Élie Borgel
Élie Borgel, également appelé Eliahu Haï Borgel I ou Élie Vita Borgel, né en à Tunis et mort en [1] dans la même ville, est un rabbin tunisien qui occupa la fonction de grand-rabbin de Tunisie.
Il est le successeur de son père, Nathan Borgel, en tant que grand-rabbin de Tunisie et président du tribunal rabbinique[2].
Il a laissé un ouvrage intitulé Migdanot Nathan ou Magdenot Natan[3] (Cadeaux de Nathan), série de commentaires plus ou moins développés sur des traités talmudiques[2] ; il est publié à Livourne en 1778 pour sa première partie et en 1785 pour sa dernière partie.
Isaac Taïeb lui succède en tant que grand-rabbin de Tunisie et président du tribunal rabbinique[4].
Borgel est le père de Nathan Borgel II qui devient à son tour grand-rabbin de Tunisie.
Références
modifier- ↑ La tradition veut qu'il soit mort en selon Jacques Taïeb, Sociétés juives du Maghreb moderne (1500-1900) : un monde en mouvement, Paris, Maisonneuve et Larose, , 223 p. (ISBN 978-2706814679), p. 178.
- 1 2 Paul Sebag, Histoire des Juifs de Tunisie : des origines à nos jours, Paris, Éditions L'Harmattan, , 335 p. (ISBN 978-2738410276), p. 100.
- ↑ Taïeb 2000, p. 178.
- ↑ Sebag 1991, p. 101.