États de Provence
Les États de Provence étaient les États provinciaux de la Provence.

Composition
modifierLe clergé était représenté par :
- les deux archevêques de Provence, à savoir : celui d'Arles et celui d'Aix ;
- les onze évêques de Provence, à savoir : Apt, Fréjus, Gap, Riez, Senez, Sisteron, Marseille, Orange, Saint-Paul-Trois-Châteaux et Toulon ;
- les prévôts des chapitres ;
- les abbés des grandes abbayes ;
- des commandeurs de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
La noblesse était représentée par les principaux nobles fieffés de Provence.
Le tiers-état était représenté par les députés des vigueries et bailliages de Provence.
Réunions
modifierArchives
modifierLes archives des États de Provence sont conservées aux Archives départementales des Bouches-du-Rhône[2].
Références
modifier- 1 2 Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
- ↑ Empreinte Digitale / Ligeo-Archives - https://empreintedigitale.fr/, « Archives départementales des Bouches-du-Rhône », sur archives13.fr (consulté le ).
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Honoré-Gaspard de Coriolis, Traité sur l'administration du comté de Provence, imprimerie de la veuve d'Augustin Audibert, Aix, 1786, tome 1, 1787, tome 2, 1788, tome 3
- Honoré-Gaspard de Coriolis, Dissertation sur les États de Provence, chez Remondet-Aubin libraire-éditeur, Aix, 1867 (lire en ligne)
- François-Xavier Emmanuelli, « L’administration provinciale des États de Provence (XVIe–XVIIIe siècles). Bilan provisoire », dans Liame, 2011, no 23 (lire en ligne)