Sekhemkarê Amenemhat-Senbef
Sekhemkarê Amenemhat-Senbef est un roi de la XIIIe dynastie dont le règne se situe au début du XVIIIe siècle av. J.-C.. Selon plusieurs égyptologues[4],[3], Sekhemkarê Amenemhat et lui sont deux rois différents, tandis que pour d'autres[5],[6],[7],[8], ils ne forment qu'une seule et même personne.
| Sekhemkarê Amenemhat-Senbef | |
Sceau-cylindre portant la titulature de Sekhemkarê Amenemhat-Senbef, dessiné par Flinders Petrie[1],[2] | |
| Période | Deuxième Période intermédiaire |
|---|---|
| Dynastie | XIIIe dynastie |
| Fonction principale | roi |
| Prédécesseur | Sekhemrê-Khoutaouy Amenemhat-Sobekhotep |
| Dates de fonction | 1800 à 1796 AEC[3],[note 1] |
| Successeur | Nerkarê ? Hotepibrê Qémaou-Sa-Hornedjhéritef ? Sehotepibrê Sousekhtaouy ? |
| Famille | |
| Père | Amenemhat IV ? (selon Ryholt) |
| Fratrie | Sekhemrê-Khoutaouy Amenemhat-Sobekhotep ? (selon Ryholt) Mérestékhi ? |
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Attestations
modifierSekhemkarê Amenemhat-Senbef est attesté dans la colonne 7, ligne 6 du Canon royal de Turin, où il apparaît comme Sekhemkarê A[...]f[9],[10].

Plusieurs attestations d'un (ou deux ?) roi nommé Sekhemkarê existent, il s'agit[11],[12] :
- d'un sceau-scarabée de provenance inconnue, conservé au Musée August-Kestner à Hanovre (1976.102) ; l'inscription est la suivante : « Horus [Mehibtaouy Nesout-bity Sekhemkarê] »[note 2],
- d'un sceau-cylindre de provenance inconnue, conservé au musée de l'Université de Münster (Nr. 3800) ; l'inscription est la suivante : « Netjer-Nefer Nebtaouy (Sekhemkarê) »[note 2],
- d'un sceau-scarabée de provenance inconnue et conservé au musée Petrie à Londres (UC 11518) ; l'inscription mentionne simplement « Netjer-Nefer Sekhemkarê » sans cartouche, ce qui fait douter Julien Siesse de son attribution à un roi,
- d'un papyrus provenant de El-Lahoun et conservé au musée Petrie à Londres (UC 32163) ; la titulature mentionnée est simplement : « Nesout-bity (Sekhemkarê) »[note 2],
- de deux montants de porte inscrits provenant de Tôd ; ils portent les inscriptions suivantes : « Horus [Mehibtaouy] Nesout-bity (Sekhemkarê) » pour l'un et « Horus [Mehibtaouy] Nesout-bity Nebtouy (Sekhemkarê) » pour l'autre[note 2],
- d'un sphinx provenant d'Héliopolis et remployé au Caire ; la titulature mentionnée est simplement : « Nesout-bity (Sekhemkarê) »[note 2],
- d'une statue trouvée à Éléphantine en deux temps : un morceau (la tête et une partie du buste) trouvé au XIXe siècle et conservé à Vienne, un autre morceau (la partie inférieure) mis au jour au XXe siècle et aujourd'hui au Musée de la Nubie à Assouan ; la titulature inscrite est la suivante « Nesout-bity (Sekhemkarê) Sa-Rê (Amenhemhat) »[note 2],
- et d'un sceau-cylindre provenant de la collection Amherst et actuellement conservé au Metropolitan Museum of Art[1] ; la titulature presque complète apparaît (il ne manque que le nom d'Horus d'or) : « Hor [Mehibtaouy Nebty Itsékhemef] Nesout-bity (Sekhemkarê) Sa-Rê-m-khetef (Amenhemhat-Senbef) »[note 2].
- la statue du vizir Khenmès conservée British Museum (EA 75196) ; la titulature mentionnée est simplement : « Nesout-bity (Sekhemkarê) »[note 2],
- de deux inscriptions portant sur le niveau du Nil lui sont également attribués, l'un d'Askout, daté de l'an 3, et l'autre de Semna en Nubie, daté de l'an 4 ; chacune des datations est accompagnée simplement de l'inscription suivante : « Nesout-bity (Sekhemkarê) »[note 2],
- et d'un autre document de Semna, très endommagé, daté de l'an 5, qui pourrait également lui appartenir[13].
La propriété des objets portant juste la mention Sekhemkarê posent questions pour certains égyptologues : certains, dont Julien Siesse[6], ne voient qu'un seul roi, d'autres, dont Kim Ryholt, y voient deux rois, l'un dont le nom de Sa-Rê est Amenemhat-Senbef, l'autre dont le nom de Sa-Rê est Amenemhat[3] ; dans le second cas, l'attribution peut varier selon l'étude : par exemple , l'égyptologue et archéologue Stuart Tyson Smith, qui a étudié ces documents, les a d'abord attribués à Sekhemkarê Amenemhat-Senbef[14], mais a ensuite changé d'avis et les a attribués à Sekhemkarê Amenemhat.
Interprétation du nom de Sa-Rê
modifierCe roi possède un double nom de Sa-Rê. Ce type de noms a été interprété différemment selon les égyptologues :
- selon Ryholt, les doubles noms sont des noms filiaux : l'un est le vrai nom du roi, l'autre est le nom de son père. Ainsi le roi se nommerait Senbef et aurait un père nommé Amenemhat[15] ;
- Julien Siesse fait partie de ceux qui réfute cette hypothèse des doubles noms filiaux. En effet, il note que les doubles noms sont très courants à cette époque, que ce soit chez les particuliers ou dans la famille royale. Ce double nom est en effet un nom principal pour l'un et un surnom pour l'autre. Ils permettent de différencier les membres d'une même famille ayant le même nom principal. Dans les familles royales des différents rois de la XIIIe dynastie, plusieurs princes et princesses sont connus avec des doubles noms. Julien Siesse donne comme exemple les princes de la famille du roi Khâneferrê Sobekhotep : Sobekhotep-Djadja, Sobekhotep-Méjou et Haânkhef-Iykhernéféret[16]. Julien Siesse considère donc qu'Amenemhat-Senbef est le nom complet du roi, Amenhemhat étant le nom principal, Senbef étant le second nom[17].
Famille
modifierL'interprétation des noms doubles a des conséquences sur la reconstruction de la famille royale du roi Amenemhat-Senbef :
- son double nom de Sa-Rê rappelle ceux des rois précédents et pourrait indiquer une filiation selon la théorie de Ryholt. Ainsi, Senbef serait le fils d'un Amenemhat. Ryholt a proposé qu'il soit le fils du roi d'Amenemhat IV, et également le frère de Sekhemrê-Khoutaouy Amenemhat-Sobekhotep[15],[13],
- selon ceux qui s'opposent à cette théorie des doubles noms filiaux, aucun élément concret ne permet de relier le roi à d'autres personnes si ce n'est qu'il y avait peut-être plusieurs Amenemhat dans la famille d'Amenemhat-Senbef. Il était donc peut-être lié familialement à ses prédécesseurs chez lesquels plusieurs Amenemhat sont présents, mais sans pour autant connaître exactement la nature de ces liens[17].
De plus, un certain Ânkhou, « scribe du temple » de Sésostris III, puis « Directeur des Champs », indique que sa mère Mérestékhi est devenue « sœur du roi » mais n'a jamais été fille de roi. Ainsi, l'un des successeurs de Sésostris III n'était pas d'origine royale[18]. Or Ânkhou indique également qu'il a servi Amenemhat III alors qu'il n'était qu'un jeune prince[19],[20],[note 3], excluant de fait ce roi. Il reste donc qu'Amenemhat IV, Néférousobek et les premiers rois de la XIIIe dynastie[21]. Si certains chercheurs prennent le parti de faire de cette Mérestékhi la sœur d'Amenemhat IV[22], d'autres sont plutôt enclin à faire de ce roi et de Néférousobek les enfants d'Amenemhat III[23],[24],[25], et donc de faire de Mérestékhi une sœur d'un roi du début de la XIIIe dynastie.
Identité
modifierIl y a un débat entre égyptologues sur la question de savoir si Sekhemkarê Amenemhat-Senbef est ou non le même roi que Sekhemkarê Amenemhat.
Point de vue de deux rois distincts
modifierLe nom de Sa-Rê complet du roi étant Amenemhat-Senbef, il a été interprété par Ryholt comme étant un nom filial : Senbef serait son nom et Amenemhat le nom de son père. Ainsi, il ne pourrait pas être identique au roi de la statue d'Éléphantine dont le nom de Sa-Rê est simplement Amenemhat[26],[13]. Ryholt, mais aussi Baker, voient donc Sékhemkarê Amenemhat-Senbef et Sekhemkarê Amenemhat comme deux souverains différents, une opinion également partagée par Jürgen von Beckerath. Ryholt pense également que Sékhemkarê Amenemhat serait attesté sur le Canon royal de Turin en tant que roi distinct de Sekhemkarê Amenemhat-Senbef car le troisième roi de la dynastie selon le papyrus se nomme Amenemhatrê (le -Rê étant probablement une erreur de copie)[27].
Ryholt et Baker affirment en outre que les règnes d'Amenemhat-Senbef et d'Amenemhat ont été séparés par le règne éphémère de Nerkarê[26],[13], tandis que von Beckerath pense que c'est Sekhemrê-Khoutaouy Paentjeny qui a régné entre les deux[4].
Point de vue d'un seul et même roi
modifierÀ l'opposé, Detlef Franke, Stephen Quirke, Claude Vandersleyen et Julien Siesse pensent que Sekhemkarê Amenemhat-Senbef et Sekhemkarê Amenemhat sont une seule et même personne[28],[6],[7],[8]. Franke et d'autres considèrent Amenemhat-Senbef comme un double nom. En effet, la double dénomination était courante en Égypte et surtout à la fin de la XIIe et pendant la XIIIe dynastie[29],[30]. Julien Siesse ajoute que le troisième nom du Canon royal de Turin, Amenemhatrê, se réfère, non pas à l'hypothétique Sekhemkarê Amenemhat distinct, mais à Amény-Qémaou, Amény étant le diminutif du nom Amenemhat. En effet, Siesse argumente que le quatrième nom sur le papyrus, Sehotepibrê, se rapporte à Hotepibrê Qémaou-Sa-Hornedjhéritef, fils d'Amény-Qémaou[31]. Il associe d'ailleurs Amény-Qémaou à Nerkarê[32], et rejoint donc Ryholt sur ce point en faisant de ce roi le successeur Sekhemkarê Amenemhat-Senbef.
Position chronologique
modifierSelon le point de vue pris sur l'identification de de Sekhemkarê Amenemhat avec Sekhemkarê Amenemhat-Senbef, la position chronologique du roi diffère. Le Canon royal de Turin, les inscriptions sur le niveau du Nil à Semna en Nubie et le nom de Sa-Rê même des rois de ce début de XIIIe dynastie jouent tous un rôle important dans les différentes chronologies proposées par les égyptologues.
Le Canon royal de Turin, document datant de la XIXe dynastie, propose au début de la XIIIe dynastie la succession suivante[10] :
- Khoutaouyrê,
- Sekhemkarê A...f,
- Amenemhatrê,
- Sehotepibrê.
Khoutaouyrê, nom de Nesout-bity du roi Khoutaouyrê Ougaf, est souvent considéré comme une inversion avec celui du roi Sekhemrê-Khoutaouy Amenemhat-Sobekhotep, placé sur le papyrus à une position plus tardive[33]. Quant à Sehotepibrê, il est deux fois présents dans le papyrus, le premier est souvent considéré comme se rapportant à Hotepibrê Qémaou-Sa-Hornedjhéritef et le second à Sehotepibrê Sousekhtaouy[31]. De plus, le -rê du nom Amenemhatrê est considéré comme une erreur du scribe, le nom devant être plutôt lu Amenemhat[34].
Les inscriptions de Semna tendent à établir la succession suivante[35],[36] :
- Amenemhat III
- Amenemhat IV
- Néférousobek
- Sekhemrê-Khoutaouy
- Sekhemkarê
- Nerkarê.
De plus, Hotepibrê Qémaou-Sa-Hornedjhéritef porte un nom de Sa-Rê, Qémaou-Sa-Hornedjhéritef, que les égyptologues considèrent comme prouvant qu'il est le fils du roi Amény-Qémaou[31]. Enfin, Nerkarê est un nom de Nesout-bity, le nom de Sa-Rê de ce roi n'a pas été retrouvé, tandis qu'Amény-Qémaou est un nom de Sa-Rê et le nom de Nesout-bity de ce roi n'a pas non plus été retrouvé[37].
Ainsi, les différentes chronologies encadrent le début de la XIIIe dynastie par les règnes de Sekhemrê-Khoutaouy Amenemhat-Sobekhotep et de Hotepibrê Qémaou-Sa-Hornedjhéritef, les rois intermédiaires étant Sekhemkarê Amenemhat-Senbef, Sekhemkarê Amenemhat, Nerkarê et Amény-Qémaou[3],[38].
Point de vue de deux rois distincts
modifierKim Ryholt, qui considère les doubles noms comme étant des noms filiaux, considère six rois distincts en plaçant[3] :
- Sekhemrê-Khoutaouy Amenemhat-Sobekhotep en tant que premier roi de la dynastie,
- Sekhemkarê Amenemhat-Senbef en tant que deuxième roi de la dynastie et l'associe à Seékhemkarê ...f du Canon royal de Turin et au Sekhemkarê des inscriptions de Semna,
- Nerkarê en tant que troisième roi de la dynastie du fait des inscriptions de Semna et pense que le Canon royal de Turin est lacunaire sur son nom,
- Sekhemkarê Amenemhat en tant que quatrième roi de la dynastie et l'associe à Amenemhatrê,
- Amény-Qémaou en tant que cinquième roi de la dynastie du fait qu'il est considéré comme étant le père du roi Hotepibrê Qémaou-Sa-Hornedjhéritef,
- Hotepibrê Qémaou-Sa-Hornedjhéritef en tant que sixième roi de la dynastie.
Point de vue d'un seul et même roi
modifierJulien Siesse, suivi par Wolfram Grajetzki, qui ne distingue pas Sekhemkarê Amenemhat-Senbef et Sekhemkarê Amenemhat, considère seulement quatre rois[38],[39] :
- il place Sekhemrê-Khoutaouy Amenemhat-Sobekhotep en tant que premier roi de la dynastie,
- il place Sekhemkarê Amenemhat-Senbef (= Sekhemkarê Amenemhat) en tant que deuxième roi de la dynastie, en accord avec le Canon royal de Turin et les inscriptions de Semna,
- il considère Nerkarê et Amény-Qémaou comme étant un seul et même roi, le premier étant le nom de Nesout-bity, le second celui de Sa-Rê, et est donc en accord avec d'une part le Canon royal de Turin (Amény étant le diminutif du nom Amenemhat, le nom inscrit Amenemhatrê correspondrait donc à ce roi), d'autre part les inscriptions de Semna, mais aussi avec le nom de Sa-Rê d'Hotepibrê lui-même, dont le père se nommait Qémaou,
- enfin, il place Hotepibrê Qémaou-Sa-Hornedjhéritef en tant que quatrième roi de la dynastie.
Sépulture
modifierTitulature
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ 1783 à 1780 AEC, selon D. B. Redford
1757 à 1752 AEC, selon D. Franke
1746 à 1743 AEC, selon R. Krauss - 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Les crochets indiquent que le nom est inscrit dans un serekh, les parenthèses indiquent que le nom est inscrit dans un cartouche.
- ↑ Certains chercheurs traduisent l'inscription comme le fait qu'Ânkhou a servi un fils d'Amenemhat III (Siesse 2019, p. 128) ; si les deux traductions sont grammaticalement correctes, Ryholt indique que, dans le cas où la seconde traduction est la bonne, il serait très étonnant que le nom du prince soit omis, ce qui fait pencher ce chercheur et d'autres vers la première traduction, c'est-à-dire Amenemhat III en tant que prince (Ryholt 1997, p. 211-212).
Références
modifier- 1 2 Cylinder seal of Amenemhat Senbef at the MET Museum.
- ↑ Petrie 1917, pl. XVIII.
- 1 2 3 4 5 Ryholt 1997, p. 197.
- 1 2 von Beckerath 1999, p. 88-89.
- ↑ Siesse 2015, p. 75-98.
- 1 2 3 Siesse 2019, p. 59-60.
- 1 2 Franke 1988.
- 1 2 New arrangement of the 13th dynasty, on digital Egypt.
- ↑ Ryholt 1997, p. 336.
- 1 2 Siesse 2019, p. 27.
- ↑ Ryholt 1997, p. 336-337 et 403.
- ↑ Siesse 2019, p. 373-374.
- 1 2 3 4 Baker 2008, p. 457-458.
- ↑ Smith 1991.
- 1 2 Ryholt 1997, p. 209.
- ↑ Siesse 2019, p. 65-66.
- 1 2 Siesse 2019, p. 59-60 et 65-67.
- ↑ Siesse 2019, p. 150.
- ↑ Ryholt 1997, p. 211.
- ↑ Pignattari 2018, p. 16.
- ↑ Siesse 2019, p. 128 et 154.
- ↑ Ryholt 1997, p. 211-212.
- ↑ Tallet 2015, p. 21.
- ↑ Roth 2001, p. 240-241 & 581 (fig. 111).
- ↑ Grajetzki 2024, p. 67-69.
- 1 2 Ryholt 1997, p. 197 et 408.
- ↑ Ryholt 1997, p. 73.
- ↑ Vandersleyen 1995, p. 660.
- ↑ Quirke 2006, p. 263-264.
- ↑ Siesse 2019, p. 65-67.
- 1 2 3 Siesse 2019, p. 60-61.
- ↑ Siesse 2019, p. 73.
- ↑ Siesse 2019, p. 67-78.
- ↑ Siesse 2019, p. 60.
- ↑ Ryholt 1997, p. 320-321.
- ↑ Siesse 2019, p. 72-74.
- ↑ Siesse 2019, p. 60-61, 72-74 et 99.
- 1 2 Siesse 2019, p. 99.
- ↑ Grajetzki 2024, p. 186-187.
- ↑ Grajetzki 2024, p. 138-139.
Bibliographie
modifier- (en) Kim Steven Bardrum Ryholt, The Political Situation in Egypt during the Second Intermediate Period, c. 1800–1550 B.C, Museum Tusculanum Press: University of Copenhagen, , 463 p. (ISBN 978-87-7289-421-8, lire en ligne) ;
- (en) Julien Siesse, « Throne Names Patterns as a Clue for the Internal Chronology of the 13th to 17th Dynasties (Late Middle Kingdom and Second Intermediate Period) », Göttinger Miszellen (GM), no 246, , p. 75-98 (lire en ligne) ;
- Julien Siesse, La XIIIe dynastie : Histoire de la fin du Moyen Empire égyptien, Paris, Sorbonne Université Presses, coll. « Passé Présent », (ISBN 9791023105674) ;
- (en) Wolfram Grajetzki, The Middle Kingdom of Ancient Egypt : History, Archeology and Society, Bloomsbury, , 2e éd. (ISBN 978-1-350-45553-5) ;
- Pierre Tallet, Sésostris III et la fin de la XIIe dynastie, Paris, Pygmalion, coll. « Les grands pharaons », (réimpr. 2015, édition augmentée et mise à jour) (1re éd. 2005), 334 p., 24 cm (ISBN 978-2-7564-1692-2) ;
- (en) Stefania Pignattari, Amenemhat IV and the End of the Twelfth Dynasty : Between the End and the Beginning, Oxford, BAR Publishing, coll. « BAR International Series 2906 », (ISBN 978-1407-31635-2) ;
- (en) William Matthew Flinders Petrie, Scarabs and cylinders with names, (lire en ligne) ;
- (de) Jürgen von Beckerath, Untersuchungen zur politischen Geschichte der Zweiten Zwischenzeit in Ägypten, Glückstadt, ;
- (de) Jürgen von Beckerath, Chronologie des Pharaonischen Ägypten, Mayence, Éditions Philipp von Zabern, , 244 p. (ISBN 3-8053-2310-7) ;
- (de) Jürgen von Beckerath, Handbuch der Agyptischen Konigsnamen, Mayence, Éditions Philipp von Zabern, coll. « Münchner Ägyptologische Studien (MÄS) » (no 49), , 2e éd. (1re éd. 1984), 314 p. (ISBN 3-8053-2591-6, lire en ligne) ;
- (de) Detlef Franke, « Zur Chronologie des Mittleren Reiches (12.-18. Dynastie) Teil 1 : Die 12. Dynastie », Orientalia, no 57, ;
- (en) Darrell D. Baker, The Encyclopedia of the Pharaohs : Volume I : Predynastic to the Twentieth Dynasty 3300–1069 BC, Stacey International, , 587 p. (ISBN 978-1-905299-37-9) ;
- (en) Stuart Tyson Smith, « Askut and the Role of the Second Cataract Forts », Journal of the American Research Center in Egypt, no 37, , p. 107-132 (lire en ligne) ;
- (en) Stuart Tyson Smith, « Askut in Nubia: The Economic and Ideology of Egyptian Imperialism in the Second Millenium B.C. », Cambridge Archaeological Journal, , p. 123-137 (DOI https://doi.org/10.1017/S0959774300001505, lire en ligne) ;
- (en) Stephen Quirke, « In the Name of the King: on Late Middle Kingdom Cylinders », dans E. Czerny, I. Hein, H. Hunger, D. Melman, A. Schwab (editeurs), Studies in Honour of Manfred Bietak, vol. I, Leuven, Paris/ Dufdley, Peeters, , 263-274 p. (ISBN 9789042917309) ;
- (de) Silke Roth, Die Königsmütter des Alten Ägypten von der Frühzeit bis zum Ende der 12. Dynastie, Wiesbaden, (ISBN 3-447-04368-7) ;
- Claude Vandersleyen, L'Égypte et la Vallée du Nil : De la fin de l'Ancien Empire à la fin du Nouvel Empire, t. 2, Paris, PUF, coll. « Nouvelle Clio », , 710 p. (ISBN 978-2130465522).