Anjou (Isère)

commune française du département de l'Isère

Anjou est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Anjou
Anjou (Isère)
La place de l'Église sur une carte postale ancienne.
Blason de Anjou
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Intercommunalité CC Entre Bièvre et Rhône
Maire
Mandat
Christine Morel
2025-2026
Code postal 38150
Code commune 38009
Démographie
Population
municipale
1 031 hab. (2023 en évolution de +1,78 % par rapport à 2017)
Densité 205 hab./km2
Population
unité urbaine
3 272 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 52″ nord, 4° 52′ 56″ est
Altitude Min. 218 m
Max. 383 m
Superficie 5,03 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Sonnay
(ville-centre)
Aire d'attraction Roussillon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Roussillon
Législatives 7e circonscription de l'Isère
Localisation
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Anjou
Géolocalisation sur la carte : France
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Anjou
Géolocalisation sur la carte : Isère
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Anjou
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Anjou
Liens
Site web https://www.commune-anjou.fr/

Géographie

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Situation

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Anjou est un village du Viennois dans le Bas-Dauphiné, à quelques kilomètres du Rhône, situé entre Lyon et Valence.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Roussillon ainsi que dans son bassin de vie, dans l'unité urbaine de Sonnay et dans la zone d'emploi de Vienne - Annonay.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Agnin, Bougé-Chambalud, Salaise-sur-Sanne, Sonnay et Ville-sous-Anjou.

Rose des vents Ville-sous-Anjou Rose des vents
Agnin N Sonnay
O    Anjou    E
S
Bougé-Chambalud

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 5,03 km2 ; son altitude varie de 218 à 383 mètres[1].

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.

Le Lambre longe la commune dans sa partie méridionale ; la Vescia, dans sa partie septentrionale. Ces deux ruisseaux ne coulent qu'à l'occasion des gros épisodes pluvio-orageux survenant généralement en automne.

La commune d'Anjou est située en moyenne vallée du Rhône. Son climat s'identifie par une semi continentalité qui se lit par des saisons bien marquées avec des hivers assez froids et des étés chauds. L'influence méditerranéenne se fait sentir sur le régime des pluies avec un maximum marqué en automne, et par un ensoleillement généreux. Le vent est majoritaire de Nord, mais celui de Sud est actif au cours des saisons intermédiaires.

La moyenne des températures sur la période 1991/2020 est de 13,1 °C, avec un minimum en janvier (5,1 °C) et un maximum en août (22,9 °C) Le total des pluies est de 830 mm. Le mois le plus arrosé étant octobre avec 106 mm L'ensoleillement annuel est de 2250h.

Comme pour l'ensemble du Centre Est, le réchauffement climatique est très perceptible sur la commune, avec une diminution rapide des jours de gel (35 par an sur la période 2015/2025) et une augmentation très significative des jours de chaleur[2].

Paysages

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Son terroir de 5,04 km2 se divise en trois parties distinctes, avec la plaine, vouée à l'agriculture de plein champ (céréales), le coteau où se côtoient les habitations et les cultures fruitières, et la Feytaz, où dominent les bois.

L'altitude de la commune s'étire entre 210 m et 380 m.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Anjou est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[3].

Elle fait partie à l'unité urbaine de Sonnay[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre[Note 3],[4],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roussillon, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols

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Carte des infrastructures et de l’occupation des sols en 2018 de la commune d'Anjou.

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 463, alors qu'il était de 423 en 2016 et de 408 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 87,7 % étaient des résidences principales, 5,4 % des résidences secondaires et 6,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,4 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Anjou en 2022 en comparaison avec celle de l'Isère et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (5,4 %) par rapport au département (8,2 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Anjou en 2022.
Typologie Anjou[I 3] Isère[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 87,7 84,1 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 5,4 8,2 9,7
Logements vacants (en %) 6,9 7,7 8

Risques naturels et technologiques

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Risques sismiques

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L'ensemble du territoire de la commune d'Anjou est situé en zone de sismicité no 3, dite « modérée » (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[7].

Terminologie des zones sismiques[8]
Type de zoneNiveauDéfinitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3Sismicité modéréeaccélération = 1,1 m/s2

Autres risques

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Toponymie

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Plusieurs hypothèses permettent d'avancer dans l'origine du nom.

Deux pistes sont fréquemment évoquées sur une origine latine :

  • Andecavus, d'après le nom d'un peuple gaulois, les Andecavi ou Andegavi ;
  • Ad Jovem, temple dédié à Jupiter... sans qu'aucune trace n'ait été relevée...

Histoire

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Ancien Régime

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Après le retrait de l'occupation romaine au Ve siècle, Anjou a vécu tantôt sous la protection d'un État fort (Charlemagne) tantôt dans l'angoisse des invasions canalisées par le couloir du Rhône. La construction du château féodal au XIe siècle témoigne du besoin de se protéger.

L'histoire de la commune est alors liée à l'histoire de la famille d'Anjou, branche de la famille Roussillon[9].

Les vestiges du château féodal sont le témoin d'une époque jusqu'à la révolution française pendant laquelle Anjou étendait son influence sur un vaste territoire : le château était alors à la tête d'un mandement comprenant les communes actuelles de Ville sous Anjou, Agnin, Bougé-Chambalud, Sonnay et Jarcieu. Melchior Mitte de Chevrières en a été seigneur.

Les rois Charles IX et Louis XIII ont honoré de leur présence le château.

Révolution française et Empire

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La commune, instituée par la Révolution française, absorbe dans les années 1790-1794 celles d'Agnin, Bougé-Chambalud et Sonnay. Celles-ci recouvrent leur autonomie communale dès les années 1795-1800[1].

Époque contemporaine

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Après la Révolution française, qui consacre la fin de la féodalité, la commune se retrouve avec un territoire très réduit . L'activité, centrée sur une agriculture assez favorable permet à la population d'enregistrer une croissance régulière. La vie sociale se trouve d'autre part largement centrée sur l’Église à laquelle adhérait la totalité de la population.

Depuis le milieu du XXe siècle, l'histoire sociale et économique du village est très liée à la vallée du Rhône, dont la commune est partie intégrante: travail des actifs, éducation, santé, services marchands et administration.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Vienne du département de l'Isère[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Roussillon[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Anjou était membre de la communauté de communes du Pays Roussillonnais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1992 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes du Territoire de Beaurepaire pour former, le , la communauté de communes Entre Bièvre et Rhône dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1983 André Wolff[réf. nécessaire]    
1983 2001 Marc Morestin-Cadet[11]   Membre de l'hospitalité Dauphinoise de Lourdes
2001 2008 Michel Morel    
2008 mai 2020 Denis Rozier    
mai 2020[12] décembre 2024[13] Jean Michel Dolphin   Ouvrier retraité
Démissionnaire
janvier 2025[14] en cours
(au 15 janvier 2026[15])
Christine Morel   Employée administrative d'entreprise

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

L'école communale scolarise dans 4 classes, les enfants de maternelle et de primaire. En ce qui concerne les collèges et les lycée, la plupart des élèves se dirigent sur l'agglomération de Roussillon, que ce soit dans les établissements publics ou privés.

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Anjoulois[9].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2023, la commune comptait 1 031 habitants[Note 5], en évolution de +1,78 % par rapport à 2017 (Isère : +3,2 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5419001 196825908927872856860
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
900851835801753720691676636
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
614591558522524522503454605
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5355655055857448099311 0111 008
2021 2023 - - - - - - -
1 0291 031-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population du village qui compte plus de 800 habitants au XIXe siècle, connait, avec l'exode rural et une natalité relativement faible, un déclin régulier qui s'amorce dès 1875 et se poursuit jusque dans les années 1960. En 1970, la commune passe pour la première fois de son histoire moderne en dessous du seuil de 500 habitants.

Mais depuis 40 ans, la population s'est largement accrue, et elle dépasse aujourd'hui les 1 000 habitants. Le solde migratoire largement positif explique cette tendance, les arrivants provenant entre autres de l'agglomération lyonnaise. La population locale s'en trouve largement rajeunie. Les constructions ont été nombreuses sur le village depuis 2000, parfois en isolé, parfois au sein de lotissements qui ont investi la partie basse de la commune.

Une lecture de la population active montre que la majorité des actifs anjoulois ne travaillent plus depuis longtemps sur le village, mais que l'essentiel se dirige vers l'agglomération de Roussillon, tandis que d'autres partent travailler sur Annonay, Vienne et Lyon.

Médias

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Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et quelquefois de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

La station de radio publique généraliste Ici Isère est diffusée dans la commune et sur tout le territoire du département de l'Isère.

Anjou est la commune centre de la paroisse catholique Notre Dame des Sources qui regroupe les fidèle d'Agnin, Assieu, Bougé Chambalud, La Chapelle de Surieu, Saint Romain de Surieu, Sonnay, Ville-Sous-Anjou. Elle abrite la maison paroissiale et la messe y est célébrée à l'église tous les dimanches.

Économie

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Jusqu'au années 1950, l'agriculture est l'activité de la majeure partie des anjoulois qui pratiquent alors la polyculture traditionnelle en vue de l'autosuffisance.

Avec l'arrivée et la généralisation de la mécanisation au cours des années 1950/1960, les actifs se tournent d'abord vers l'industrie proche (usines Rhône-Poulenc à Roussillon), puis depuis les années 1980, les anjoulois exercent les métiers les plus divers, largement centrés sur les services, et la plupart du temps à l'extérieur du village.

Anjou fournit pourtant près d'une centaine d'emplois, en particulier dans l'artisanat, bien implanté sur le village, ainsi que dans le secteur du commerce et des services. L'EHPAD Notre-Dame des Roches, d'une capacité de 80 lits est le plus gros employeur de la commune.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Le château de la Sablière.
Le château de M. Chenu.
La chapelle Notre-Dame.
  • L'église de la Transfiguration d'Anjou a été construite entre 1839 et 1842. Son clocher, qui culmine à 32 m a été achevé avec la pose de deux cloches fondues à Lyon en 1849 et en 1861. Ce clocher possède en outre la plus ancienne cloche de la région[réf. nécessaire]. Elle provient du couvent des Célestins de Lyon détruit sous la Révolution française, et fut apportée à Anjou par les Bectoz de Vaubonnais, propriétaire de l'un des châteaux.
Une collection de vitraux, œuvre du maître-verrier Pierre Miciol, unique par l'homogénéité du dessin et la qualité exceptionnelle des couleurs fait la renommée de l'édifice. - ouvert à la visite du public.
Une plaque commémorative du XIIIe siècle se trouve à l'entrée de l'église.
  • Le château d'Anjou et son parc de 10 hectares sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du [19] Ouverts à la visite public.[20] Le château d'Anjou se trouve en face du château d'Albon, en traversant la Valloire[21].
  • Le château de Fondru a été construit au XIXe siècle et appartenait à la famille de Bectoz de Vaubonnais. Il possède un pigeonnier, en cours de restauration - non ouvert à la visite du public.[22]
  • Le château de la Sablière - non ouvert à la visite du public.
  • La tour d'Anjou
La tour est le dernier vestige de l'ancien château daté du XIIe, siège d'un mandement, qui s'élevait à cet emplacement. Elle surplombe le vieux-village. Le site panoramique sur lequel se situe la tour, offre un point de vue unique sur 10 départements : des panneaux explicatifs, une table d’orientation, des tables de pique-nique et des sanitaires sont librement mis à la disposition de chacun[23].
  • Le vieux village d'Anjou, avec sa chapelle. Une vieille enseigne de maréchal-ferrant datée de 1666[24] est visible depuis la route.
  • Monument aux morts.

Patrimoine naturel

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  • Le chêne de « Fond Girard » : arbre colossal, aux dimensions exceptionnelles (4,30 m de circonférence du tronc, 29 m de hauteur et 29,5 m d'envergure) et vieux de près de trois siècles.
Le chêne de Fond Girard, un colosse de près de trois siècles.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Anjou (Isère) Blason
De gueules à l'aigle d'argent
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Collectif, Anjou d'un siècle à l'autre, Livre rédigé par l'association Anjou à une histoire

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Sonnay, il y a trois villes-centres (Anjou, Bellegarde-Poussieu et Sonnay).
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Modèle:Anjou d'un siècle à l'autre pp 13-19 ISBN : 978-2-9504054-2-5.
  3. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Sonnay », sur insee.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Roussillon », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  8. 1 2 Daniel Delattre et al., L'Isère - les 533 communes. Grandvilliers : Éditions Delattre, 2008. (ISBN 2-915907-40-4 et 978-2-915907-40-7).
  9. « Les maires de Anjou », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
  10. « Monsieur Marc MORESTIN-CADET 1939 - 2020 », Avis de décès, sur https://www.libramemoria.com, (consulté le ).
  11. Georges Aubry, « Anjou : Jean-Michel Dolphin, adjoint sortant, tête de la liste “Anjou proche de vous” », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Il est le premier adjoint du maire sortant. Jean-Michel Dolphin, 62 ans, retraité, a décidé de se présenter à la tête de la liste “Anjou proche de vous” pour les élections municipales de mars 2020 ».
  12. « Le maire démissionne, la première adjointe assure l’intérim », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Jean-Michel Dolphin, élu maire de la commune d’Anjou en 2020, a présenté à la fin de l’année 2024 sa démission à la préfète de l’Isère qui l’a acceptée ».
  13. « Christine Morel est officiellement élue maire », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne, consulté le ) « Depuis la démission du maire Jean-Michel Dolphin fin décembre 2024, la première adjointe Christine Morel assurait l’intérim ».
  14. Marie-Thérèse Piot, « La maire d'Anjou, Christine Morel, candidate aux élections en mars », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  18. Notice no PA38000029, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Site officiel du Château d'Anjou
  20. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, Éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 978-2-911148-66-8), p. 667.
  21. Site officiel du château de Fondru
  22. Tour féodale d'Anjou, site www.ot-pays-roussillonnais.fr
  23. Le vieux village d'Anjou, site www.ot-pays-roussillonnais.fr