Énergie Ouest Suisse (EOS) est une entreprise suisse d'électricité dont le siège est à Lausanne. Elle a fusionné le avec Atel pour former l'entreprise Alpiq[1].

Énergie Ouest Suisse
logo de Énergie Ouest Suisse

Création et Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société anonyme suisseVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Lausanne
Drapeau de la Suisse Suisse
Actionnaires Romande énergie (+29.71 pourcent (unité non prise en charge))
Groupe E (+23.09 pourcent (unité non prise en charge))
Services industriels de Genève (+20.39 pourcent (unité non prise en charge))
Lausanne (+20.74 pourcent (unité non prise en charge))Voir et modifier les données sur Wikidata
Effectif 333 (en 2005)
Site web www.eosholding.ch

Chiffre d'affaires 1,371 milliards CHF (2005)
Résultat net 51 millions CHF (2005)

Historique

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La « SA Énergie-Ouest-Suisse » est fondée en par la plupart des sociétés électriques de Suisse romande (à l’exception de la Compagnie de Joux)[2],[3].

En 1950 EOS fonde la société Grande Dixence SA, afin de construire et d’exploiter les installations hydroélectriques de la Grande Dixence[4].

En 2008 Éric Stauffer critique les SIG pour avoir octroyé un prêt de 100 millions de francs suisses pour amortir le cout des installations hydraulique[5].

Archives

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Les archives de la société sont classées comme biens culturels suisses d'importance nationale[6].

Notes et références

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Sur les autres projets Wikimedia :

  1. ↑ « Energie Ouest Suisse: objectifs atteints », sur rts.ch, (consulté le )
  2. ↑ Serge Paquier, « La S.A. Énergie-Ouest-Suisse de 1919 à 1936 », Bulletin d'histoire de l'électricité, no 13,‎ , p. 63-81 (lire en ligne, consulté le ). Numéro thématique : « Pour une histoire régionale de l’électricité ».
  3. ↑ Serge Paquier, « Sociétés électriques / 3. Des partenariats de l'entre-deux-guerres à la libéralisation des marchés » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  4. ↑ (fr-CH) « Le barrage de la Grande Dixence fête ses 75 ans », sur pme (consulté le )
  5. ↑ « Les SIG s'expliquent sur les 100 millions injectés dans EOS - Le Temps », www.letemps.ch,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  6. ↑ [PDF] L'inventaire édité par la confédération suisse, canton de Vaud

Voir aussi

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