Antonin Danzas

religieux français

Antonin Danzas (né François-Xavier-Ferdiand ou Ferdinand) est un religieux dominicain et artiste français, né le 8 mai 1817 à Colmar et mort le 27 avril 1888 à Lyon.

Antonin Danzas
Biographie
Naissance
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LyonVoir et modifier les données sur Wikidata
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Ordre religieux
Mouvement
Maître

Biographie

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Enfance et jeunesse

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Ferdinand Danzas est le troisième enfant de Marie Léger Jean Baptiste Danzas, né en 1780 à Colmar, et de Marie Anne Félicité Louise de Loyauté, née en 1792 à Bergheim. Il naît en 1817, à Colmar, après une fille aînée, Marie, morte à l’âge de onze mois, et en 1815 un fils, Marie Gaspard Hubert qui deviendra avocat ; une autre fille, Marie Balbine Louise, complétera la fratrie en 1825[1]. Son père est alors receveur principal des douanes royales[2].

Il est encore jeune quand sa famille transite entre Marseille et l’Alsace pour des raisons de travail. Au retour dans l’Est, il commence ses études par un an à Bergheim (ville natale de sa mère) pour apprendre le latin chez un abbé en 1829, puis il continue son cursus au collège de Colmar. Son frère nous apprend que petit, Ferdinand avait un très fort caractère et était de nature plutôt violente[3].

Formation artistique

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S’il désirait d’abord aller vers une carrière militaire comme il était de coutume de son côté maternel il se dirigea plutôt vers le monde artistique. En effet il avait déjà des dispositions pour la musique, jouant du violoncelle, et pour le dessin[4].

Caricatures réalisées par Antonin Danzas

Il prend ses premiers cours de dessin à Strasbourg dans l’atelier de Gabriel-Christophe Guérin pendant deux ans. A cette même époque il suit les cours de philosophie de l’abbé Louis Eugène Marie Bautain qui attire la jeunesse cultivée soucieuse de défendre la foi chrétienne[5]. Il a 20 ans en 1837 quand il monte avec son frère à Paris pour entrer à l’école de Paul Delaroche mais son fort caractère le fait changer de maître pour Paulin Guérin avec qui il ne passe pas plus de quelques mois non plus. Finalement il préfère aller copier des œuvres du Louvre en autodidacte. C'est à cette époque qu'il se lie d’amitié avec le peintre suisse Caspar Edouard Hauser, proche de l’école des nazaréens et de l’école allemande dont il va transmettre le goût à Danzas[6].

Il est aussi un bon caricaturiste, il ne cessera jamais d'amuser les frères avec ses petites caricatures piquantes et bien senties.

Départ à Rome, Confrérie Saint-Jean-l'Evangéliste

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C’est sûrement son influence qui va décider Ferdinand à partir pour Rome en 1839. C’est là-bas qu’il change son style, de la dureté de l’école allemande, à la pureté des primitifs italiens et particulièrement de Fra Angelico. Il fait aussi la rencontre du groupe d’artiste de la confrérie Saint-Jean-l’Evangéliste particulièrement de Jean-Baptiste Besson, et par là du père Lacordaire qui était en train de restaurer l’Ordre dominicain en France. Il semble que Danzas se joint tardivement au groupe et de manière brusque et inattendue lors de la retraite préparatoire de fin avril 1841 :

« Au moment où elle allait commencer, Dieu envoya aux Français un compagnon inattendu… C’était un jeune artiste qui avait rêvé d’art et de légendes sur les bords du Rhin, et qui, n’ayant pas trouvé à Paris un enseignement conforme à ses idées, était venu à Rome étudier les peintres du Moyen Âge. Celui qui devait être le P. Antonin Danzas avait connu Besson à la confrérie de Saint-Jean-l’Évangéliste et l’avait tendrement aimé. Il venait lui dire adieu, lorsqu’il se décida tout à coup à rester avec lui et à suivre les exercices de la retraite. »

— Étienne Cartier[7]

C’est le 11 mai que Lacordaire parle de lui pour la première fois à Madame Swetchine et à la Comtesse de Vauvineux comme « un charmant et pieux jeune homme » et « un excellent Alsacien ».

Entrée dans l’Ordre

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Autel à Saint-Dominique de l'église du saint nom de Jésus de Lyon

Il semble que dans ce choix le P. de Villefort, assistant du supérieur général des jésuites n’y est pas étranger, lui qui avait déjà orienté Lacordaire et Jandel vers l’Ordre[8]. Lors du postulat à Saint-Clément il tire au sort le prénom d’Antonin en référence à Saint Antonin de Florence. Puis, suite à des enjeux politiques, le noviciat est écarté de Rome, divisé en deux et séparé de Lacordaire. Danzas part au Couvent de Bosco (it) avec Hyacinthe Besson, Louis-Alexandre Piel, Pierre Bonhomme et Augustin David. Ils y prennent l’habit le 29 mai 1841.

Antonin Danzas s’étant décidé rapidement, il n’a prévenu que tardivement sa famille et le projet s’est heurté au refus catégorique de son père qui dit que Lacordaire l’a embrigadé. Lacordaire défend Danzas en écrivant à ses parents. Il écrit le 20 mars 1843 :

« Cet admirable et saint jeune homme résista quoique loin de moi et abandonné à ses propres forces, à tous les efforts de sa famille. »

— Lacordaire [9]

Lors de cette année de noviciat, va se passer un incident qui sur le coup ne sera pas comprit par Lacordaire mais qui va avoir des répercussions assez importantes sur la suite. Voyant le relâchement des observances des frères du couvent de la Quercia, les novices menés par Jandel vont rédiger en février 1842 un mémoire sur l’obligation du respect des constitutions et observances qu’ils vont transmettre à Lacordaire. C’est ce point particulier qui va provoquer plus tard la rupture entre Lacordaire et Jandel soutenu par Danzas et provoquer le détachement de la province de Lyon. Lacordaire, candide, écrit au père Vincent Lamarche, socius du maître général de l’Ordre :

« Au commencement du mois de février, les frères français de La Quercia (Viterbe) m’ont adressé un long mémoire sur le résultat de leurs réflexions pendant leur noviciat, résultat qui consiste en ceci, qu’ils ont unanimement senti la nécessité d’observer en tout nos saintes constitutions sous peine de faire une restauration bâtarde et misérable que la France ne supporterait pas. J’ai transmis ce mémoire aux frères français de Bosco, pour avoir leur avis ; après y avoir pensé devant Dieu, ils m’ont répondu qu’ils étaient unanimes à admettre l’avis de leurs frères. Moi, de mon côté, je me suis rangé à leur manière de voir et de sentir. »

— Lacordaire au P. Lamarche[10]

Après la profession solennelle, le 29 mai 1842, les frères de La Quercia viennent à Bosco pour étudier la théologie avec pour père maître le P. Jandel. Antonin Danzas tombe malade en février 1843 et part à Varazze en convalescence.

Retour en France

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Une fois remit, part avec Pierre Hernshiem pour le couvent de Nancy où ils achèvent leurs formations au sacerdoce en suivant les cours de l’abbé Gridel[11]. Ils sont ordonnés par Alexis Basile Alexandre Menjaud, archevêque de Nancy, diacre le 21 septembre 1844 puis prêtre le 15 février 1845.

Quelques mois plus tard, Lacordaire l’appelle pour le seconder à Paris dans une micro-fondation au 3 rue Honoré-Chevalier. Le 17 mai 1845 Lacordaire écrit : « C’est le P. Antonin qui est mon compagnon. Nous nous sommes occupés d’accommoder notre chapelle ». Mais en janvier 1846 il est de nouveau à Nancy. En décembre 1846, il est assigné à Châlais comme sous-prieur et pour remplacer le P. Besson comme maître des novices. En 1848 il suit le noviciat à Flavigny et cumule même les charges de maître des novices et de prieur à partir de 1850 puisque c’est à ce moment que Jandel, le premier prieur, est appelé à Rome par le pape pour être vicaire général de l’Ordre.

Querelles d’observance

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Le 4 février 1852, suite à une visite canonique des couvents belges, Lacordaire publie une circulaire changeant l’horaire des matines passant à 4 heures au lieu de 3 heures. Ce changement était un assouplissement de l’observance pour permettre aux frères de mieux se reposer. Jandel qui au même moment est aux prises avec les italiens et l’Ordre tout entier pour rétablir l’observance se sent trahi par cette toute jeune province qui lui servait d’exemple. Danzas prend immédiatement parti pour Jandel en écrivant le 28 février, une lettre à Lacordaire, où il le maintien de l’horaire du lever de nuit :

« (cette promulgation est) un acte inouï parmi nous, un acte qui consacre l’omnipotence du provincial et le met au-dessus des lois. […] En effet, il y a une grande différence entre ne pas rétablir des lois abandonnées et abolir par décret des lois constantes et pratiquées depuis longtemps, en un mot entre ne point réédifier et détruire. […] En vous résistant aujourd’hui, je n’ai donc point voulu abdiquer mon ancienne soumission, mais uniquement opposer une fin de non recevoir à une innovation que je croyais aussi funeste qu’illégale. »

— Antonin Danzas, lettre à Lacordaire[12]

Cette querelle est le point de non-retour entre Danzas et Lacordaire qui vont représenter chacun un camp, celui qui accepte la révision de la règle et à son adaptation et ceux qui refusent l’arbitraire le la modification de la règle.

C’est dans cette perspective de guerre interne que Danzas est élu prieur provincial à la suite de Lacordaire le 15 septembre 1854 après avoir effectué une visite apostolique des couvents de Hollande. Lacordaire est désavoué, Danzas triomphe. Rapidement, il rédige le 4 juin 1855 une circulaire qui demande de façon très rude aux frères de souscrire à l’observance littérale. Si les frères répondent quasi-unanimement positivement, le T.R.P. Danzas perd beaucoup de légitimité dans cette affaire en jetant de l’huile sur le feu.

« Le P. Danzas, maître des novices, s’était fait aimer ; le P. Danzas, provincial, n’en fut pas moins discuté dans chacun des actes de son gouvernement. Les moyens qu’il prit pour triompher de cette disposition des esprits ne furent point heureux. Son autorité morale, non comme religieux, mais comme chef de la Province, en reçut une atteinte irrémédiable »

— Théophile Foisset[13]

La fondation de Lyon

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Élévation de l'église du saint nom de Jésus, dessin de Louis-Antoine-Maurice Bresson

En accord avec le P. Jandel, Danzas se met en recherche d’un couvent test pour y faire régner la « stricte observance ». S’il pense d’abord aux couvents récemment fondés de Toulouse (1853) et de Bordeaux (1855) mais il n’arrive pas à concrétiser. C’est dans ces circonstances que le 4 août 1856, un jeune laïc lyonnais, Camille Rambaud, écrit :

« Ce matin, je servais la messe au père Potton seul dans une petite chapelle avec lui, et Jésus était là… C’est aujourd’hui la fête de Saint-Dominique. je viens d’écrire au provincial des dominicains, le père Danzas, que, s’il le veut, nous… ah ! mon dieu faut-il aller jusqu’au bout ?… Eh bien ! oui, vive Jésus, nous lui bâtirons une église et un petit couvent à côté. Rien de plus facile. L’idée m’en est venue hier matin, à la messe, si vivement, si clairement que le cœur me battait fort. Oh ! mes frères, quelle grande œuvre ! »

— Camille Rambaud[14]

L’idée fait mouche et Danzas écrit : « Tout, dans les circonstances qui accompagnent cette proposition, annonce qu’elle vient de Dieu. […] Nous allons fonder à Lyon, non plus in sapientia verbi, mais appuyés sur la pauvreté et l’humilité. La voie est ouverte dès aujourd’hui à notre ministère parmi les pauvres ; j’estime qu’elle ne l’est pas moins auprès des classes éclairées. Lyon sait apprécier l’esprit religieux et la piété. […] Enfin, nous y avons des amis, soit étrangers à l’ordre, soit parmi les parents de treize religieux du diocèse dont douze me semblent appelés à l’œuvre nouvelle[15].»

L’importance de cette nouvelle fondation est telle que le maître de l’Ordre se déplace en personne pour délimiter le terrain et en choisir un plus grand[16]. La maison déjà présente sert de premier couvent et une chapelle est construite. Lors de son inauguration, le 24 décembre 1856, Danzas au nom du maître de l’Ordre l’érige en couvent de stricte observance. « En nous réunissant à Lyon, nous n’avions qu’un but : celui de vivre, soit comme religieux, soit comme dominicains, plus fidèlement que nous l’avions fait jusqu’alors[17]. »

Cette fondation va entraîner de très vives réactions dans la province de France, qui se sent accusée de ne pas être suffisamment observante. Danzas voyant que la réforme de toute la province n’est pas possible, va s’attacher à son œuvre et la protéger de la province de France au détriment de l’unité de la province

Le père Marcolin Hue constate en 1858 que « la paix n’existe plus, l’unité est brisée, la division est parmi nous, les discordes intérieures nous désolent, tout s’en va en se morcelant sous prétexte de réforme, et le gouvernement devient chaque jour plus difficile, menace de devenir impossible[18]. »

Préau du cloitre du couvent du Saint-Nom-de-Jésus

Suite à des remontées du père Bernard Chocarne, Jandel envoie Hyacinthe Besson comme visiteur apostolique le 16 juillet 1856. Après la visite de tous les couvents français, au chapitre de Flavigny, Besson prend parti pour Lacordaire et Chocarne, Danzas désavoué quitte le chapitre et Lacordaire est élu prieur provincial[19]. Le couvent de Lyon est mis sous la protection directe du maître de l’Ordre et le P. Danzas y est élu prieur, dès lors il s’attachera à la construction du couvent de Lyon. Il fait appel à l’architecte Louis Bresson à qui il demande l’exécution des plans que lui-même conçoit. Pour résumer les processus de création, la description de Felix Thiolliet au plans de l’élévation de la façade est significatif : « Ce plan est l’œuvre de M. Bresson, excellent architecte lyonnais, qui executa avec la précieuse collaboration d’un autre artiste distingué, M. Meray. Le R.P. Pie Bernard, dominicain, M. L’abbé Rambaud y apportèrent leurs idées toujours accompagnées d’un goût exquis : mais l’âme et la grande providence humaine de l’œuvre, celui qui surveillait tout et ratifiait définitivement les projets, était le P. Danzas[20].» Le choix du style gothique ogival XIIIe est révélateur de cet archéologisme qui rejaillit dans toutes les réalisations et réflexions du P. Danzas : observance, écriture, dessins…

En janvier 1862, la province de Lyon (initialement d’Occitanie) est créée par le maitre de l’Ordre, estimant que le nombre de vocation était suffisant. Cette nouvelle province découpe la province de France en deux (jusqu’à la création de la province de Toulouse) en englobant un territoire allant de la Bretagne à la Savoie. Danzas est nommé à sa tête il y restera jusqu’en 1866 avant d’être élu prieur de Lyon charge de laquelle il démissionnera un an plus tard en raison de sa santé.

Fin de sa vie

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Carton réalisé par Antonin Danzas pour les vitraux de l'église du Saint nom de Jésus à Lyon

Il consacre l’essentiel de son temps à la réalisation du couvent et de l’église de Lyon en organisant un atelier de vitrail dans les sous-sols du couvent. Il dessine les cartons et choisi les verres, dans cette aventure les frères sont aidés par le maître verrier lyonnais Barelon. A la fin de l’année 1867, il assiste le maître de l’Ordre lors de sa visite canonique en Autriche et en Pologne, en servant d’interprète allemand[21]. C’est à cette époque qu’il aide la création du monastère des moniales dominicaines d’Oullins dont il dessine des vitraux et assurera la direction spirituelle jusqu’à sa mort[22]. Lors de la défaite de 1870, il doit abandonner le couvent et se réfugier avec les frères de Lyon à Géronde, il choisit de rester français lors de la déclaration d’option en 1871 à Carpentras puis en 1872 à Saint-Jean-de-Maurienne.

Il est aussi sollicité par Jandel pour écrire son Études sur les temps primitifs de l’Ordre de Saint-Dominique en cinq volumes assisté par l’historiographe François Balme.

Lorsque les congrégations sont expulsées en 1880, le P. Danzas reste dans sa cellule et garde le couvent pendant l’absence des frères avec l’assentiment des gendarmes, il s’éteindra 8 ans plus tard le 27 avril 1888 à l’âge de 70 ans, dernier survivant des premiers compagnons de Lacordaire. Il est enterré au cimetière des prêtres de Loyasse.

Publications

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  • Le P. Hernsheim, de l'Ordre des Frères Prêcheurs: notice biographique, Vagner, 1856
  • Le bienheureux Jourdain de Saxe, 1873
  • Saint Raymond de Pennafort et son époque, 1885
  • Etudes sur les temps primitifs de l’Ordre de Saint-Dominique, H. Oudin, 1885

Bibliographie

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  • J. Berthier et F. Thiollier, Le R.P. A. Danzas de l'Ordre des frères prêcheurs, Saint-Étienne,
  • Pierre Ingold, Un moine, le père Antonin Danzas, Paris, Douniol, , 101 p.
  • Hyacinthe-Marie Cormier, Vie du révérendissime père Alexandre-Vincent Jandel, soixante-treizième maître général des Frères prêcheurs, Paris, C. Poussielgue, , 618 p. (lire en ligne)
  • Nathalie Viet-Depaule, Notice biographique, DANZAS Antonin, Dictionnaire biographique des frères prêcheurs, (lire en ligne)
  • Jean-Marie Gueullette(dir), Un passé recomposé, Fondation et construction du couvent dominicain de Lyon 1856-1888, Lyon, LARHRA, , 184 p. (lire en ligne)
  • Bernard Bonvin, Lacordaire Jandel, Paris, Editions du Cerf, , 364 p.
  • La Semaine religieuse du diocèse de Rouen, Rouen, Diocèse de Rouen, , 1888-05-12 éd. (lire en ligne), p. 455-457

Notes et références

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  1. ↑ Viet-Depaule 2014.
  2. ↑ Berthier et Thiollier 1897, p. 9.
  3. ↑ Berthier et Thiollier 1897, p. 10.
  4. ↑ Berthier et Thiollier 1897, p. 11.
  5. ↑ P. Ingold, Un moine. Le P. Antonin Danzas, frère-prêcheur, Paris, Téqui, 1903
  6. ↑ Caspar Eduard Hauser. Né à Bâle en 1807, mort au Havre en 1864. Il reçut ses premiers enseignements artistiques à Bâle. En 1827, il vint à Rome et se rapprocha des Nazaréens. Un portrait d’Overbeck réalisé de sa main se trouve dans la Collection publique d’art de Bâle. En 1837, il était à Paris. Paul Ganz (dir.), Jahrbuch für Kunst und Kunstpflege in der Schweiz, vol. 5, 1928-1929, E-Periodica (ETH-Bibliothek Zürich), p378
  7. ↑ Étienne Cartier, Un religieux dominicain : Le R.P. Hyacinthe Besson, sa vie, Vve Poussielgue et fils, 1865
  8. ↑ H-M.Cormier, Vie du révérendissime père Alexandre-Vincent Jandel, Paris, 1890, p68
  9. ↑ Lettre du R.P. Lacordaire à Mme la baronne de Prailly, Paris, Poussielgue, 1885, p42
  10. ↑ Lettre 42/55, 28 février 1842 HL/P. Lamarche
  11. ↑ Berthier et Thiollier 1897, p. 17.
  12. ↑ Antonin Danzas à Henri-Dominique Lacordaire, 1852, reproduite dans Bernard Bonvin, Lacordaire-Jandel : La restauration de l'Ordre dominicain en France après la Révolution, écartelée entre deux visions du monde, Paris, Cerf, 1989, p. 162-166.
  13. ↑ Théophile Foisset, Vie du RP Lacordaire, Paris, Lecoffre et Cie, 1870, t. 2, p. 344
  14. ↑ Ignace Body, Le RP Potton, Paris, Téqui, 1901, p. 52-53.
  15. ↑ Lettre d’Antonin Danzas à Louis-Marie Pierson (1856) archives provinciales de Lyon
  16. ↑ Tangi Cavalin et Nathalie Viet-Depaule, Un couvent pour la « Stricte Observance »,OpenEdition Journals, 2013
  17. ↑ Coutumier de la Province d’Occitanie de l’Immaculée conception des frères prêcheurs, Poitiers, 1873
  18. ↑ Marcolin Hue, « Des souffrances actuelles de la Province dominicaine de France, considérées dans leurs causes et dans leurs remèdes », ADPF, archives Lacordaire, D 308.
  19. ↑ Bernard Bonvin, Lacordaire Jandel, p170
  20. ↑ Berthier et Thiollier 1897, p. 29.
  21. ↑ Berthier et Thiollier 1897, p. 20.
  22. ↑ Berthier et Thiollier 1897, p. 25.