Établissement de Donnacona

prison fédérale canadienne située au Québec

L'établissement de Donnacona, communément appelé Donnacona, est un pénitencier fédéral à sécurité maximale. L'établissement est situé à Donnacona dans la municipalité régionale de comté de Portneuf dans la région de la Capitale-Nationale, au Québec (Canada). La prison, ouverte en 1986 est basé sur une conception triangulaire offrant l'observation directe.

Établissement de Donnacona
Image de l'établissement
Localisation
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Québec Québec
Région Capitale-Nationale
Subdivision régionale Portneuf
Localité Donnacona
Coordonnées 46° 41′ 14″ nord, 71° 41′ 23″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Capitale-Nationale
(Voir situation sur carte : Capitale-Nationale)
Établissement de Donnacona
Géolocalisation sur la carte : Québec
(Voir situation sur carte : Québec)
Établissement de Donnacona
Géolocalisation sur la carte : Canada
(Voir situation sur carte : Canada)
Établissement de Donnacona
Installations
Type Prison fédérale (en)
Capacité 451 places
Fonctionnement
Date d'ouverture
Opérateur(s) Drapeau du Canada Service correctionnel Canada

Histoire

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Le pénitencier fédéral est connu pour accueillir les criminels violents du Québec tels que les membres de gangs de rue, les motards criminels et certains membres de la mafia[1].

En 1991, un complot d’évasion impliquant six détenus est découvert à l'établissement de Donnacona[2]. Le plan prévoit un tunnel souterrain menant à l’extérieur du périmètre de la prison[2].

En 1992, une tentative d’évasion d’envergure visant entre cinq et dix détenus est déjouée au pénitencier de Donnacona par la Sûreté du Québec[3]. Le plan, impliquant une exfiltration par hélicoptère, est considéré comme sans précédent pour l’établissement[3]. L’opération mène à l’arrestation de complices en possession d’un important arsenal d’armes à feu, et plusieurs détenus sont placés en ségrégation administrative à la suite de l’événement[3].

En 2024, un ex-agent correctionnel a qualifié l'établissement d'enfer dans un témoignage[4].

Le pénitencier fait souvent état de règlement de comptes qui se solde par des meurtres. En 2026, trois meurtres se sont produits en quelques mois[5].

Notes et références

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  1. ↑ « Le pénitencier de Donnacona », sur urbania.ca (consulté le )
  2. 1 2 (en) « Donnacona plot uncovered », sur BAnQ, The Record (Sherbrooke), (consulté le ), p. 1
  3. 1 2 3 « Donnacona: l’ audacieuse tentative d’évasion visait de 5 à 10 prisonniers », sur BAnQ, Le Soleil (Québec), (consulté le ), p. 3
  4. ↑ Laurie Gervais, Jean-Simon Bui, « «L’enfer» derrière les murs du pénitencier de Donnacona », sur Noovo Info, (consulté le )
  5. ↑ Jérémy Bernier, « Pénitencier de Donnacona: un troisième meurtre en huit mois », Journal de Québec,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

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