James Africanus Beale Horton, né le et mort le , est un officier de la British Army, chirurgien, écrivain et banquier. Né à Gloucester (en) en Sierra Leone au sein d'une famille créole affranchie (en), il étudie la médecine en Grande-Bretagne afin de se préparer à une carrière dans les forces armées britanniques, et il fréquente le King's College de Londres et l'Université d'Édimbourg. Il sert dans les régiments des Indes occidentales (en) et est affecté à divers endroits de l'Empire britannique, notamment à Lagos, en Gambie, en Sierra Leone et sur la Côte-de-l'Or, et participe aux guerres anglo-ashanti.

Africanus Horton
Biographie
Naissance
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Gloucester (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 48 ans)
FreetownVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Activités
Écrivain, médecin, médecin militaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Arme

Horton rédige des travaux sur la médecine traditionnelle et la botanique de l'Afrique de l'Ouest, et prône des formes de nationalisme africain et de panafricanisme en opposition au racisme des auteurs européens. Dans ses ouvrages, il défend les Africains contre les arguments racistes et prône l'autonomie des colonies africaines britanniques. Après avoir pris sa retraite à 45 ans, il se rend à Freetown, ouvre une banque et s'engage sur des questions politiques. Ses activités commerciales et ses investissements dans les mines d'or font de lui l'un des hommes les plus riches d'Afrique en 1880.

Biographie

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Contexte

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Le Liberia est fondé en 1822 par l'American Colonization Society afin d'accueillir les esclaves noirs affranchis aux États-Unis. La vie de James Beale Horton se déroule dans le contexte de constitution du pays, avec une première déclaration d'indépendance en 1847[1]. Aux anciens esclaves afro-américains s'ajoutent des Africains affranchis interceptés par la Royal Navy, formant une communauté créole anglophone, chrétienne et instruite, ainsi que l’une des premières élites noires modernisées du continent[2].

Le village de Gloucester (en) dans lequel sont envoyés les parents de James Beale Horton est un ancien campement européen qui est, après 1826, uniquement occupé et géré par une communauté d'esclaves affranchis majoritairement chrétiens. En 1833, il compte environ 800 habitants portant des noms européanisés[3].

Jeunesse et formation

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Une illustration de Freetown en 1856

James Beale Horton est né le dans le village de Gloucester (en) en Sierra Leone, près de Freetown, capitale de la colonie et du protectorat de la Sierra Leone[4],[5]. Son père est James Horton Sr., un Igbo vendu comme esclave dans le cadre de la traite négrière transatlantique avant d'être libéré (en) par le West Africa Squadron de la Royal Navy et débarqué à Freetown[6]. Son patronyme, Beale, est emprunté à un missionnaire anglais de Freetown qui encadre son éducation[7]. Horton commence ses études dans une école locale de Gloucester avant d'être recruté par le missionnaire britannique, le révérend James Beale, en 1845 pour fréquenter la Sierra Leone Grammar School (en), dirigée par la Church Mission Society[4]. Après avoir obtenu son diplôme en 1853, il étudie la théologie à l'université de Fourah Bay dans l'espoir de devenir ecclésiastique[4],[8],[9].

Plaque commémorative dédiée à James Africanus Horton à l'Université d'Édimbourg.

Cependant, Horton finit par opter pour une carrière militaire. En 1855, aux côtés de ses compatriotes créoles William Broughton Davies (en) et Samuel Campbell, il reçoit une bourse du Bureau de la Guerre pour étudier la médecine en Grande-Bretagne. Cette bourse le prépare à une carrière dans les forces armées britanniques, qui recherchent alors des militaires noirs plus acclimatés aux environnements africains pour servir en Afrique. Horton étudie au King's College de Londres et publie en 1858 sa thèse intitulée On the medical topography of the west coast of Africa including sketches of its botany (Sur la topographie médicale de la côte ouest de l'Afrique, y compris des croquis de sa botanique). Il obtient son diplôme la même année[10],[11],[2].

Alors qu'il est étudiant en Grande-Bretagne, Horton prend le nom d'Africanus en signe de fierté pour son héritage africain[11]. Après ses études au King's College de Londres, il entre à l'Université d'Édimbourg, où il obtient un doctorat en médecine. À la fin de ses études à Édimbourg, Horton est nommé officier dans l'armée britannique au grade de chirurgien adjoint, devenant ainsi l'un des premiers Noirs à servir dans le corps des officiers de l'armée britannique[12].

Carrière

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Évacuation de soldats blessés en 1874, devant le fort de Cape Coast durant la troisième guerre anglo-ashanti.

À son retour en Sierra Leone en 1859, Horton est affecté dans la colonie britannique voisine de la Côte-de-l'Or, au sein des régiments des Indes occidentales (en). Sa première affection s'effectue à Anomabu, à proximité de Cape Coast, tandis que le binome qui l'accompagne durant toutes ses études, William Davies, est posté à Dixcove[13]. Il n'y est pas traité comme ses homologues officiers blancs et subit des manques de respects répétés en raison de ses origines. Cependant, il attendra d'être affecté à une nouvelle position pour l'exprimer par écrit[14]. Il est ensuite régulièrement déplacé dans ses affectations, notamment à Lagos, en Gambie, en Sierra Leone et sur la Côte-de-l'Or. Horton participe également aux guerres anglo-ashanti[15],[9]. Dans le cadre de ces conflits, il joue un rôle important dans la revitalisation de la Confédération fantie et contribue notamment à l'élaboration du projet constitutionnel de 1868[11],[16].

Durant son service militaire, Horton développe sa pensée politique d'une Afrique indépendante, et ses théories opposées aux notions raciales qui dominent. Il produit plusieurs travaux prônant l'autonomie ethnique tout en préservant une position loyale à l'égard du Royaume-Uni et l'influence positive des relations et partenariats entre les ethnies locales et les européens[9]. En 1861, il propose au Bureau de la Guerre de construire une université médicale au sein de la colonie de Sierra Leone afin de s'y consacrer à la médecine tropicale. Les gouverneurs coloniaux britanniques s'y opposent fermement, cependant ses idées éducatives entament une réflexion au sein du Parlement Britannique concernant la gestion des colonies où les élites britanniques subissent le paludisme[11].

Cette tendance favorable à l'instauration d'une classe africaine instruite s'estompe avec l'implantation de traitements à la quinine et la subjugation coloniale des derniers foyers ethniques importants. En 1868, Horton suggère de nouveau l'établissement d'une université ouest-africaine dans le cadre d'une enquête de la Chambre des communes visant à formuler une résolution sur la gestion des colonies, cependant cette résolution est finalement ignorée dans les années 1870. Son approche de l'éducation couvre un champ d'étude large allant des arts aux sciences. Ses différentes propositions réclamant un financement gouvernemental reçoivent finalement une opposition systématique[11],[17].

Vie privée et fin de vie

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En 1861, après avoir acheté une maison de Freetown à Wilberforce street, il se marie avec Fanny Marietta Pratt, fille d'une famille influente d'origine igbo. Ils ont un premier enfant, May Marietta. Malheureusement, elle meurt peu de temps après, à 22 ans, en 1865[18],[19]. Il se marie une seconde fois le avec Selina Beatrice Elliott, fille de John Bucknor Elliott, directeur de la zone ouest de Freetown. Les Elliott sont une famille de colons néo-écossais d'origine afro-américaine.

Après sa retraite de l'armée, Horton crée une institution financière appelée la Commercial Bank of West Africa[19]. Il achète également des parcelles afin de mener une entreprise d'extraction de l'or[20]. En 1880, ses possessions en Afrique de l'Ouest comprennent plusieurs maisons, des exploitations minières, des chemins de fer en plus de son entreprise bancaire. Il est alors l'un des plus riches propriétaires d'Afrique[21]. Cependant, le paludisme dont il a souffert durant sa carrière militaire a affaibli sa santé et il meurt le à l'âge de 48 ans[5]. Ses funérailles se déroulent en grande pompe à la Cathédrale Saint George de Freetown (en) qui accueille une plaque commémorative en son honneur[22].

Positions politiques

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Opposition au racisme académique

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Les deux premières publications de Horton : The Political Economy of British West Africa: with the Requirements of Several Colonies and Settlements (1865) et West African Countries and Peoples (1868) défendent les Africains contre les opinions racistes de certains anthropologues européens selon lesquelles les Africains sont physiquement et intellectuellement inférieur et dont le développement est arrêté depuis des siècles[23]. Il soutient que toutes les races ont la faculté d'acquérir des connaissances sur la philosophie, la science et les technologies que les civilisations développent au fil des âges[24]. Cette pensée l'oppose directement aux notions de modernité associée à la blancheur développées par Emmanuel Kant ou Georg Wilhelm Friedrich Hegel[25]. Il critique spécifiquement les généralisations abusives et l'absence de rigueur méthodologique qui accompagne le racisme[26].

Toutefois, il considère que les critères et standards européens représentent une base sur laquelle mesurer les réussites africaines et que les notions raciales n'y ont pas leur place. Il est fermement favorable à l'égalité raciale tout indiquant qu'il est « impossible pour une nation de se civiliser elle-même ; la civilisation doit venir de l'extérieur ». Sa vision est favorable à une émancipation africaine directement influencée par les méthodes académiques et universitaires européennes[11].

Autonomie par l'éducation

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L'Université de Fourah Bay, fondée en 1827.

Horton est l'un des premiers Africains de l'Ouest à réclamer la création d'une école de médecine et d'un établissement d'enseignement supérieur dans la région. Reconnaissant l'importance d'une institution indigène, Horton estime qu'elle doit être dirigée par un Africain, convaincu qu'il serait plus investi dans le progrès du pays qu'un Européen[11]. En 1861, il écrit une lettre au ministère de la Guerre à Londres, soulignant la nécessité d'une école de médecine tropicale dans la région[23]. Parallèlement, Horton mène ses propres expériences médicales en Afrique, notamment une tentative de prouver la présence du paludisme dans les gaz miasmatiques de la lagune de Keta[27].

Il considère également que le développement de l'éducation est indispensable à l'émancipation d'une élite politique et bureaucratique africaine, mais que ces implantations dépendront de l'implantation d'un système éducatif européen. Dans son pamphlet rédigé en 1865, il appelle à la création d'une université ouest-africaine depuis l'Université de Fourah Bay. Dans ses positions, il dénonce le refus du gouvernement colonial de Sierra Leone de financer l'éducation dans la colonie, pointant l'absurdité d'un refus de dépense de 400 £ alors que la dépense pour la police est de 14 000 £[11].

Autonomie politique

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Il est un partisan d'une monarchie élue dans laquelle un roi serait élu au suffrage universel et une législature bicamérale. En ce qui concerne le développement économique de la Sierra Leone, il propose l'annexion et le développement commercial des terres environnantes dans le but de générer les revenus nécessaires à la mise en œuvre de divers plans de développement économique et social[28]. Dans une autre de ses publications, un recueil de lettres intitulé Letters of the Political Condition of the Gold Coast since the exchange of territory, Horton écrit sur les hostilités entre groupes ethniques de la Côte de l'Or et donne son point de vue sur la résolution des hostilités, y compris la poursuite de l'éducation en Afrique[5].

Il se montre également très critique à l'égard de la Constitution de 1847 du Liberia, pointant la distinction et l'exclusion pratiquée par les dirigeants afro-américains à l'égard des africains autochtones[29]. Il considère que le Libéria pourrait devenir rapidement un État précurseur moderne en adoptant des réformes de sa constitution[30].

Sa vision de l'autonomie politique africaine est comparatiste, il ne réduit pas la vision de l'Afrique de l'Ouest à un blog homogène mais distingue différents types de structures politiques et propose des projets de découpages monarchiques, républicains ou de démocraties locales[31]. Il est favorable à l'émergence de plusieurs communautés politiques en Afrique de l'Ouest et suppose plusieurs États autonomes potentiels tels que la Gambie, la Confédération Fantie, une république d'Accra ou encore une monarchie chrétienne de Lagos[30]. Ses discours sur l'autonomie politique autochtone sont considérés comme radicaux par ses contemporains[30].

Travaux

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Analyse

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Horton est principalement connu pour deux ouvrages : West African Countries and Peoples (1868) et Letters on the Political Condition of the Gold Coast (1870). Dans le premier, rédigé à la suite du rapport du Comité spécial du Parlement britannique de 1865 sur l’avenir de l’Afrique de l’Ouest, il esquisse des plans pour la création d’États autonomes africains. Il propose des institutions de type constitutionnel et électif, sur le modèle des dominions britanniques, et décrit les conditions nécessaires à une modernisation politique, économique et sociale de la région. Dans Letters on the Political Condition of the Gold Coast (1870), il défend la Fédération fanti, tentative d’union politique entre divers royaumes et chefferies de la Côte-de-l’Or. Ses lettres publiées à Londres plaident pour la reconnaissance officielle de cette initiative par les autorités britanniques[2].

Malgré le caractère innovant des positions qu'il défend dans ses travaux, ceux-ci s'accompagnent malgré tout des caractéristiques de son temps. Lorsqu'il affirme que les Africains « n'ont pas d'histoire », il dévoile en réalité qu'il n'a pas dépassé les limites du champ des connaissances du XIXe siècle et reproduit certains poncifs coloniaux. Tout comme ses homologues européens, il tend à observer les traditions africaines avec condescendance, sans comprendre l'importance culturelle que les communautés leur accorde[32]. Il justifie toutefois cette vision de retard historique de l'Afrique comme le résultat de contingences de l'esclavage et de la colonisation. Il compare la situation de l'Afrique de l'Ouest à celle de la Grande-Bretagne à l'époque de la conquête romaine, comme étant un moment de transition de la barbarie relative vers la civilisation[33]. Ses écrits s’inscrivent dans un contexte intellectuel propre aux élites créoles de Sierra Leone, qui voient dans l’abolition de l’esclavage et l’essor de l’éducation missionnaire la preuve du potentiel de progrès africain[2].

Ouvrages

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  • The Medical Topography of the West Coast of Africa. With Sketches of Botany. Londres, 1859.
  • Political Economy of British Western Africa. With the Requirements of the Several Colonies and Settlements. Being an Address to the African Aid Society. Londres, 1865.
  • Physical and Medical Climate and Meteorology of the West Coast of Africa. With Valuable Hints to Europeans for the Preservation of Health in the Tropics. Londres, 1867.
  • Guinea Worm, or Dracunculus, its Symptoms and Progress, Causes, Pathological Anatomy, Results and Radical Cure. Londres, 1868.
  • West African Countries and Peoples. British and Native. With the Requirements Necessary for Establishing that Self Government Recommended by the Committee of the House of Commons, 1865. And a Vindication of the African Race. Edinburgh, 1868.
  • Letters on the Political Conditions of the Gold Coast. Since the Exchange of the Territory between the English and Dutch Governments, on January 1, 1868. Together with a Short Account of the Ashantee War, 1862-4, and the Aoohna War, 1866. Londres, 1870.
  • The Diseases of Tropical Climate and their Treatment. With Hints for the Preservation of Health in the Tropics. Londres, 1874.
  • "Africanus Horton: The Dawn of Nationalism in Modern Africa". Extraits de Political, Educational and Scientific Writings of J.A.B. Horton M.D., 1835-1883, Davidson Nicol, Londres: Longman Inc, 1969.

Postérité

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Le cratère Africanus Horton sur Mercure.

Horton est le premier penseur politique africain moderne à faire ouvertement campagne pour l'autonomie gouvernementale des colonies d'Afrique de l'Ouest et à défendre la cause de ce qu'il appelle la « nationalité africaine ». Il est généralement considéré comme le « père de la pensée politique africaine moderne »[34],[35]. Ses travaux posent les bases du développement de la philosophie ouest-africaine menant aux mouvements de décolonisation dans les années 1950 et 1960[5]. Ses positions politiques et ses recommandations sur le renforcement des systèmes éducatifs influencés par les systèmes européens sont considérés « en avance sur son temps » et constituent l'un des moteurs principaux du développement africain et de l'évolution des politiques coloniales britanniques. Les premières universités dans les colonies britanniques voient le jour dans les années 1940[11].

La pensée de Horton est critiquée et discréditée par ses contemporains à la fin du XIXe siècle. Ils le considèrent comme un « Black Englishman », trop influencé par la culture et les institutions britanniques, voire aliéné de son environnement africain. On lui a également reproché de négliger les traditions culturelles locales au profit d’une vision de la civilisation centrée sur les valeurs chrétiennes et occidentales[2]. Par la suite, il devient un symbole de la politique britannique d'après guerre visant à créer une classe moyenne africaine éduquée[11].

Malgré les travaux et les actions politiques menées, Horton est généralement absent des travaux produits durant la période coloniale et ce jusque dans les années 1950. Il faut attendre 1963 et la publication de Political History of Ghana par David Kimble pour que ses contributions au développement du nationalisme ouest-africain soient reconnues. À partir de cette date, plusieurs de ses travaux sont republiés et étudiés[36]. Pour Olúfémi Táíwò, Africanus Horton fait partie d'un ensemble de penseurs africains du XIXe siècle exclus des courants académiques[37]. Les études récentes de ses travaux permettent de souligner la vision tronquée du développement du racisme et des discours coloniaux ainsi que la dichotomie entre modernité européenne et traditions africaines[38].

Un cratère d'impact sur Mercure a été nommé Africanus Horton en son honneur.

Notes et références

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  1. Colley 2021, p. 145.
  2. 1 2 3 4 5 (en) Boele van Hensbroek, « African Political Philosophy, 1860-1995 : An inquiry into families of discourse. » [PDF], www.research.rug.nl, sur University of Groningen,
  3. Fyfe 1992, p. 21-22.
  4. 1 2 3 Adi et Sherwood 2003, p. 86.
  5. 1 2 3 4 Christopher Fyfe, « Horton, (James) Africanus Beale », sur www.oxforddnb.com (DOI 10.1093/ref:odnb/61022, consulté le )
  6. Colley 2021, p. 142.
  7. Colley 2021, p. 143.
  8. Edwards et Dabydeen 1991, p. 185.
  9. 1 2 3 (en-US) Alys Beverton, « James Africanus Beale Horton (1835-1883) », sur BlackPast.org, (consulté le )
  10. (en) Horton, « On the medical topography of the west coast of Africa: including sketches of its botany », thèse, (lire en ligne)
  11. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Apollos O. Nwauwa, « Far Ahead of his Time: James Africanus Horton's Initiatives for a West African University and his Frustration », Cahiers d'Études Africaines, vol. 39, no 153, , p. 107–121 (DOI 10.3406/cea.1999.1966, JSTOR 4392915)
  12. Adi et Sherwood 2003, p. 87.
  13. Fyfe 1992, p. 40.
  14. Fyfe 1992, p. 42-43.
  15. « Africanus Horton: The Edinburgh-trained medic who could take over David Hume Tower »,
  16. Táíwò 2024, p. 25, 27.
  17. Táíwò 2024, p. 26-27.
  18. Fyfe 1992, p. 49-50.
  19. 1 2 (en) James W. St G. Walker, The Black Loyalists: The Search for a Promised Land in Nova Scotia and Sierra Leone, 1783-1870, University of Toronto Press, (ISBN 9780802074027, lire en ligne Inscription nécessaire), 374
  20. Fyfe 1992, p. 131-132.
  21. Fyfe 1992, p. 139-142.
  22. Fyfe 1992, p. 148-149.
  23. 1 2 Adeloye 1976, p. 4.
  24. (en) G. Martin, African Political Thought, Springer, (ISBN 978-1-137-06205-5, lire en ligne), p. 48
  25. Táíwò 2018, p. 185.
  26. Táíwò 2018, p. 192-193.
  27. Ayandele et Horton, « James Africanus Beale Horton, 1835-1883: Prophet of Modernization in West Africa », African Historical Studies, vol. 4, no 3, , p. 691 (ISSN 0001-9992, DOI 10.2307/216537, JSTOR 216537, lire en ligne Inscription nécessaire)
  28. Fyfe, « Africanus Horton as a constitution-maker », The Journal of Commonwealth & Comparative Politics, vol. 26, no 2, , p. 173–184 (PMID 11617285, DOI 10.1080/14662048808447541)
  29. Colley 2021, p. 146.
  30. 1 2 3 Colley 2021, p. 147.
  31. Táíwò 2024, p. 24, 27.
  32. Edwards et Dabydeen 1991, p. 186.
  33. Táíwò 2018, p. 190-191.
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  35. Táíwò 2024, p. 25.
  36. Fyfe 1992, p. 157-158.
  37. Táíwò 2018, p. 181-182.
  38. Táíwò 2018, p. 180.

Voir aussi

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

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Liens externes

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