Świętoszów
Świętoszów (en allemand : Neuhammer am Queis) est un village de la gmina d'Osiecznica, dans la voïvodie de Basse-Silésie, en Pologne.
| Świętoszów | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Voïvodie | Basse-Silésie |
| Powiat | Bolesławiec |
| Gmina | Osiecznica |
| Maire | Jan Kumik |
| Code postal | 59-726 |
| Indicatif téléphonique international | +(48) |
| Immatriculation | DBL |
| Immatriculation | DBL |
| Démographie | |
| Population | 1 556 hab. (2006) |
| Géographie | |
| Coordonnées | 51° 28′ 00″ nord, 15° 24′ 00″ est |
| Altitude | 140 m |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.10bkpanc.sow.mil.pl/swietoszow/index.htm |
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Géographie
modifierLe village se situe dans la région historique de Basse-Silésie, juste à la forntière occidentale avec la Haute-Lusace sur la rivière Kwisa. Les environs se caractérisent par des forêts étendues.
Historique
modifierLe domaine, un bien de la maison de Dohna, était annexé par le royaume de Prusse après la première guerre de Silésie en 1742 puis incorporé dans l'arrondissement de Sprottau au sein de la province de Silésie.
À partir de 1898, l'armée prussienne a aménagé un vaste champ de manœuvre (Truppenübungsplatz Neuhammer) qui a ouvert ses portes le . Pendant la Première Guerre mondiale, un camp de prisonniers de guerre pour des soldats russes se trouvait sur le site.

Sous le régime nazi, au cours du réarmement de l'Allemagne, la Wehrmacht a nettement agrandi le terrain d'entraînement. Juste avant la Seconde Guerre mondiale, le , 26 Stukas de type Junkers Ju 87 de la Sturzkampfgeschwader 76 y effectuent un exercice d'attaque au sol devant des hauts-gradés de la Luftwaffe. En arrivant sur cible, les pilotes trouvèrent une zone recouverte d'un épais brouillard et c'est la catastrophe : lors du piqué, 13 bombardiers s'écrasèrent au sol faute d'avoir pu correctement évaluer leur ressource, causant la perte de 26 hommes[1].
Pendant la guerre fut créé le stalag VIII-E pour des soldats polonais et français, puis pour des prisonniers de guerre soviétiques ; au moins 50 000 d'entre eux sont morts jusqu'en 1945.
Après la guerre, le terrain est utilisé par l'armée de terre soviétique. Aujourd'hui, c'est un champ d'entraînement des Forces armées polonaises (garnizon Świętoszów).