Acadèmia Nissarda
L’Acadèmia Nissarda, nom niçois signifiant « Académie niçoise » en français, est une société savante et association culturelle fondée à Nice en 1904. Elle se consacre à l’histoire, au patrimoine, à la littérature, aux arts, aux traditions et à la langue niçoise, principalement dans le territoire de Nice et de l’ancien comté de Nice[1].
Nunc et semper |
| Fondation |
|---|
| Type |
Société savante et association culturelle |
|---|---|
| Forme juridique |
Association déclarée |
| Domaine d'activité |
Histoire, patrimoine, littérature, arts, traditions et langue niçoise |
| Objectif |
Encourager les études historiques, littéraires et artistiques consacrées à Nice et à l’ancien comté de Nice |
| Siège | |
| Pays |
| Fondateur |
Henri Sappia, Charles Vieil et Alexandre Baréty |
|---|---|
| Président |
Jean-Paul David |
| Affiliation |
Comité des travaux historiques et scientifiques Fédération historique de Provence Fédération des Associations du Comté de Nice |
| Publication | |
| Site web |
| RNA | |
|---|---|
| SIREN | |
| OpenCorporates |
Créée à l’initiative d’Henri Sappia et de Charles Vieil, avec Alexandre Baréty comme premier président, elle reprend en 1904 la revue Nice Historique, fondée par Sappia en 1898, qui devient son principal organe éditorial. Elle publie également des ouvrages et organise des activités consacrées à l’histoire et au patrimoine du pays niçois.
L’Acadèmia Nissarda est présidée depuis le par Jean-Paul David, qui succède à Jean-Paul Baréty[2],[3].
Histoire
modifierFondation
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La fondation de l’Acadèmia Nissarda intervient dans le contexte des transformations que connaît Nice après son annexion à la France en 1860. Le développement urbain et touristique de la ville, ainsi que les évolutions démographiques et culturelles qui l’accompagnent, suscitent chez une partie des érudits et notables locaux un intérêt accru pour l’histoire, la langue et les traditions niçoises. Les historiens Paul Isoart et Paul-Louis Malaussena replacent la création de l’association dans ce mouvement de définition et de transmission d’une identité locale[4].
D’après ces deux auteurs, quatre-vingt-quatre Niçois se réunissent le dans un salon du Café de l’Univers, boulevard Mac Mahon (aujourd'hui boulevard Jean-Jaurès), afin de constituer l’Acadèmia Nissarda. Les participants adoptent un sceau de forme ovale composé de l’aigle de Nice, surmonté des mots « Acadèmia Nissarda », et de la devise latine Nunc et semper (« maintenant et toujours »), placée sous l’aigle[4].

L’assemblée générale se tient le , date choisie en hommage au comte Hilarion Spitalieri de Cessole, mort le 11 octobre 1845 et qui avait exercé la fonction de premier président du Sénat de Nice. Elle procède à la désignation des douze membres du conseil de direction[4]. Les statuts sont adoptés le . Le médecin et érudit Alexandre Baréty devient le premier président de l’association, tandis qu’Henri Sappia est élu secrétaire perpétuel. Celui-ci avait préparé la création de la société avec Charles Vieil, courtier et érudit niçois qui avait réuni une importante documentation sur l’histoire locale[4].
L’association retient traditionnellement le comme date de fondation[2]. Les notices d’autorité de la Bibliothèque nationale de France et d’IdRef enregistrent toutefois le 19 décembre, date d’adoption des statuts, comme date de création de la compagnie[5],[6].
Évolution au XXe siècle
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La revue Nice Historique, fondée par Henri Sappia en 1898, est reprise par l’Acadèmia Nissarda en 1904 et devient son organe officiel. Sa publication est interrompue de mars 1915 à septembre 1919 en raison de la Première Guerre mondiale[7].
Durant l’entre-deux-guerres, l’association poursuit ses travaux historiques, littéraires et linguistiques. Dans leur étude consacrée à la période 1904-1944, Paul Isoart et Paul-Louis Malaussena analysent l’Acadèmia comme l’une des institutions autour desquelles se structurent les représentations savantes de l’identité niçoise[4].
Pour la période de la Seconde Guerre mondiale, l’historien Jean-Louis Panicacci mentionne l’Acadèmia parmi les organisations agissant pour valoriser le « patriotisme nissart »[8].
Après la guerre, la succession de ses présidents et la poursuite de la publication de Nice Historique assurent la continuité de l’association. En 1955, son cinquantenaire fait l’objet de plusieurs contributions rétrospectives dans Nice Historique[9]. En 1960, elle prend en charge l’organisation matérielle du neuvième congrès de la Fédération historique de Provence, réuni à Nice à l’occasion du centenaire du rattachement du comté de Nice à la France[10].
Jean-Paul Baréty préside l’Acadèmia de 1978 jusqu’à son décès en 2018. Sous sa présidence, l’activité éditoriale se développe notamment avec Le Pays de Nice et ses peintres au XIXe siècle, publié en 1998 à l’occasion du centenaire de Nice Historique, puis avec Le Port de Nice des origines à nos jours, publié en 2004 pour le centenaire de l’Acadèmia[11]. Ce centenaire donne également lieu à un numéro de Nice Historique consacré à l’histoire de la société savante[12].
L’Acadèmia poursuit ensuite un ancien projet éditorial de Jules Eynaudi et Louis Cappatti en publiant, en 2009, une édition complète de leur Dictionnaire de la langue niçoise[13]. Elle continue d'éditer un certain nombre d'ouvrages sur des oeuvres importantes de la culture niçoise.
En 2016, l’Acadèmia confie aux Archives départementales des Alpes-Maritimes les fonds des photographes niçois Joseph Dognibène et Vincent Gargano, afin de contribuer au recueil, à l’enrichissement et à la conservation de documents anciens. Le fonds Dognibène comprend près de 4 000 images, parmi lesquelles des albums personnels, des photographies prises dans le département, des tirages relatifs à la vie politique sous le régime de Vichy et des documents photographiques publiés dans la presse locale. Celui de Vincent Gargano est estimé à environ 8 000 images consacrées notamment à la vie publique, culturelle et quotidienne à Nice[14].
Les documents liés à la présidence de Jean-Paul Baréty sont notamment conservés dans le fonds Baréty des Archives Nice Côte d’Azur[15]. La bibliothèque de l’Acadèmia est déposée à la bibliothèque de Cessole[1].
Période contemporaine
modifierPrésidence de Jean-Paul David
modifierLe , Jean-Paul David, lui-même apparenté à la famille Barety, est élu à l’unanimité du conseil de direction à la présidence de l’Acadèmia Nissarda. Il succède à Jean-Paul Baréty, qui dirigeait la société depuis 1978. Il est alors maire de Guillaumes, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et président de l’Association des maires ruraux des Alpes-Maritimes[16],[3].
Lors de son élection, il présente la transmission de l’histoire, de la culture et des traditions du pays niçois comme l’une des principales orientations de son mandat. Il entend notamment associer de nouveaux chercheurs et contributeurs aux travaux de l’Acadèmia, valoriser la revue Nice Historique et développer des partenariats dans les domaines de l’histoire, du patrimoine, de la cuisine et de la langue niçoises. Il inscrit ces orientations dans la continuité des missions historiques de la compagnie, tout en cherchant à renouveler ses activités et à élargir son public[16].
Cette orientation s’accompagne de la volonté d'accueillir de nouveaux membres, appelés « soci », représentatifs de l'ouverture de la société niçoise et de l'ensemble du territoire du comté de Nice. Cette évolution vise également à permettre l’adhésion de descendants de familles niçoises qui ont suivi la maison de Savoie, ainsi que de développer les membres correspondants[16]. Afin d'accompagner cette ouverture, l'Académie prévoit la mise en place de référents territoriaux.
Sous sa présidence est relancée l’Aigla Nissarda, distinction créée en 1962 à l’initiative de Léon Baréty afin d’honorer des personnes nées en dehors de l’ancien comté de Nice mais ayant contribué à sa vie culturelle ou publique. Après plus de trente ans d’interruption, elle est réactivée en 2019 par Jean-Paul David et François Daure, neveu de Jean-Paul Baréty, qui reconstituent son conseil et préparent une nouvelle médaille inspirée de la distinction originale. Nice-Matin la présente alors comme une « Légion d’honneur version niçoise »[17].
En avril 2026, l’Acadèmia annonce la création de deux distinctions littéraires. Le prix littéraire de l’Acadèmia Nissarda récompense des publications consacrées au patrimoine niçois, tandis que le prix Gioffredo porte plus particulièrement sur le patrimoine religieux et l’histoire religieuse de Nice. Jean-Paul David présente cette initiative comme une reprise de l’objectif fixé par les fondateurs en 1904 : encourager les travaux historiques et artistiques consacrés à Nice et à son ancien comté[18].
Activités et publications récentes
modifierL’activité contemporaine de l’Acadèmia reste principalement éditoriale et patrimoniale. En 2019, Nice Historique consacre un numéro spécial au centenaire du musée Masséna, intitulé De la villa au musée Masséna, histoires d’un centenaire 1919-2019[19].
Depuis 2019, l’Acadèmia participe régulièrement à des salons et festivals du livre, notamment dans le haut pays niçois[20]. Elle intervient également dans des manifestations mémorielles liées à ses publications. En 2021, elle prend part, avec la commune de Saint-Étienne-de-Tinée, à une journée de mémoire consacrée à l’incendie du 31 juillet 1929, qui détruisit une grande partie du village, et à sa reconstruction. Jean-Paul David et Denis Andreïs y présentent le numéro de Nice Historique intitulé Regards croisés sur la vallée de la Tinée[21].
En 2024, l’Acadèmia participe au 29e Festival du livre de Guillaumes, consacré cette année-là au quatre-vingtième anniversaire de la Libération et aux événements de juillet 1944 dans le réduit Guillaumes–Beuil, premier territoire libéré par les FFI dans le département et où repose les cendres du général Jacques Lécuyer. Une convention de partenariat est conclue à cette occasion avec le Musée de la Résistance azuréenne, présidé par l’historien Jean-Louis Panicacci. Elle est également présente au Festival du livre de la Haute-Tinée, organisé à Saint-Étienne-de-Tinée et à Auron[22].
En 2025, elle participe au Salon international du livre de Monaco, organisé au Grimaldi Forum[23]. À cette occasion, Femmes niçoises de l’historienne Simonetta Tombaccini, publié par l’Acadèmia et consacré à l’histoire des femmes à Nice de l’Ancien Régime à la Belle Époque, figure parmi les cinq ouvrages sélectionnés par Monaco Tribune[24].
Objectifs et activités
modifierLe Comité des travaux historiques et scientifiques présente l’Acadèmia Nissarda comme une société destinée à encourager les études historiques, littéraires et artistiques relatives à Nice et à l’ancien comté de Nice, à maintenir les parlers et les traditions locales et à susciter des recherches sur le pays niçois[1]. L’association organise également des conférences et des activités consacrées à la culture et à la langue niçoises, ainsi que des rencontres entre ses membres, dont le traditionnel past de l’An noù[25].
Ses activités comprennent principalement la publication de la revue Nice Historique, l’édition ou la coédition d’ouvrages, ainsi que l’organisation ou la participation à des conférences, présentations de publications et manifestations patrimoniales. Certaines de ces activités sont conduites avec des communes, des musées, des bibliothèques, des services d’archives ou d’autres associations historiques et culturelles dans une volonté de nouer de nouvelles partenariats.
Nice Historique
modifierNice Historique est fondée le par Henri Sappia, qui en assure la direction. Elle précède donc de six ans la création de l’Acadèmia Nissarda, laquelle la reprend en 1904 et en fait son organe officiel[26],[7].
La revue publie à partir de 1905 une traduction française par épisodes du Nicaea civitas sacris monumentis illustrata de Pierre Gioffredo, commencée par Henri Sappia. Interrompue après la mort de ce dernier en 1906, elle est reprise en 1910 par le chanoine Antoine-Joseph Rance-Bourrey, qui poursuit ce travail jusqu’aux années 1930[27],[28].
À l’origine bimensuelle, la revue devient ensuite trimestrielle. Sa périodicité et son mode de livraison varient toutefois selon les périodes ; les années contemporaines comportent notamment des numéros regroupés sous les numérotations 1-2 et 3-4[29].
La collection est consultable en ligne depuis 2003 et peut être parcourue par année, par auteur et par article. En 2024, Nice-Matin présente l’historien Jean-Paul Potron comme rédacteur en chef de la revue[30]. La mise en ligne de la revue est complétée par des ensembles documentaires thématiques issus des publications de l’Acadèmia. Le site Le Pays de Nice et ses peintres au XIXe siècle, adapté de l’ouvrage publié en 1998 pour le centenaire de Nice Historique, propose des notices biographiques et un catalogue d’œuvres portant sur vingt artistes, parmi lesquels Clément Roassal, Joseph Fricero et Jacques Guiaud. La préparation de l’ouvrage avait conduit au recensement de près d’un millier d’œuvres, dont environ un tiers fut reproduit[31],[32]. Un autre site thématique accompagne la monographie consacrée à Jacques Guiaud, composée de dix contributions illustrées par plus de six cents reproductions[33].
Publications
modifierOutre Nice Historique, l’Acadèmia Nissarda publie ou copublie des ouvrages consacrés à l’histoire, à l’architecture et aux arts du pays niçois. Parmi ces publications figurent :
- Le Pays de Nice et ses peintres au XIXe siècle, avec des textes de Sylvain Amic, Jean-Paul Potron et Colette Bonavia-Pariente, 1998, 296 pages, (ISBN 2-9512955-0-2). L’ouvrage est publié hors série à l’occasion du centenaire de Nice Historique[34] ;
- Le Port de Nice des origines à nos jours, publié en 2004 avec la Chambre de commerce et d’industrie Nice-Côte d’Azur. L’ouvrage fait l’objet d’un compte rendu de l’historien Régis Bertrand dans la revue Provence historique[35] ;
- Voyage pittoresque dans le Comté de Nice et les Alpes-Maritimes du XVIIe siècle au XIXe siècle : gravures et lithographies, par Louis Mézin, Jean-Paul Potron, Domenico Astengo et plusieurs autres auteurs, 2005, 354 pages, (ISBN 2-9512955-2-9)[36]. L’ouvrage est recensé par Régis Bertrand dans Provence historique[37] ;
- Dictionnaire de la langue niçoise, par Jules Eynaudi et Louis Cappatti, Acadèmia Nissarda, 2009[13] ;
- Autographes musicaux du XIXe siècle : l’album niçois du comte de Cessole, édition critique de Robert Adelson, avec une préface de Bruno de Cessole, 2020, 320 pages (ISBN 978-2-919156-04-7). L’ouvrage reproduit et commente 108 autographes musicaux réunis par Eugène de Cessole[38].
Organisation
modifierPrésidents
modifierL’Acadèmia Nissarda publie la chronologie suivante de ses présidents et des périodes durant lesquelles la fonction est restée vacante[2] :
| Période | Président ou situation | |
|---|---|---|
| Début | Fin | |
| Alexandre Baréty | ||
| Vacance | ||
| Albert Balestre | ||
| 1922 | Vacance (Édouard Béri exerce de fait la fonction) | |
| François Alziary de Malaussène | ||
| Jean Roissard de Bellet | ||
| Théodore Gasiglia | ||
| Joseph Giordan | ||
| Léon Baréty | ||
| Jean Giraud | ||
| Jean-Paul Baréty | ||
| En fonction | Jean-Paul David | |
Personnalités liées à l’Acadèmia Nissarda
modifier- Henri Sappia, fondateur de Nice Historique, co-initiateur de l’Acadèmia Nissarda et premier secrétaire perpétuel[4],[7] ;
- Charles Vieil, érudit niçois et co-initiateur de l’association avec Henri Sappia[4] ;
- Alexandre Baréty, médecin, historien local et premier président de l’Acadèmia[4] ;
- Jean-Paul Baréty, président de 1978 à 2018[15] ;
- Jean-Paul Potron, historien et rédacteur en chef de la revue Nice Historique[30] ;
- Jean-Paul David, maire de Guillaumes, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et président de l’Acadèmia Nissarda depuis 2019[39].
Notes et références
modifier- 1 2 3 « Acadèmia Nissarda (Acadèmia) – Nice », sur Comité des travaux historiques et scientifiques (consulté le ).
- 1 2 3 « Qui sommes-nous ? – Liste des présidents depuis la création de l’Acadèmia Nissarda », sur Acadèmia Nissarda (consulté le ).
- 1 2 Jean-Michel Chevalier, « Jean-Paul David, président de l’Academia Nissarda », sur Les Petites Affiches des Alpes-Maritimes, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 Paul Isoart et Paul-Louis Malaussena, « L’identité niçoise et l’Académia Nissarda (1904-1944) », Cahiers de la Méditerranée, no 43, , p. 191-218 (DOI 10.3406/camed.1991.1055, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Academia Nissarda », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
- ↑ « Academia Nissarda », sur IdRef (consulté le ).
- 1 2 3 « Nice historique : revue bi-mensuelle », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
- ↑ Jean-Louis Panicacci, « Le patriotisme nissart (juillet 1940-septembre 1943) », Cahiers de la Méditerranée, no 43, , p. 53-68 (DOI 10.3406/camed.1991.1047, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « La commémoration du cinquantenaire de l’Acadèmia Nissarda », sur Nice Historique, (consulté le )
- ↑ André Compan, « Compte-rendu du 9e congrès de la Fédération historique de Provence, tenu à Nice, les 1, 2 et 3 octobre 1960 », Provence historique, vol. 11, no 46, , p. 375-376 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « L’Acadèmia Nissarda », sur Acadèmia Nissarda (consulté le )
- ↑ Régis Bertrand, « Nice historique, 107e année, 2004/4, « Chroniques niçoises ». Centenaire de l’Acadèmia Nissarda », Provence historique, vol. 56, no 224, , p. 234-235 (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 « Dictionnaire de la langue niçoise », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
- ↑ « De précieux documents photo confiés aux Archives par l’Acadèmia Nissarda », Les Petites Affiches des Alpes-Maritimes, , p. 3 (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 « Le fonds Baréty aux Archives de Nice », sur Archives Nice Côte d’Azur (consulté le ).
- 1 2 3 La rédaction, « L’Acadèmia nissarda en quête de renouveau », sur Nice-Matin, (consulté le ).
- ↑ La rédaction, « L’Aigla nissarda, Légion d’honneur version niçoise, renaît de ses cendres », sur Nice-Matin, (consulté le ).
- ↑ Valérie Noriega, « Nice : l’Acadèmia Nissarda lance deux prix littéraires pour célébrer l’histoire et le patrimoine », sur Les Petites Affiches des Alpes-Maritimes, (consulté le ).
- ↑ La rédaction, « Redécouvrez les histoires et secrets de la villa-musée Masséna grâce à cette revue niçoise », sur Nice-Matin, (consulté le ).
- ↑ « Festival du Livre de Guillaumes », sur Acadèmia Nissarda (consulté le )
- ↑ « Journée Mémoire », sur Commune de Saint-Étienne-de-Tinée, (consulté le )
- ↑ « Les Festivals du Livre dans le Haut-Pays », sur Acadèmia Nissarda (consulté le )
- ↑ « Salon et Festival du Livre de l’Acadèmia Nissarda en 2025 », sur Acadèmia Nissarda (consulté le )
- ↑ Estelle Imbert, « 5 pépites littéraires dénichées au 14e Salon du livre de Monaco », sur Monaco Tribune, (consulté le )
- ↑ « Mentions légales et présentation des activités », sur Acadèmia Nissarda (consulté le ).
- ↑ « La revue Nice Historique », sur Nice Historique (consulté le ).
- ↑ Henri Sappia, « Nicaea Civitas de Pierre Gioffredo : Chapitre I (début) », Nice Historique, vol. 8, no 2, , p. 28-29 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Antoine-Joseph Rance-Bourrey, « Nicaea Civitas de Pierre Gioffredo : Chapitre XI (début) », Nice Historique, vol. 13, no 4, , p. 77-80 (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Nice Historique : consultation des numéros par année », sur Nice Historique (consulté le ).
- 1 2 La rédaction, « L’Acadèmia Nissarda a 120 ans, retour sur sa création », sur Nice-Matin, (consulté le ).
- ↑ « Le Pays de Nice et ses peintres au XIXe siècle », sur Nice Historique (consulté le )
- ↑ Danièle Giraudy, Le Pays de Nice et ses peintres au XIXe siècle, Acadèmia Nissarda, (lire en ligne), p. 10
- ↑ « Jacques Guiaud, paysagiste, peintre d’histoire, aquarelliste du pays niçois, 1810-1876 », sur Acadèmia Nissarda (consulté le )
- ↑ « Le Pays de Nice et ses peintres au XIXe siècle », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
- ↑ Régis Bertrand, « Le port de Nice des origines à nos jours, Nice, Chambre de commerce et d’industrie Nice-Côte d’Azur et Acadèmia Nissarda, 2004 », Provence historique, vol. 56, no 224, , p. 233-234 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Voyage pittoresque dans le Comté de Nice et les Alpes-Maritimes du XVIIe au XIXe siècle », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le ).
- ↑ Régis Bertrand, « Voyage pittoresque dans le Comté de Nice et les Alpes-Maritimes du XVIIe au XIXe siècle. Gravures et lithographies, Nice, Acadèmia nissarda, 2005 », Provence historique, vol. 57, no 230, , p. 430-431 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Autographes musicaux du XIXe siècle – L’album niçois du comte de Cessole », sur Acadèmia Nissarda (consulté le )
- ↑ « Président et élus », sur Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur (consulté le ).
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Paul Isoart et Paul-Louis Malaussena, « L’identité niçoise et l’Académia Nissarda (1904-1944) », Cahiers de la Méditerranée, no 43, , p. 191-218 (DOI 10.3406/camed.1991.1055, lire en ligne).
- Jean-Louis Panicacci, « Le patriotisme nissart (juillet 1940-septembre 1943) », Cahiers de la Méditerranée, no 43, , p. 53-68 (DOI 10.3406/camed.1991.1047, lire en ligne).
- Jean-Paul Potron (dir.), « Acadèmia Nissarda », dans Dictionnaire historique et bibliographique du comté de Nice, Nice, Serre, , p. 7.