Anjou (Isère)
Anjou est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Anjou | |||||
La place de l'Église sur une carte postale ancienne. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Isère | ||||
| Arrondissement | Vienne | ||||
| Intercommunalité | CC Entre Bièvre et Rhône | ||||
| Maire Mandat |
Christine Morel 2025-2026 |
||||
| Code postal | 38150 | ||||
| Code commune | 38009 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 031 hab. (2023 |
||||
| Densité | 205 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
3 272 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 20′ 52″ nord, 4° 52′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 218 m Max. 383 m |
||||
| Superficie | 5,03 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Sonnay (ville-centre) |
||||
| Aire d'attraction | Roussillon (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Roussillon | ||||
| Législatives | 7e circonscription de l'Isère | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Isère
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | https://www.commune-anjou.fr/ | ||||
| modifier |
|||||
Géographie
modifierSituation
modifierAnjou est un village du Viennois dans le Bas-Dauphiné, à quelques kilomètres du Rhône, situé entre Lyon et Valence.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Roussillon ainsi que dans son bassin de vie, dans l'unité urbaine de Sonnay et dans la zone d'emploi de Vienne - Annonay.
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Agnin, Bougé-Chambalud, Salaise-sur-Sanne, Sonnay et Ville-sous-Anjou.
| Ville-sous-Anjou | ||||
| Agnin | N | Sonnay | ||
| O Anjou E | ||||
| S | ||||
| Bougé-Chambalud |
Géologie et relief
modifierLa superficie de la commune est de 5,03 km2 ; son altitude varie de 218 à 383 mètres[1].
Hydrographie
modifierClimat
modifierLa commune d'Anjou est située en moyenne vallée du Rhône. Son climat s'identifie par une semi continentalité qui se lit par des saisons bien marquées avec des hivers assez froids et des étés chauds. L'influence méditerranéenne se fait sentir sur le régime des pluies avec un maximum marqué en automne, et par un ensoleillement généreux. Le vent est majoritaire de Nord, mais celui de Sud est actif au cours des saisons intermédiaires.
La moyenne des températures sur la période 1991/2020 est de 13,1 °C, avec un minimum en janvier (5,1 °C) et un maximum en août (22,9 °C) Le total des pluies est de 830 mm. Le mois le plus arrosé étant octobre avec 106 mm L'ensoleillement annuel est de 2250h.
Comme pour l'ensemble du Centre Est, le réchauffement climatique est très perceptible sur la commune, avec une diminution rapide des jours de gel (35 par an sur la période 2015/2025) et une augmentation très significative des jours de chaleur[2].
Paysages
modifierSon terroir de 5,04 km2 se divise en trois parties distinctes, avec la plaine, vouée à l'agriculture de plein champ (céréales), le coteau où se côtoient les habitations et les cultures fruitières, et la Feytaz, où dominent les bois.
L'altitude de la commune s'étire entre 210 m et 380 m.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Anjou est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[3].
Elle fait partie à l'unité urbaine de Sonnay[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre[Note 3],[4],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roussillon, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].
Occupation des sols
modifierHabitat et logement
modifierEn 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 463, alors qu'il était de 423 en 2016 et de 408 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 87,7 % étaient des résidences principales, 5,4 % des résidences secondaires et 6,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,4 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Anjou en 2022 en comparaison avec celle de l'Isère et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (5,4 %) par rapport au département (8,2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Anjou[I 3] | Isère[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 87,7 | 84,1 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 5,4 | 8,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,9 | 7,7 | 8 |
Risques naturels et technologiques
modifierRisques sismiques
modifierL'ensemble du territoire de la commune d'Anjou est situé en zone de sismicité no 3, dite « modérée » (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[7].
| Type de zone | Niveau | Définitions (bâtiment à risque normal) |
|---|---|---|
| Zone 3 | Sismicité modérée | accélération = 1,1 m/s2 |
Autres risques
modifierToponymie
modifierHistoire
modifierAncien Régime
modifierAprès le retrait de l'occupation romaine au Ve siècle, Anjou a vécu tantôt sous la protection d'un État fort (Charlemagne) tantôt dans l'angoisse des invasions canalisées par le couloir du Rhône. La construction du château féodal au XIe siècle témoigne du besoin de se protéger.
L'histoire de la commune est alors liée à l'histoire de la famille d'Anjou, branche de la famille Roussillon[9].
Les vestiges du château féodal sont le témoin d'une époque jusqu'à la révolution française pendant laquelle Anjou étendait son influence sur un vaste territoire : le château était alors à la tête d'un mandement comprenant les communes actuelles de Ville sous Anjou, Agnin, Bougé-Chambalud, Sonnay et Jarcieu. Melchior Mitte de Chevrières en a été seigneur.
Les rois Charles IX et Louis XIII ont honoré de leur présence le château.
Révolution française et Empire
modifierLa commune, instituée par la Révolution française, absorbe dans les années 1790-1794 celles d'Agnin, Bougé-Chambalud et Sonnay. Celles-ci recouvrent leur autonomie communale dès les années 1795-1800[1].
Époque contemporaine
modifierAprès la Révolution française, qui consacre la fin de la féodalité, la commune se retrouve avec un territoire très réduit . L'activité, centrée sur une agriculture assez favorable permet à la population d'enregistrer une croissance régulière. La vie sociale se trouve d'autre part largement centrée sur l’Église à laquelle adhérait la totalité de la population.
Depuis le milieu du XXe siècle, l'histoire sociale et économique du village est très liée à la vallée du Rhône, dont la commune est partie intégrante: travail des actifs, éducation, santé, services marchands et administration.
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Vienne du département de l'Isère[I 1].
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Roussillon[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Roussillon[I 1] porté de 21 à 27 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la septième circonscription de l'Isère.
Intercommunalité
modifierAnjou était membre de la communauté de communes du Pays Roussillonnais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1992 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes du Territoire de Beaurepaire pour former, le , la communauté de communes Entre Bièvre et Rhône dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierEnseignement
modifierLa commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
L'école communale scolarise dans 4 classes, les enfants de maternelle et de primaire. En ce qui concerne les collèges et les lycée, la plupart des élèves se dirigent sur l'agglomération de Roussillon, que ce soit dans les établissements publics ou privés.
Population et société
modifierDémographie
modifierLes habitants sont appelés les Anjoulois[9].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].
En 2023, la commune comptait 1 031 habitants[Note 5], en évolution de +1,78 % par rapport à 2017 (Isère : +3,2 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population du village qui compte plus de 800 habitants au XIXe siècle, connait, avec l'exode rural et une natalité relativement faible, un déclin régulier qui s'amorce dès 1875 et se poursuit jusque dans les années 1960. En 1970, la commune passe pour la première fois de son histoire moderne en dessous du seuil de 500 habitants.
Mais depuis 40 ans, la population s'est largement accrue, et elle dépasse aujourd'hui les 1 000 habitants. Le solde migratoire largement positif explique cette tendance, les arrivants provenant entre autres de l'agglomération lyonnaise. La population locale s'en trouve largement rajeunie. Les constructions ont été nombreuses sur le village depuis 2000, parfois en isolé, parfois au sein de lotissements qui ont investi la partie basse de la commune.
Une lecture de la population active montre que la majorité des actifs anjoulois ne travaillent plus depuis longtemps sur le village, mais que l'essentiel se dirige vers l'agglomération de Roussillon, tandis que d'autres partent travailler sur Annonay, Vienne et Lyon.
Médias
modifierHistoriquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et quelquefois de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
La station de radio publique généraliste Ici Isère est diffusée dans la commune et sur tout le territoire du département de l'Isère.
Cultes
modifierAnjou est la commune centre de la paroisse catholique Notre Dame des Sources qui regroupe les fidèle d'Agnin, Assieu, Bougé Chambalud, La Chapelle de Surieu, Saint Romain de Surieu, Sonnay, Ville-Sous-Anjou. Elle abrite la maison paroissiale et la messe y est célébrée à l'église tous les dimanches.
Économie
modifierJusqu'au années 1950, l'agriculture est l'activité de la majeure partie des anjoulois qui pratiquent alors la polyculture traditionnelle en vue de l'autosuffisance.
Avec l'arrivée et la généralisation de la mécanisation au cours des années 1950/1960, les actifs se tournent d'abord vers l'industrie proche (usines Rhône-Poulenc à Roussillon), puis depuis les années 1980, les anjoulois exercent les métiers les plus divers, largement centrés sur les services, et la plupart du temps à l'extérieur du village.
Anjou fournit pourtant près d'une centaine d'emplois, en particulier dans l'artisanat, bien implanté sur le village, ainsi que dans le secteur du commerce et des services. L'EHPAD Notre-Dame des Roches, d'une capacité de 80 lits est le plus gros employeur de la commune.
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier


- L'église de la Transfiguration d'Anjou a été construite entre 1839 et 1842. Son clocher, qui culmine à 32 m a été achevé avec la pose de deux cloches fondues à Lyon en 1849 et en 1861. Ce clocher possède en outre la plus ancienne cloche de la région[réf. nécessaire]. Elle provient du couvent des Célestins de Lyon détruit sous la Révolution française, et fut apportée à Anjou par les Bectoz de Vaubonnais, propriétaire de l'un des châteaux.
- Une collection de vitraux, œuvre du maître-verrier Pierre Miciol, unique par l'homogénéité du dessin et la qualité exceptionnelle des couleurs fait la renommée de l'édifice. - ouvert à la visite du public.
- Une plaque commémorative du XIIIe siècle se trouve à l'entrée de l'église.
- Le château d'Anjou et son parc de 10 hectares sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du [19] Ouverts à la visite public.[20] Le château d'Anjou se trouve en face du château d'Albon, en traversant la Valloire[21].
- Le château de Fondru a été construit au XIXe siècle et appartenait à la famille de Bectoz de Vaubonnais. Il possède un pigeonnier, en cours de restauration - non ouvert à la visite du public.[22]
- Le château de la Sablière - non ouvert à la visite du public.
- La tour d'Anjou
- La tour est le dernier vestige de l'ancien château daté du XIIe, siège d'un mandement, qui s'élevait à cet emplacement. Elle surplombe le vieux-village. Le site panoramique sur lequel se situe la tour, offre un point de vue unique sur 10 départements : des panneaux explicatifs, une table d’orientation, des tables de pique-nique et des sanitaires sont librement mis à la disposition de chacun[23].
- Le vieux village d'Anjou, avec sa chapelle. Une vieille enseigne de maréchal-ferrant datée de 1666[24] est visible depuis la route.
- Monument aux morts.
Patrimoine naturel
modifierPersonnalités liées à la commune
modifier- Raimon d'Anjou, troubadour de langue provençale du XIIe siècle, un des premiers seigneurs d'Anjou.
- Le roi de France Charles IX (1550-1574) dîne au château d'Anjou le [réf. nécessaire].
- Melchior Mitte de Chevrières, comte d'Anjou, reçoit en son château d'Anjou Louis de Bourbon, cousin de Louis XIII, gouverneur du Dauphiné lors des fêtes de Noël 1623.
- Le roi de France, Louis XIII, loge au château d'Anjou avec toute sa cour le en revenant du Midi.[réf. nécessaire]
- Alexandre de Falcoz de La Blache (1739 - 1799), député, est natif d'Anjou.
- Marc Antoine Jourdan (1798-1847), homme politique, y est né.
- Louis Lavauden (1881-1935), zoologiste, y est mort.
Héraldique
modifierPour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Collectif, Anjou d'un siècle à l'autre, Livre rédigé par l'association Anjou à une histoire
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la musique :
- « Dossier complet : Commune d'Anjou (38009) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 6]
- Anjou sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Anjou » sur Géoportail.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Sonnay, il y a trois villes-centres (Anjou, Bellegarde-Poussieu et Sonnay).
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Anjou - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Anjou - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Isère - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Modèle:Anjou d'un siècle à l'autre pp 13-19 ISBN : 978-2-9504054-2-5.
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Sonnay », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Roussillon », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
- ↑
- 1 2 Daniel Delattre et al., L'Isère - les 533 communes. Grandvilliers : Éditions Delattre, 2008. (ISBN 2-915907-40-4 et 978-2-915907-40-7).
- ↑ « Les maires de Anjou », sur https://www.francegenweb.org/ (consulté le ).
- ↑ « Monsieur Marc MORESTIN-CADET 1939 - 2020 », Avis de décès, sur https://www.libramemoria.com, (consulté le ).
- ↑ Georges Aubry, « Anjou : Jean-Michel Dolphin, adjoint sortant, tête de la liste “Anjou proche de vous” », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ) « Il est le premier adjoint du maire sortant. Jean-Michel Dolphin, 62 ans, retraité, a décidé de se présenter à la tête de la liste “Anjou proche de vous” pour les élections municipales de mars 2020 ». - ↑ « Le maire démissionne, la première adjointe assure l’intérim », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ) « Jean-Michel Dolphin, élu maire de la commune d’Anjou en 2020, a présenté à la fin de l’année 2024 sa démission à la préfète de l’Isère qui l’a acceptée ». - ↑ « Christine Morel est officiellement élue maire », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne, consulté le ) « Depuis la démission du maire Jean-Michel Dolphin fin décembre 2024, la première adjointe Christine Morel assurait l’intérim ».
- ↑ Marie-Thérèse Piot, « La maire d'Anjou, Christine Morel, candidate aux élections en mars », Le Dauphiné libéré, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no PA38000029, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Site officiel du Château d'Anjou
- ↑ Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, Éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 978-2-911148-66-8), p. 667.
- ↑ Site officiel du château de Fondru
- ↑ Tour féodale d'Anjou, site www.ot-pays-roussillonnais.fr
- ↑ Le vieux village d'Anjou, site www.ot-pays-roussillonnais.fr





