Agnes Moorehead

actrice américaine

Agnes Moorehead, de son nom complet Agnes Robertson Moorehead, est une actrice américaine, née le à Clinton, Massachusetts, et morte le à Rochester, Minnesota.

Agnes Moorehead
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
RochesterVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Agnes Robertson Moorehead
Surnom
The Lavender Lady
Nationalité
Formation
Activités
Période d'activité
Père
John Henderson Moorehead (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Mary Mildred Moorehead (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Margaret Ann Moorehead (d) (sœur cadette)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Robert Gist (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Sean Lee (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Distinctions
Films notables

Lancée par Orson Welles et le Mercury Theater, actrice confirmée aussi bien à la scène qu'à l'écran, elle est surtout connue du grand public pour son interprétation d'Endora, la mère acariâtre de Samantha Stephens dans la série télévisée américaine Ma sorcière bien-aimée (Bewitched). Elle était surnommée « The Lavender Lady » à cause de son goût pour la couleur violette.[réf. nécessaire]

Biographie

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Agnes Moorehead naît le 6 décembre 1900 d'un père pasteur presbytérien d'origine irlandaise et d'une mère artiste[1].

Études

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En 1904, sa famille déménage dans l’Ohio, puis à Saint-Louis, dans le Missouri, en 1912. Elle prépare ensuite un baccalauréat universitaire à l’université Muskingum de New Concord, dans l’Ohio, tout en participant aux productions théâtrales de l’établissement et en enseignant pendant cinq ans dans une école privée du Wisconsin. Parallèlement, elle s’inscrit à l’université du Wisconsin, où elle obtient une maîtrise en anglais et un Ph.D en littérature[2]. Elle décide alors d’entreprendre des études de théâtre à la American Academy of Dramatic Arts, dont elle sort diplômée en 1929[1].

Début de carrière et rencontre avec Orson Welles

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En raison de son apparence, qui ne correspond pas aux critères de beauté de son époque, notamment à cause des proportions irrégulières de son visage, elle éprouve des difficultés à obtenir des rôles principaux. Elle se produit ainsi dans de nombreuses petites troupes de théâtre aux États-Unis, avant d’intégrer la troupe du Mercury Theatre, où elle travaille avec Orson Welles sur sa première production, Julius Caesar[1]. Dans le milieu du théâtre, elle rencontre un grand succès en 1951, après que sa carrière cinématographique soit lancée, avec une lecture de Don Juan in Hell[1]. Dans le même temps, elle mène une longue carrière radiophonique afin de compléter les faibles revenus de ses rôles au théâtre, travaillant parfois sur sept émissions par jour. Elle est alors remarquée pour son grand contrôle de la voix[1].

Elle apparaît dans son premier film, Citizen Kane, en 1941, puis dans plusieurs films notables comme La Splendeur des Amberson, en 1942[2], ou encore Chut... chut, chère Charlotte, en 1964, rôle qui lui vaut une nomination aux Oscars[3] ainsi qu’un Golden Globe de la meilleure actrice dans un second rôle[4].

Dans le même temps elle participe a de nombreuses tournées aux états-unis dans le cadre son One-woman Show, appelé successivement An Evening with Agnes Moorehead, That Fabulous Redhead, et Come Closer, and I'll Give You an Earful[5].

En 1964 elle entame la première des huit saisons de la populaire série télévisée Ma sorcière bien-aimée[2], où elle apparaît dans 147 des 254 épisodes. Par la suite, elle tournera pour l'essentiel à la télévision.[réf. nécessaire]

Morte le [2] d'un cancer du poumon[6], elle est inhumée au Dayton Memorial Park dans la ville de Dayton[7].

Filmographie partielle

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Agnes Moorehead en 1951.
Agnes Moorehead dans le rôle d'Endora
(Ma sorcière bien-aimée)

Cinéma

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Télévision

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Distinctions

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Récompenses

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Nominations

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 Harbin, Marra et Schanke 2005, p. 285.
  2. 1 2 3 4 (en) Britannica Editors, « Agnes Moorehead », sur Britannica,
  3. (en-US) Variety Staff, « Hush … Hush, Sweet Charlotte », sur Variety, (consulté le )
  4. 1 2 (en-US) « Hush...Hush, Sweet Charlotte », sur Golden Globes (consulté le )
  5. Harbin, Marra et Schanke 2005, p. 286.
  6. Harbin, Marra et Schanke 2005, p. 287.
  7. (en) « 5 geeky facts you may not know about Dayton », daytondailynews, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  8. « AFI|Catalog », sur catalog.afi.com (consulté le )
  9. (en-US) « Agnes Moorehead », sur Golden Globes (consulté le )
  10. 1 2 3 4 5 6 7 (en) « Résultat de recherche pour Agnes Moorehead », sur televisionacademy.com/ (consulté le )
  11. 1 2 3 4 (en) « Résultats de recherche pour "Agnes Moorehead" », sur awardsdatabase.oscars.org

Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Robert A. Schanke, Kim Marra et Billy J. Harbin, The gay & lesbian theatrical legacy: a biographical dictionary of major figures in American stage history in the pre-Stonewall era, University of Michigan Press, coll. « Gay and lesbian theatrical legacy », (ISBN 978-0-472-06858-6, lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Liens externes

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