Abdelkrim Benatiq

homme politique marocain

Abdelkrim Benatiq (en arabe : عبد الكريم بنعتيق), né le à Rabat, est un homme politique et ancien syndicaliste marocain, membre de l'Union socialiste des forces populaires (USFP).

Abdelkrim Benatiq
Illustration.
Fonctions
Ministre délégué chargé des Marocains résidant à l'étranger et des Affaires de la migration
–
(2 ans, 6 mois et 4 jours)
Monarque Mohammed VI
Chef du gouvernement Saad Dine El Otmani
Gouvernement El Otmani I
Secrétaire d'État au Commerce extérieur
–
(1 an, 3 mois et 15 jours)
Monarque Mohammed VI
Premier ministre Abderrahman el-Youssoufi
Gouvernement el-Youssoufi II
Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie sociale, des Petites et moyennes entreprises et de l'Artisanat
–
(10 mois et 17 jours)
Monarque Mohammed VI
Premier ministre Abderrahman el-Youssoufi
Gouvernement el-Youssoufi II
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Rabat (Maroc)
Nationalité Marocaine
Parti politique USFP (jusqu'en 2005 ; depuis 2013)
Parti travailliste (2005–2013)
Diplômé de Université Mohammed-V de Rabat
Université Paris-V René-Descartes
Centre d'études diplomatiques et stratégiques
Université Jean-Moulin-Lyon-III
Profession Homme politique, ancien syndicaliste et cadre bancaire

Issu du mouvement syndical et de la gauche marocaine, il entre au gouvernement en septembre 2000 comme secrétaire d'État chargé des petites et moyennes entreprises dans le Gouvernement el-Youssoufi II, avant de devenir secrétaire d'État au Commerce extérieur en 2001[1],[2].

Il quitte l'USFP en 2005 et fonde le Parti travailliste, formation issue d'une scission de l'USFP, qu'il dirige jusqu'à son rapprochement puis son intégration à l'USFP en 2013[3].

De 2017 à 2019, il est ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, chargé des Marocains résidant à l'étranger et des Affaires de la migration, au sein du Gouvernement El Otmani I, dirigé par Saad Dine El Otmani[4].

Jeunesse et formation

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Abdelkrim Benatiq naît le 19 août 1959 à Rabat. Il obtient une licence ès lettres à l'Université Mohammed-V de Rabat, puis poursuit ses études supérieures en France[1].

Il est titulaire d'un diplôme d'études approfondies (DEA) en linguistique, option communication, de l'université Paris-V René-Descartes, ainsi que d'un diplôme d'études supérieures approfondies en gestion des ressources humaines de l'Institut supérieur de gestion du personnel de Paris[1].

Il poursuit également une formation et des travaux dans le domaine de l'économie internationale et des relations internationales au Centre d'études diplomatiques et stratégiques (CEDS) de Paris[1].

Les biographies publiées lors de sa nomination au gouvernement en 2017 indiquent également qu'il est titulaire d'un doctorat d'État en droit obtenu à Lyon. Plusieurs biographies le rattachent à l'Université Jean-Moulin-Lyon-III[1],[5].

Carrière professionnelle et engagement syndical

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Benatiq commence sa carrière professionnelle comme cadre supérieur à la Banque marocaine pour le commerce et l'industrie (BMCI)[1].

Parallèlement à son activité professionnelle, il s'engage dans le mouvement syndical, notamment au sein de la Confédération démocratique du travail (CDT), centrale historiquement proche de l'USFP pendant une partie de cette période[2].

Son engagement syndical et politique le conduit progressivement à exercer des responsabilités au sein de l'Union socialiste des forces populaires[2].

Parcours politique

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Débuts à l'Union socialiste des forces populaires

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Benatiq commence son parcours politique au sein de l'Union socialiste des forces populaires, parallèlement à son activité syndicale à la CDT[2].

L'arrivée d'Abderrahman el-Youssoufi à la tête du gouvernement en 1998 marque le début de l'expérience politique généralement désignée comme l'« alternance ». Le premier cabinet de cette période est le Gouvernement el-Youssoufi I, constitué en mars 1998.

Benatiq n'entre toutefois personnellement au gouvernement que le 6 septembre 2000, lors de la constitution du Gouvernement el-Youssoufi II. Il est alors nommé secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie sociale, des Petites et moyennes entreprises et de l'Artisanat[2].

Création du Parti travailliste

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En 2005, Benatiq quitte l'USFP et participe à la création du Parti travailliste (PT), dont il devient secrétaire général[3].

Le Dictionnaire historique des partis politiques marocains, publié par TAFRA et la Fondation Konrad-Adenauer, classe le Parti travailliste parmi les formations issues d'une scission de l'USFP. Le parti se positionne dans la famille socialiste et participe aux élections législatives de 2007 et de 2011[3].

Aux élections législatives de 2007, le Parti travailliste obtient cinq sièges à la Chambre des représentants. Lors des élections de 2011, il obtient quatre sièges[3].

Retour à l'USFP

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À partir de 2013, l'USFP, le Parti travailliste et le Parti socialiste engagent un processus de rapprochement destiné à regrouper plusieurs composantes issues de la gauche marocaine[6].

Le 22 mai 2013, Driss Lachgar, Abdelkrim Benatiq et Abdelmajid Bouzoubaâ, dirigeants respectifs de l'USFP, du Parti travailliste et du Parti socialiste, signent un accord lançant officiellement le processus de fusion[6].

Benatiq présente alors le regroupement de la gauche comme un moyen de réduire sa fragmentation et de constituer un pôle politique plus large. Il souligne également l'ouverture de la nouvelle direction de l'USFP envers les différentes composantes issues de la « famille ittihadie »[7].

Le Parti travailliste cesse ensuite d'exister en tant que formation indépendante et ses membres rejoignent l'USFP. Benatiq intègre de nouveau les instances dirigeantes de son ancien parti[3].

Carrière gouvernementale

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Secrétaire d'État chargé des PME (2000–2001)

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Le 6 septembre 2000, Benatiq est nommé secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie sociale, des Petites et moyennes entreprises et de l'Artisanat dans le Gouvernement el-Youssoufi II[2].

Son passage à ce poste intervient pendant une période de réorganisation de la politique publique consacrée aux petites et moyennes entreprises.

Loi n° 53-00 et Charte de la PME

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Le processus engagé à cette période aboutit à la loi n° 53-00 formant Charte de la petite et moyenne entreprise, promulguée par le dahir n° 1-02-188 du 23 juillet 2002[8].

Cette loi établit un cadre juridique de référence pour la définition et l'accompagnement des petites et moyennes entreprises et prévoit différents mécanismes concernant leur création, leur développement et leur financement[8].

La loi est toutefois promulguée en juillet 2002, alors que Benatiq avait déjà quitté le portefeuille des PME pour celui du Commerce extérieur. Il est donc plus exact de rattacher son mandat à la période de préparation et de développement de la politique publique ayant précédé la Charte que de lui attribuer individuellement l'adoption de la loi[2],[8].

Secrétaire d'État au Commerce extérieur (2001–2002)

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Lors du remaniement du 23 juillet 2001, Benatiq devient secrétaire d'État au Commerce extérieur au sein du même Gouvernement el-Youssoufi II. Il conserve cette fonction jusqu'à la fin du gouvernement en novembre 2002[2].

Une biographie reprise de la MAP en 2017 mentionne cependant une nomination dès le 23 février 2001, tandis que d'autres chronologies gouvernementales et biographies politiques donnent la date du 23 juillet 2001[1],[2]. Cette divergence documentaire explique que certaines biographies se limitent à indiquer l'année 2001.

Ministre délégué chargé des MRE et des Affaires de la migration (2017–2019)

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Le 5 avril 2017, le roi Mohammed VI nomme Abdelkrim Benatiq ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, chargé des Marocains résidant à l'étranger et des Affaires de la migration[1].

Il exerce cette fonction dans le Gouvernement El Otmani I, dirigé par Saad Dine El Otmani, jusqu'au remaniement gouvernemental du 9 octobre 2019[4].

Son département est notamment chargé des politiques concernant les Marocains établis à l'étranger, de certains programmes culturels et éducatifs qui leur sont destinés, de l'accompagnement de leurs investissements et de plusieurs volets de la politique marocaine d'immigration et d'intégration.

Opération Marhaba

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Dans le cadre de l'opération « Marhaba 2017 », Benatiq déclare le 6 juillet 2017 que plus de 425 000 Marocains résidant à l'étranger sont entrés au Maroc depuis le lancement de l'opération le 5 juin[9].

Ce chiffre correspond à un bilan intermédiaire effectué environ un mois après le début de l'opération et non au nombre total de voyageurs de l'ensemble de la saison[9].

À cette date, 27 navires d'une capacité cumulée de 40 000 passagers et 15 000 véhicules avaient été mobilisés, tandis que la Fondation Mohammed V pour la solidarité avait affecté à l'opération 122 médecins, 140 cadres paramédicaux et 47 ambulances[9].

« 13e Région » de la CGEM

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La « 13e Région » de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), consacrée aux Marocains entrepreneurs du monde, est développée pendant le mandat de Benatiq mais sa création institutionnelle précède sa nomination.

Le 9 février 2017, soit environ deux mois avant son entrée au gouvernement, la CGEM et le ministère chargé des Marocains résidant à l'étranger signent une convention-cadre portant sur la création d'une région économique virtuelle consacrée aux « Marocains Entrepreneurs du Monde » (MeM)[10].

Après sa prise de fonctions, Benatiq poursuit le partenariat avec la CGEM et participe au lancement opérationnel de la plateforme à l'occasion de la première édition du Moroccan Business Bridge en 2017[11].

La plateforme a pour objectif de faciliter l'intégration économique des entrepreneurs marocains établis à l'étranger, l'échange de compétences et d'expertises et l'accompagnement des entrepreneurs souhaitant développer des activités au Maroc[10].

En juillet 2019, le président de la CGEM souligne l'implication de Benatiq et de son ministère dans le développement de la plateforme. La CGEM annonce alors notamment la création prévue d'antennes ou d'ambassadeurs en France, en Belgique, au Canada et aux Pays-Bas[12].

Universités d'été et programmes pour les jeunes MRE

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Le ministère développe également les universités d'été et saisonnières destinées aux jeunes Marocains établis à l'étranger.

En mars 2018, Benatiq annonce que le nombre d'universités d'été doit être porté à cinq et que leur capacité annuelle doit passer de 120 à 560 bénéficiaires[13].

Ces programmes visent principalement des jeunes issus de la diaspora et associent séjours au Maroc, activités culturelles et rencontres consacrées à l'histoire, à la société et aux institutions du pays[13].

Politique d'immigration et d'intégration

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Benatiq prend en charge les Affaires de la migration alors que la nouvelle politique migratoire du Maroc et les opérations exceptionnelles de régularisation de 2014 et 2016 ont été lancées avant son entrée au gouvernement.

Son mandat correspond donc principalement à une phase de poursuite et de mise en œuvre de cette politique plutôt qu'à sa création[14].

En juin 2017, il représente le Maroc au Forum mondial sur la migration et le développement à Berlin, alors coprésidé par le Maroc et l'Allemagne[14].

À cette occasion, il déclare que 7 300 enfants de migrants ont intégré le système scolaire marocain[14]. Ce chiffre concerne donc les enfants de migrants scolarisés au Maroc et non les étudiants ou participants aux universités d'été destinées aux MRE.

Critiques et difficultés

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Coordination institutionnelle et gouvernance des programmes culturels

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Une évaluation de la Cour des comptes consacrée aux programmes d'offre culturelle destinés aux Marocains résidant à l'étranger relève plusieurs insuffisances dans leur gouvernance[15].

La Cour souligne notamment une insuffisance des mécanismes de coordination entre les institutions concernées, des difficultés de planification et de suivi budgétaires et l'absence, à la période étudiée, d'une mise en œuvre complète d'une politique culturelle intégrée et concertée[15].

L'évaluation porte toutefois sur des dispositifs, conventions et données couvrant plusieurs années antérieures à l'arrivée de Benatiq au ministère en avril 2017. Une partie des problèmes identifiés est donc de nature structurelle et ne peut être attribuée exclusivement à son mandat[15].

À partir d'une étude réalisée en 2015, la Cour évalue à environ 532,6 millions de dirhams les budgets annuels directement mobilisables par l'ensemble des principaux acteurs institutionnels en faveur d'activités culturelles destinées aux MRE. La part attribuée au ministère chargé des MRE est estimée à environ 71 millions de dirhams[15].

Ces montants ne correspondent pas au budget général du ministère mais à une estimation des ressources directement mobilisables pour l'offre culturelle[15].

Représentation de la culture amazighe

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En mars 2018, onze associations de la diaspora établies notamment en France, en Espagne et en Belgique adressent une lettre au chef du gouvernement et à Benatiq pour critiquer ce qu'elles considèrent comme une sous-représentation des artistes et troupes d'expression amazighe dans les programmes théâtraux destinés aux MRE[16].

En octobre de la même année, le ministère de Benatiq et l'Institut royal de la culture amazighe lancent un programme spécifiquement consacré au théâtre amazigh à destination des Marocains du monde. Celui-ci prévoit la participation de douze troupes et plusieurs dizaines de représentations à l'étranger[17].

Les sources permettent ainsi d'établir l'existence de critiques au début de 2018 puis le lancement ultérieur d'un programme consacré au théâtre amazigh, sans établir que le second événement ait été exclusivement causé par les critiques du mois de mars.

Candidature à la direction de l'USFP

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Le 30 novembre 2021, Abdelkrim Benatiq annonce sa candidature au poste de premier secrétaire de l'Union socialiste des forces populaires, en vue du onzième congrès du parti prévu du 28 au 30 janvier 2022[18].

Il indique avoir informé de sa candidature le premier secrétaire sortant Driss Lachgar ainsi que le président de la commission préparatoire du congrès[18].

Pendant la préparation du congrès, Benatiq conteste certaines propositions de modification du règlement intérieur concernant notamment les modalités de dépôt des candidatures, l'organisation hybride du congrès et les règles d'élection du premier secrétaire. Il qualifie certaines de ces modifications de « régression » par rapport aux règles internes existantes[19].

Le 27 janvier 2022, à la veille de l'ouverture du congrès, il annonce le retrait de sa candidature après l'échec des recours judiciaires visant à annuler ou reporter la tenue du congrès[20].

Il ne participe donc pas au scrutin final. La commission d'habilitation retient finalement les candidatures de Driss Lachgar et Tariq Salam ; Lachgar est reconduit à la tête du parti[21].

Historique politique et électoral

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Année Événement Formation / fonction Résultat
2005 Création du Parti travailliste Fondateur et secrétaire général Création d'une nouvelle formation issue de l'USFP[3].
2007 Élections législatives marocaines de 2007 Parti travailliste Le parti obtient cinq sièges à la Chambre des représentants[3].
2011 Élections législatives marocaines de 2011 Parti travailliste Le parti obtient quatre sièges[3].
2013 Processus de fusion PT–PS–USFP Secrétaire général du Parti travailliste Retour à l'Union socialiste des forces populaires[6].
2021–2022 XIe congrès de l'USFP Candidat au poste de premier secrétaire Candidature annoncée en novembre 2021 puis retirée le 27 janvier 2022 avant le scrutin[18],[20].

Synthèse des politiques conduites

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La première période gouvernementale de Benatiq, entre 2000 et 2002, se déroule pendant la phase de structuration de la politique marocaine consacrée aux petites et moyennes entreprises et précède la promulgation de la loi n° 53-00 formant Charte de la PME[8].

Son mandat de 2017 à 2019 est notamment marqué par l'élargissement des universités d'été destinées aux jeunes MRE, la poursuite du développement de la 13e Région de la CGEM, l'accompagnement de l'opération Marhaba et la participation du Maroc aux discussions internationales sur les politiques migratoires[13],[12],[9],[14].

Dans le même temps, les rapports de contrôle et le débat public mettent en évidence des difficultés plus larges concernant la coordination entre institutions, la gestion budgétaire de certains programmes destinés aux MRE et la représentation de la diversité culturelle dans certaines activités[15],[16].

Ces politiques relèvent cependant de plusieurs acteurs institutionnels — ministères, représentations diplomatiques, Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l'étranger, Conseil de la communauté marocaine à l'étranger, universités et CGEM — et leurs résultats ne peuvent être attribués à l'action d'un seul responsable gouvernemental[15].

Articles connexes

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 « Biographies des ministres du gouvernement El Othmani », sur Le Matin, (consulté le )
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 « Abdelkrim Benatiq, un ancien syndicaliste au département des Affaires étrangères », sur Challenge, (consulté le )
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 « Dictionnaire historique des partis politiques marocains », Konrad-Adenauer-Stiftung et TAFRA, (consulté le )
  4. 1 2 « Le nouveau gouvernement a enfin vu le jour », sur Union socialiste des forces populaires, (consulté le )
  5. ↑ « Quels diplômes et niveaux d'études ont les ministres marocains ? », sur H24info (consulté le )
  6. 1 2 3 « Annonce du processus de fusion entre l'USFP, le PT et le PS », sur Médias24, (consulté le )
  7. ↑ « USFP/PT/PS : La fusion concrétisée cet été », sur Le Matin, (consulté le )
  8. 1 2 3 4 « Loi n° 53-00 formant Charte de la petite et moyenne entreprise », Bulletin officiel du Royaume du Maroc, (consulté le )
  9. 1 2 3 4 « Abdelkrim Benatiq : « Plus de 425.000 MRE ont regagné le Maroc » », sur Le Matin, (consulté le )
  10. 1 2 « La CGEM et le Ministère chargé des Marocains résidant à l'étranger inaugurent une nouvelle Région dédiée aux Marocains Entrepreneurs du monde », sur CGEM, (consulté le )
  11. ↑ « Lancement de la 13ème région de la CGEM à l'occasion de la 1ère édition du Moroccan Business Bridge », sur CGEM, (consulté le )
  12. 1 2 « Séance de travail entre le Président de la CGEM et le Ministre Délégué chargé des MRE et des Affaires de la Migration », sur CGEM, (consulté le )
  13. 1 2 3 « Abdelkrim Benatiq appelle les Marocains d'Allemagne à adhérer au projet de développement », sur Le Matin, (consulté le )
  14. 1 2 3 4 « L'expérience du Maroc en matière migratoire mise en exergue à Berlin », sur Le Matin, (consulté le )
  15. 1 2 3 4 5 6 7 « Évaluation des programmes d'offre culturelle destinée aux Marocains résidant à l'étranger », Cour des comptes (consulté le )
  16. 1 2 « Des associations amazighes dénoncent les politiques anti-amazighs du gouvernement marocain », sur Le Monde Amazigh, (consulté le )
  17. ↑ « Lancement d'un programme de présentation de pièces théâtrales en amazigh pour les Marocains du monde », sur Le Matin, (consulté le )
  18. 1 2 3 « Abdelkrim Benatiq annonce sa candidature pour la présidence de l'USFP », sur Le360, (consulté le )
  19. ↑ « USFP : la tentation de modifier les règles du jeu à la veille du congrès », sur Médias24, (consulté le )
  20. 1 2 « USFP : Abdelkrim Benatiq retire sa candidature au poste de Premier secrétaire », sur Médias24, (consulté le )
  21. ↑ « 11ème congrès de l'USFP : Driss Lachgar assuré d'un troisième mandat », sur Médias24, (consulté le )