Éric Roy
Éric Roy, né le à Nice (Alpes-Maritimes) et mort dans la même ville le , est un footballeur français reconverti dirigeant, entraîneur et consultant.
| Éric Roy | ||
Éric Roy en 2018. | ||
| Biographie | ||
|---|---|---|
| Nom | Éric Serge Armand Roy[1] | |
| Nationalité | Française | |
| Naissance | Nice (France) |
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| Décès | (à 58 ans) Nice (France) |
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| Taille | 1,88 m (6′ 2″) | |
| Période pro. | 1988 – 2004 | |
| Poste | Milieu de terrain | |
| Parcours junior | ||
| Années | Club | |
| Parcours senior1 | ||
| Années | Club | M.(B.) |
| 1988-1992 | 91 (4) | |
| 1992-1993 | 35 (2) | |
| 1993-1996 | 128 (12) | |
| 1996-1999 | 104 (12) | |
| 1999-2001 | 34 (1) | |
| 2001 | 7 (0) | |
| 2001-2002 | 16 (0) | |
| 2002-2004 | 58 (2) | |
| 1988-2004 | Total | 473 (33) |
| Parcours entraîneur | ||
| Années | Équipe | Stats |
| 2010-2011 | 23v 24n 23d | |
| 2023-2026 | 60v 32n 51d | |
| 1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. Dernière mise à jour : 17 juin 2026 |
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Éric Roy connaît une carrière de footballeur professionnel comme milieu de terrain à l'OGC Nice, au Sporting Toulon Var, à l'Olympique lyonnais, à l'Olympique de Marseille, au Sunderland AFC, à l'ESTAC Troyes et au Rayo Vallecano de 1988 à 2004.
Retourné chez les Aiglons à sa retraite des terrains, il en est l'entraîneur durant dix-huit mois entre et . Il devient ensuite directeur sportif, manager, directeur du marketing puis du développement, consultant télé ou encore organisateur de foot-volley. En , le Stade brestois 29 qui est en difficulté en championnat l'engage avec pour objectif de maintenir le club en Ligue 1. Il réussit à sauver le club qui termine finalement à la quatorzième place du championnat. La saison suivante, il qualifie le club breton pour sa première compétition européenne avec la Ligue des champions de l'UEFA. Lors des trophées UNFP 2024, il est élu meilleur entraîneur de la saison.
Biographie
modifierEnfance et formation
modifierCarrière de joueur
modifierÉric Roy dispute son premier match de Ligue 1 avec l'OGC Nice en 1988[4]. Il évolue à l’Olympique de Marseille de 1996 à 1999[5].
En 1998-1999, il a pour coach Rolland Courbis[6].
Reconversion comme entraîneur, directeur sportif et consultant
modifierDirecteur sportif puis entraîneur de l'OGC Nice (2005-2012)
modifierEn 2013, le club méditerranéen est condamné par le conseil de prud'hommes à lui verser 689 000 euros dont 300 000 à titre de « dommages et intérêts pour licenciement abusif »[7].
Consultant à BeIN Sports (2012)
modifierEn 2012, Éric Roy devient consultant pour la chaîne sportive BeIn Sports[8].
Manager sportif au RC Lens (2017-2019)
modifierDirecteur sportif à Watford FC (2019-2020)
modifierEn , Éric Roy est engagé au poste de directeur sportif par le Watford FC, alors lanterne rouge de Premier League avec seulement neuf points en seize matchs[12]. Le championnat est interrompu à cause de la pandémie de Covid-19 au mois de , alors que les Hornets sont remontés à la place de premier non-relégable. Alors que son contrat se terminait à la fin de la saison, le dirigeant français n'est pas prolongé d’un commun accord tandis que le club est relégué en Championship[13].
Consultant à France Télévisions (2019-2023)
modifierÀ partir de 2019, Éric Roy devient consultant pour France Télévisions. Il commente les matchs de Coupe de France et de Coupe de la Ligue avec Kader Boudaoud, jusqu'en , puis Fabien Lévêque[14]. Il fait l'objet de vives critiques quant à son présumé manque d'objectivité à l'occasion de la finale de la Coupe de France 2022 disputée par son ancien club, l'OGC Nice, et le FC Nantes (0-1)[14]. Alors que les Canaris inscrivent l'unique but de la rencontre sur une faute de main d'Hicham Bouadaoui, il déclare notamment à l'antenne « C’est n’importe quoi. On va décider d’un gagnant de Coupe de France sur ce pénalty-là. C’est complètement nul »[15].
Entraîneur au Stade brestois 29 (2023-2026)
modifierSaison 2022-2023
modifierLe , Éric Roy est engagé pour diriger le club du Stade brestois 29, validé par Grégory Lorenzi, son directeur sportif[16]. Alors qu'il n'a pas entraîné de club depuis onze années, il accepte les conditions de la mission : venir seul (sans adjoints) et pour six mois seulement[17]. Les Brestois terminent la saison 2022-2023 à la quatorzième place du championnat avec 44 points derrière le Toulouse FC et devant le RC Strasbourg.
Le , après avoir réussi à maintenir le club breton dans l'élite, son contrat est prolongé de deux années supplémentaires, soit jusqu'en [18],[19],[20].
Saison 2023-2024
modifierLe , à la suite du match nul face au Clermont Foot 63, Éric Roy bat un record du nombre de matchs de suite sans défaite pour le club en championnat avec 10 matchs (précédemment de 9 atteint en août-octobre 1981, octobre-décembre 1984 et février-mai 1991)[21], record finalement porté à 13 et interrompu par une défaite face au RC Lens.
Le , lors des trophées UNFP 2024, il est récompensé du titre de meilleur entraîneur de Ligue 1 pour la saison 2023-2024, à l'issue de laquelle il qualifie le Stade brestois pour la Ligue des champions de l'UEFA. Il reçoit le premier trophée de sa carrière des mains du sélectionneur Didier Deschamps[16]. Cette récompense salue la saison du Stade brestois, qualifié pour une Coupe d'Europe la saison suivante[17] pour la première fois de son histoire[16] en battant largement le record du meilleur classement de l’histoire brestoise en première division[22],[16]. Les Brestois terminent à la troisième place du championnat avec 61 points derrière le PSG et l'AS Monaco et devant le LOSC Lille.
Saison 2024-2025
modifierIl est nommé parmi les cinq coachs qui pourraient remporter le trophée UNFP du meilleur entraîneur de Ligue 1 de la saison 2024-2025[23].
Il amène le club sur le podium de Ligue 1 et en Ligue des champions, où les Ty Zefs avaient réalisé un beau parcours[24].
Le , alors que son contrat arrivait à échéance à l'issue de la saison, Éric Roy prolonge ce dernier de deux années supplémentaires, soit jusqu'en [25],[26],[27].
Saison 2025-2026
modifierLors du mercato d’été, le Stade brestois se renforce avec les arrivées de Lucas Tousart, Joris Chotard pour 2,4 M€, Ludovic Ajorque pour 2 M€, Pathé Mboup pour 1,7 M€ ainsi que Daouda Guindo, recruté librement. Le club enregistre également plusieurs prêts, dont ceux de Soumaïla Coulibaly, Radosław Majecki, Junior Dina Ebimbe, Junior Diaz et Rémy Labeau Lascary. Dans le même temps, Brest voit partir plusieurs joueurs importants, notamment Lilian Brassier pour 12 M€, Mahdi Camara pour 8 M€, Pierre Lees-Melou pour 5,8 M€ et Marco Bizot pour 500 K€. Mathias Pereira Lage, Massadio Haïdara et Hianga'a Mbock quittent également le club[28].
Le , il entraîne son premier match de la saison face au LOSC Lille qui se solde par un match nul (3-3). Le , il remporte son premier match de la saison face à l'OGC Nice sur le score de quatre buts à un. Le , il dispute le premier derby breton de la saison face au Stade rennais FC qui se termine sur une défaite (3-1)[29],[30]. Le mercato hivernal est peu animé, uniquement marqué par la promotion en pro du jeune de l'académie Raphaël Le Guen et le départ de Julien Le Cardinal pour 1,5 M€ qui signe à l'AS Saint-Étienne[31].
Le , après une nette défaite contre le Paris FC, Éric Roy tire la sonnette d'alarme dans les médias. Il dénonce avec franchise le modèle économique du club qui l'oblige à vendre ses meilleurs éléments chaque été pour équilibrer les comptes (35 M€ de budget, le 16e de Ligue 1), et critique l'implication de certains joueurs. Ses propos marquants : « Ce que je vois aujourd'hui est inquiétant pour le futur. Certains ont peut-être arrêté leur championnat il y a cinq matchs »[32].
Mort
modifierLe , sa famille annonce qu'Éric Roy est décédé à l’âge de 58 ans des suites d'un cancer du pancréas[33],[34],[35]. De nombreux hommages font suite à l'annonce de son décès de la part du monde du football[36],[37]. Denis Le Saint, le président du Stade brestois, déclare : « On est naturellement dans un grand chagrin. On est vraiment très affectés. On l'aimait vraiment énormément »[38]. Pour son ami Jérôme Alonzo, Éric Roy était « comme un grand frère »[39].
Le lendemain, un hommage est organisé au stade Francis-Le Blé en présence des supporters, du président du club Denis Le Saint ainsi que du maire de la ville de Brest, Stéphane Roudaut[40],[41].
Ses obsèques ont lieu le à la cathédrale Sainte-Réparate de Nice[42].
Son dernier club, le Stade Brestois 29 annonce le un hommage lors de la quatrième journée de Ligue 1 2026-2027 à l'occasion de la réception du Paris-Saint-Germain[43].
Statistiques d'entraîneur
modifier| Club | Pays | Championnat | Date d'arrivée | Date de départ | M | V | N | D | % Victoires |
| OGC Nice | Ligue 1 | 70 | 23 | 24 | 23 | 32,86 | |||
| Stade brestois 29 | 143 | 60 | 32 | 51 | 41,67 | ||||
| Total | 213 | 83 | 56 | 74 | 38,97 | ||||
Palmarès
modifierEn club
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Olympique lyonnais :
- Vice-champion de Division 1 en 1995.
- Finaliste de la Coupe de la Ligue en 1996.
Olympique de Marseille :
- Vice-champion de Division 1 en 1999.
- Finaliste de la Coupe UEFA en 1999.
Distinctions individuelles
modifierLe , il reçoit le trophée UNFP 2024 du meilleur entraîneur de Ligue 1 pour la saison 2023-2024[17], le premier trophée de sa carrière[16].
- Trophée UNFP du meilleur entraîneur de Ligue 1 en 2024[44].
- Entraîneur français de l'année par France Football en [45].
Style de jeu
modifierLorsqu'il prend la tête du Stade brestois, son équipe est reconnue pour son allant offensif, sa solidité défensive, l'intensité dans les duels et sa convivialité[17].
Statistiques
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349 matchs et 25 buts en Division 1/Ligue 1
27 matchs et 2 buts en Division 2/Ligue 2
27 matchs et 1 but en Premier League
12 matchs et 0 but en Liga- 12 matchs et 1 but en Coupe de l'UEFA
- 4 matchs et 0 but en Coupe Intertoto
Notes et références
modifier- ↑ (en) « Roy : Career path » [« Roy : Parcours professionnel »], sur BDFutbol (consulté le ).
- ↑ Thierry Dilasser, « Stade Brestois : les multiples vies d’Éric Roy à Nice », sur Le Télégramme, (consulté le ).
- ↑ « Doyen des Bleus et ancienne gloire de Monaco, Serge Roy, le père d’Eric Roy, est mort à 93 ans », sur RMC Sport, (consulté le ).
- ↑ Alexis Czaja, « Éric Roy, une vie de foot (1/4). « C’était très dur de sortir de ses griffes » : un milieu rugueux et apprécié », sur ouest-france.fr, .
- ↑ Annie Ducourant, « Mort d'Eric Roy : "À jamais dans la mémoire de l’OM", hommages et souvenirs de son passage à Marseille », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, (consulté le ).
- ↑ Alexis Czaja, « Stade Brestois. « Un Pagnol du football » : l’hommage d’Éric Roy à Rolland Courbis, son ancien entraîneur à l’OM », sur ouest-france.fr, .
- ↑ « L1 : Nice condamné à verser 689 000 euros à Eric Roy, son ex-entraîneur », sur Le Monde, (consulté le ).
- ↑ Alexis Czaja, « Mort d’Éric Roy. Triste zef à Brest, la presse et le web en deuil », sur ouest-france.fr, .
- ↑ O. R, « Éric Roy nommé manager sportif de Lens », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
- ↑ Laurent Frétigné, « Mort d’Éric Roy. « Il est l’artisan du renouveau du RC Lens » : l’éloge ému du président Joseph Oughourlian », sur ouest-france.fr, .
- ↑ Jérémy Attali-Pietri, « "Il aura marqué le club par son engagement" : l'ancien dirigeant du RC Lens Eric Roy est décédé, les hommages se multiplient », sur France 3 Hauts-de-France, (consulté le ).
- ↑ (en-gb) « News: Sporting Director Appointment Confirmed », sur Watford FC (version du sur archive.org).
- ↑ Mickaël Nys, « Ancien directeur sportif du RC Lens, Eric Roy quitte Watford », sur Lensois.com, (consulté le ).
- 1 2 Emery Taisne, « Eric Roy, consultant TV lors de Nice - Nantes : «J'aurais dit exactement la même chose si le penalty avait été dans l'autre sens» », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ « Coupe de France. Critiques envers l’arbitre, chauvinisme… Eric Roy a fait bondir les internautes », sur Ouest-France, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Thomas Morlec, « L’autre King Éric », sur So Foot, (consulté le ).
- 1 2 3 4 « Éric Roy (Brest) élu meilleur entraîneur de Ligue 1 aux Trophées UNFP », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ « Eric Roy prolonge à Brest jusqu'en 2025 », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ Baptiste Schweitzer, « Football : Eric Roy prolonge jusqu'en 2025 avec le Stade Brestois », sur France Bleu, (consulté le ).
- ↑ « Ligue 1 : Eric Roy prolonge avec Brest jusqu'en 2025 », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ Alexis Czaja, « Stade Brestois. Et de 10 ! Une série d’invincibilité historique en Ligue 1 », sur Brest Maville, (consulté le ).
- ↑ Le meilleur classement de l’histoire du club est jusqu'alors une 8e place lors de la saison 1986-1987.
- ↑ Victor Ollivier, « Stade Brestois. Eric Roy nommé pour le trophée UNFP du meilleur entraîneur de Ligue 1 2024-2025 », sur ouest-france.fr (consulté le ).
- ↑ Anthony Chénais, « VIDEO. Éric Roy est décédé après avoir porté au plus haut le Stade Brestois », sur ouest-france.fr, .
- ↑ Thomas Doucet, « Éric Roy prolonge enfin son contrat à Brest », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ Laurent Frétigné, « Stade Brestois. Coup de tonnerre, Eric Roy prolonge jusqu’en 2027 », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ Josué Cassé, « Éric Roy prolonge enfin à Brest ! », sur Foot Mercato, (consulté le ).
- ↑ (en) « Brest transferts details 25/26 », sur Transfermarkt (consulté le ).
- ↑ Franck Le Dorze, « Rennes s'impose contre Brest dans le derby breton et remonte à la 5e place de Ligue 1 », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ Lucas Hobe, « Ligue 1 : un Stade rennais renversant s'impose contre le Stade Brestois », sur France 3 Bretagne, (consulté le ).
- ↑ Nicolas Olivier, « Football : Julien Le Cardinal quitte Brest pour Saint-Étienne », sur ICI, (consulté le ).
- ↑ Laurent Grandcolas, « Après la débâcle de Brest contre le Paris FC, Eric Roy frustré par le présent et évasif sur son avenir », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ « Eric Roy, l'entraîneur de Brest, est mort », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ Aurélien Macedo, « Brest : Eric Roy est décédé à 58 ans », sur Foot Mercato, (consulté le ).
- ↑ Laurent Frétigné, « «Depuis trois ans, il se battait contre un cancer»: Éric Roy, l’entraîneur du Stade Brestois est mort à 58 ans », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ « « Un homme de football, respecté pour son engagement et sa droiture » : le monde du foot pleure Éric Roy », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ Hugo Launay, « Mort d’Eric Roy. Retrouvez les hommages du monde du foot après la disparition de l’entraîneur du Stade Brestois », sur Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ Thomas Doucet, « Denis Le Saint, président de Brest, sur la disparition d'Éric Roy : «On est tombés sur un grand manager. Humain. Un grand monsieur» », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ Vincent Menichini, « Jérôme Alonzo à la suite de la mort d'Éric Roy : « C'est le grand frère que je n'ai jamais eu » », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ Franck Le Dorze, « Mort d'Éric Roy : les supporters ont commencé à rendre hommage à l'entraîneur de Brest aux abords du stade Francis-Le Blé », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ « Un hommage rendu à Éric Roy jeudi soir au stade Francis-Le Blé de Brest », sur France Info, (consulté le ).
- ↑ « Les obsèques d'Éric Roy auront lieu mardi à Nice », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ « Brest rendra hommage à Eric Roy lors du match face au PSG à l'occasion de la quatrième journée de Ligue 1 », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ « Mbappé, Roy, Chawinga... tous les lauréats de la 32e cérémonie des trophées UNFP », sur L'Équipe, (consulté le ).
- ↑ Olivier Bossard, « « À Brest, les émotions, c'est fou » : Éric Roy entraîneur français de la saison », sur L'Équipe, (consulté le ).