||||||||||||
| Team Mirai | 156 853 | 0,28 | 0 | 3 813 749 | 6,66 | Nv. | 11 | 11 | |||||||||||
| Parti communiste japonais (PCJ) | 2 283 885 | 4,05 | 0 | 2 519 807 | 4,40 | 4 | 4 | ||||||||||||
| Reiwa Shinsengumi | 255 496 | 0,45 | 0 | 1 672 499 | 2,92 | 1 | 1 | ||||||||||||
| Alliance Réductions d'impôts et Yūkoku (Genyū) | 354 617 | 0,63 | 1 | 814 874 | 1,42 | Nv. | 0 | 1 | |||||||||||
| Parti conservateur du Japon (PCJ) | 97 753 | 0,17 | 0 | 1 455 563 | 2,54 | 0 | 0 | ||||||||||||
| Parti social-démocrate (PSD) | 148 666 | 0,26 | 0 | 728 602 | 1,27 | 0 | 0 | ||||||||||||
| Autres | 66 308 | 0,10 | 0 | - | 13 014 | 0,02 | - | 0 | 0 | ||||||||||
| Indépendants | 1 253 346 | 2,22 | 4 | 4 | |||||||||||||||
| Votes valides | 56 446 725 | 97,12 | 57 259 579 | 98,62 | |||||||||||||||
| Votes blancs et nuls | 1 614 994 | 2,88 | 799 769 | 1,38 | |||||||||||||||
| Total | 56 061 720 | 100 | 289 | 58 059 718 | 100 | - | 176 | 465 | |||||||||||
| Abstention | 47 149 503 | 45,68 | 45 151 505 | 43,75 | |||||||||||||||
| Inscrits/Participation | 103 211 223 | 54,32 | 103 211 223 | 56,25 | |||||||||||||||
Par préfecture
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| Préfecture | Sièges | Sièges remportés | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| PLD | Ishin | PDP | ACR | Genyū | Ind. | ||
| Aichi | 16 | 12 | 3 | 1 | |||
| Akita | 3 | 2 | 1 | ||||
| Aomori | 3 | 3 | |||||
| Chiba | 14 | 13 | 1 | ||||
| Ehime | 3 | 3 | |||||
| Fukui | 2 | 2 | |||||
| Fukuoka | 11 | 10 | 1 | ||||
| Fukushima | 4 | 4 | |||||
| Gifu | 5 | 5 | |||||
| Gunma | 5 | 5 | |||||
| Hiroshima | 6 | 6 | |||||
| Hokkaido | 12 | 11 | 1 | ||||
| Hyōgo | 12 | 11 | 1 | ||||
| Ibaraki | 7 | 5 | 1 | 1 | |||
| Ishikawa | 3 | 3 | |||||
| Iwate | 3 | 2 | 1 | ||||
| Kagawa | 3 | 1 | 1 | 1 | |||
| Kagoshima | 4 | 3 | 1 | ||||
| Kanagawa | 20 | 20 | |||||
| Kōchi | 2 | 2 | |||||
| Kumamoto | 4 | 4 | |||||
| Kyoto | 6 | 4 | 1 | 1 | |||
| Mie | 4 | 4 | |||||
| Miyagi | 5 | 5 | |||||
| Miyazaki | 3 | 1 | 1 | 1 | |||
| Nagano | 5 | 5 | |||||
| Nagasaki | 3 | 2 | 1 | ||||
| Nara | 3 | 3 | |||||
| Niigata | 5 | 5 | |||||
| Ōita | 3 | 3 | |||||
| Okayama | 4 | 4 | |||||
| Okinawa | 4 | 4 | |||||
| Osaka | 19 | 1 | 18 | ||||
| Saga | 2 | 2 | |||||
| Saitama | 16 | 16 | |||||
| Shiga | 3 | 3 | |||||
| Shimane | 2 | 2 | |||||
| Shizuoka | 8 | 8 | |||||
| Tochigi | 5 | 4 | 1 | ||||
| Tokushima | 2 | 2 | |||||
| Tokyo | 30 | 30 | |||||
| Tottori | 2 | 2 | |||||
| Toyama | 3 | 3 | |||||
| Wakayama | 2 | 1 | 1 | ||||
| Yamagata | 3 | 3 | |||||
| Yamaguchi | 3 | 3 | |||||
| Yamanashi | 2 | 2 | |||||
| Total | 289 | 249 | 20 | 8 | 7 | 1 | 4 |
Par circonscription proportionnelle
modifier| Circonscription proportionnelle | Sièges | Sièges remportés | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| PLD | ACR | PDP | Ishin | Sanseitō | Mirai | PCJ | Reiwa | ||
| Chūgoku | 10 | 5 | 2 | 1 | 1 | 1 | |||
| Hokkaidō | 8 | 4 | 3 | 1 | |||||
| Hokuriku–Shin'etsu | 10 | 3 | 4 | 1 | 1 | 1 | |||
| Kinki | 28 | 10 | 5 | 2 | 8 | 2 | 1 | ||
| Kyūshū | 20 | 10 | 4 | 2 | 1 | 2 | 1 | ||
| Nord-Kantō | 19 | 8 | 4 | 2 | 1 | 2 | 1 | 1 | |
| Shikoku | 6 | 4 | 1 | 1 | |||||
| Sud-Kantō | 23 | 4 | 7 | 3 | 2 | 2 | 3 | 1 | 1 |
| Tōhoku | 12 | 6 | 3 | 1 | 1 | 1 | |||
| Tōkai | 21 | 10 | 4 | 3 | 1 | 2 | 1 | ||
| Tokyo | 19 | 3 | 5 | 3 | 1 | 2 | 4 | 1 | |
| Total | 176 | 67 | 42 | 20 | 16 | 15 | 11 | 4 | 1 |
Analyse
modifierFormation du gouvernement
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Chiffres arrondis à l'unité. Les nombres décimaux à partie fractionnaire de la source renvoient au « Système fractionnaire proportionnel » (按分票, ambunhyō?) : les électeurs devant écrire le nom du candidat pour lequel ils votent sur un bulletin blanc, il arrive que certains de ceux-ci ne peuvent distinguer deux candidats (si l'électeur n'a marqué que le nom ou le prénom, et que celui-ci a une écriture en katakana, hiragana ou kanji identique pour deux candidats ou plus). Dans ce cas, le nombre de voix ainsi incertaines ne sont pas considérées comme nulles mais réparties à la proportionnelle du nombre de voix obtenues de manière clairement distinctes par chaque candidat concerné.
- ↑ Fusion du Parti démocrate constitutionnel et du Kōmeitō.
Références
modifier- ↑ « Japon: la première ministre va dissoudre le Parlement ce vendredi », Le Figaro, (lire en ligne)
- ↑ « Elections législatives au Japon : le parti au pouvoir perd sa majorité, celle de sa coalition en suspens », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
- ↑ « Elections au Japon: un Premier ministre à la recherche de soutiens », sur www.lunion.fr, Journal L'Union, (consulté le ).
- ↑ (it) Redazione Agenzia Nova, « Japon, « Nhk » : le PLD et le Komeito face à la défaite aux élections pour le renouvellement de la Chambre basse », sur Agenzia Nova, (consulté le ).
- ↑ « Invité international - Revers électoral pour le parti au pouvoir au Japon : « C’est un coup de poker raté » », sur RFI, RFI, (consulté le ).
- ↑ (ja) 田中 一世,千田 恒弥, « 自民内から「石破おろし」の声相次ぐ 首相、国民民主と連携に活路 立民も多数派工作 », sur 産経新聞:産経ニュース, SankeiShimbun, (consulté le ).
- ↑ (ja) 産経新聞, « <独自>小泉進次郎氏、選対委員長辞任へ 衆院選自公過半数割れ受け », sur 産経新聞:産経ニュース, SankeiShimbun, (consulté le ).
- ↑ (ja) 産経新聞, « 落選の牧原氏、法相退く意向「ふさわしくないと判断いただいた。ありがたく受け入れる」 », sur 産経新聞:産経ニュース, SankeiShimbun, (consulté le ).
- ↑ (ja) 産経新聞, « 立民・野田佳彦代表、国民との連携に意欲「一致点を探していく対話を始めたい」衆院選受け », sur 産経新聞:産経ニュース, SankeiShimbun, (consulté le ).
- ↑ « Au Japon, le parti au pouvoir perd la majorité absolue qu’il détenait depuis 2012 », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
- ↑ « Législatives au Japon : le parti au pouvoir perd sa majorité, vers une démission du nouveau Premier ministre ? », sur Le Télégramme, (consulté le ).
- ↑ « Elections au Japon : un Premier ministre à la recherche de soutiens », sur www.lunion.fr, Journal L'Union, (consulté le ).
- ↑ (en) KYODO NEWS, « Japan opposition sees change on horizon after strong election results », sur Kyodo News+ (consulté le ).
- ↑ « Japon : le premier ministre exclut de démissionner après la débâcle de son parti lors des élections législatives », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
- 1 2 « Au Japon, le premier ministre Ishiba vacille après la défaite aux sénatoriales de la coalition au pouvoir », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
- ↑ « Japan PM Ishiba vows to stay on after bruising election defeat ».
- ↑ « Au Japon, les conservateurs subissent une défaite électorale historique ».
- 1 2 « Japon: le Premier ministre sur la sellette après une débâcle électorale », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
- ↑ « Le premier ministre du Japon, Shigeru Ishiba, annonce sa démission ».
- ↑ Courrier international, « Contesté depuis des mois, le Premier ministre japonais Shigeru Ishiba annonce sa démission », sur Courrier international, (consulté le ).
- ↑ « Sanae Takaichi devrait devenir la première femme à diriger le Japon », sur Le Temps, (consulté le )
- ↑ Thomas Rannou, « Qui est Sanae Takaichi, première femme à prendre le pouvoir au Japon ? », sur Le Point, (consulté le )
- ↑ « Japon : Sanae Takaichi, nouvelle chef du PLD et pressentie pour diriger le gouvernement », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « IPU PARLINE database: JAPON (Shugiin), Texte intégral », sur www.ipu.org (consulté le ).
- ↑ « Législatives au Japon : selon les résultats officiels, le parti de Takaichi a remporté la majorité des deux tiers », Le Figaro, (lire en ligne)
- ↑ (ja) Ministère des Affaires intérieures et des Communications, « 衆議院議員総選挙・最高裁判所 裁判官国民審査結果調 (速報) » [PDF], sur soumu.go.jp, (consulté le ), p. 149.
