Apolline de Malherbe

journaliste française

Apolline de Malherbe, née le à Paris 16e[1], est une journaliste et animatrice audiovisuelle française. Elle a notamment travaillé pour la chaîne d'information en continu BFM TV entre 2007 et 2012 et y travaille de nouveau depuis 2013.

Apolline de Malherbe
Naissance (46 ans)
Paris 16e
Nationalité Française
Profession Journaliste, animatrice audiovisuelle et producteur de radio
Spécialité Politique intérieure
Années d'activité Depuis 2007
Médias actuels
Pays France
Média Radio et télévision
Fonction principale Animatrice de la matinale Apolline Matin sur RMC et RMC Story
Historique
Radio BFM Radio (2007)
RMC (depuis 2013)
Télévision BFM TV (2007-2012 puis depuis 2013)
Canal+ (2012-2013)
RMC Découverte (2013-2021)
RMC Story (depuis 2021)

Depuis le , elle est aux commandes de la matinale Apolline Matin diffusée en direct entre 7 h et 9 h en simultané sur RMC et RMC Découverte jusqu'en 2021 et depuis 2021 sur RMC Story jusque 8h30

Biographie

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Famille

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Apolline de Malherbe est la fille de Guy de Malherbe, peintre et propriétaire du château de Poncé[2], un manoir de style Renaissance construit vers 1542, et de Marie-Hélène de La Forest Divonne, galeriste[3]. Elle a un frère, Jean, également galeriste[4].

Études

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Après des études de lettres, Apolline de Malherbe passe en 2005 un master en sociologie à Sciences Po[5] en écrivant un mémoire de recherche sur "La politique-divertissement : le statut des invités politiques sur le plateau des émissions de talk-show"[6],[7], et un master en service public (la même année)[8]. Engagée politiquement, elle soutient la candidature de Jean-Pierre Chevènement en 2002[9]. Elle fait alors partie du « Pôle républicain » qui soutient le candidat.

Carrière

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En début de carrière, elle intègre l'équipe chargée de préparer les interviews politiques matinales de Christophe Barbier. En 2007, elle publie son premier essai intitulé Politiques cherchent Audimat, désespérément (Albin Michel), ouvrage qui reçoit le prix Edgar-Faure du livre politique, puis elle rejoint le groupe NextRadioTV. Elle devient alors productrice à BFM Radio puis elle entre la même année à BFM TV comme chef d'édition, aux côtés de Ruth Elkrief, Olivier Mazerolle et Hedwige Chevrillon[10].

De 2008 à 2011, elle est correspondante de BFM TV à Washington, et en 2011, elle se fait connaître du grand public en couvrant l'affaire DSK pour cette chaîne et pour différents médias anglo-saxons, notamment CNN, NBC et ABC. En 2012, de retour en France, elle entre chez Canal+[11].

Après une année passée sur la chaîne cryptée, elle revient en sur BFM TV en tant qu'intervieweuse et éditorialiste politique. Elle présente notamment BFM Politique et devient le « joker » de Jean-Jacques Bourdin dans Bourdin Direct. Parallèlement, elle enseigne le journalisme politique à Sciences Po[12]. À la rentrée 2017, parallèlement à BFM Politique toujours animé de 12 h à 14 h le dimanche, elle présente une nouvelle émission politique Et en même temps, chaque dimanche entre 18 h et 20 h sur BFM TV[13]. De la rentrée 2018 à début , elle est remplacée par Thierry Arnaud à la présentation de BFM Politique (12 h - 13 h) et Bruce Toussaint à Et en même temps (18 h - 20 h) en raison d'un congé maternité.

À la rentrée de fin , à la suite de l'arrêt de la matinale Bourdin Direct animée par Jean-Jacques Bourdin depuis 2001 sur RMC, elle reprend les commandes de la case 6 h - 8 h 30 avec une nouvelle matinale intitulée Apolline Matin qui été diffusée initialement sur RMC Découverte, mais toujours diffusée en simultané sur RMC et RMC Story[14]. Elle arrête donc la présentation de ses émissions dominicales sur BFM TV, à savoir BFM Politique et Et en même temps (cette dernière n'est pas renouvelée à la rentrée). Elle continue également à remplacer Jean-Jacques Bourdin dans l'interview politique de 8 h 35 diffusée en simultané sur RMC et BFM TV. Puis également, elle remplace parfois sa consœur Ruth Elkrief dans l'émission Le rendez-vous.

Depuis le , son émission Apolline Matin est transférée de RMC Découverte à RMC Story[15]. Joker de Jean-Jacques Bourdin dans l'interview politique de 8 h 35, elle le remplace lorsqu'il est écarté de l'antenne après une plainte pour tentative d'agression sexuelle[16].

Le , elle a un échange très tendu avec Gérald Darmanin, qui critique « une présentation très rapide et un peu populiste » des statistiques sur la sécurité sur lesquelles la journaliste l'interroge, et qui lui dit : « Calmez-vous, madame, ça va bien se passer »[17],[18],[19]. Plusieurs journalistes et personnalités dénoncent un comportement inapproprié et sexiste du ministre de l'Intérieur[20],[21].

En 2025, elle est dans l'émission Apolline chez vous sur RMC Story, à la rencontre d'anonymes qui racontent les difficultés de leur quotidien, en remplacement de C'est ça la France !, l'émission de Yasmine Oughlis[22], elle hérite de la plage horaire de 9h à 10h sur BFM TV en plus du face à face qui est de 8h30 à 9h à la suite du changement de grilles pour ce début d'année 2025[23].

Vie privée

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Elle est mère de quatre enfants[24], dont deux garçons nés en 2006 et 2010 de sa précédente relation avec Alexis Morel[25],[26] et une fille née en 2017[27]. Elle a pour compagnon Harold Hauzy, psychanalyste[28], ancien conseiller en communication de Manuel Valls[29].

Polémiques

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Interview de Juan Branco

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En , elle conclut l'interview de l'avocat et pamphlétaire Juan Branco, au sujet de l'affaire d'« atteinte à l'intimité de la vie privée » Griveaux-Pavlenski, par : « plus on vous entend, plus on se demande si Piotr Pavlenski n’est pas que l’exécutant et vous le manipulateur ». Son collègue Christophe Barbier se dit « totalement solidaire », estimant que Juan Branco « aurait dû considérer à ce moment-là qu’être rudoyé, c’est la règle »[30]. Le journaliste médias Daniel Schneidermann critique lui « la foire-expo aux mimiques de la journaliste de BFM, censées exprimer toutes les nuances de la réprobation », tout en saluant la bande-son « d'une interview exigeante »[31].

Le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) estime sa saisine par 23 personnes « partiellement justifiée » car « l'ensemble de l’entretien avec M. Juan Branco témoigne d'une partialité envers l'interviewé qui dépasse la liberté d'investigation journalistique, et la dernière phrase prononcée par Mme Apolline de Malherbe ne respecte pas les règles déontologiques concernant les accusations sans preuve et le défaut d’offre de réplique »[32],[33],[34].

Juan Branco a lui saisi le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA)[35].

Attitude envers une militante de 22 ans

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Le , son interview d'une militante de 22 ans du mouvement « Dernière Rénovation » suscite l'indignation sur les réseaux sociaux car jugée méprisante par les internautes, selon Femme actuelle, hebdomadaire de Prisma Media[36]. Ayant bloqué l'autoroute A13 à Pâques, la militante écologiste avait été questionnée par la journaliste sur le fait que cette action a pu susciter « du découragement voire même de la colère des usagers qui étaient dans leur voiture et qui voulaient juste aller bosser », avant de lui reprocher de répondre à la vitesse du TGV, sans avoir vraiment écouté la question[37],[38]. La jeune femme la prenant à partie pour lui demander si elle a des enfants, la journaliste lui avait retourné la question, ce qui choque des internautes. La polémique a visé également au même moment le plateau de Touche pas à mon poste[38], où la même militante subit « attaques en rafale sur les méthodes », « procès en alarmisme », et « huées du public »[38], émanant du présentateur, Benjamin Castaldi et de sa dizaine de chroniqueurs[38].

Rassemblement national et extrême droite

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Son choix de ne pas qualifier le Rassemblement national de parti d'extrême droite est critiqué par plusieurs de ses confrères. Abel Mestre, journaliste du Monde, y voit le « symptôme d'une pratique du journalisme qui se contente du commentaire et de la réaction à chaud plutôt que du travail de fond sur les histoires et projets des partis»[39].

Lecture sans vérification d'un SMS de Rachida Dati

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Elle est également critiquée pour avoir lu en direct à l'antenne, sans vérification, un SMS de Rachida Dati commentant l'interview de Marine Tondelier que la journaliste menait au même moment, la questionnant sur les paroles violentes et misogynes de "No Pasaran", album d'une vingtaine de rappeurs, parmi lesquels Orelsan, appelant à se mobilier contre l'extrême droite au second tour des législatives 2024[40]. Marine Tondelier ayant répondu en dénonçant des « codes violents (...) pour les femmes » dans le rap et estimé que la justice peut s’en saisir, le texte du SMS l'appelait à le faire elle-même, en disant à qu'à « une autre époque, les féministes de gauche avaient poursuivi et fait condamner Orelsan, considéré de droite »[40].

La lecture du SMS attribué à la ministre est jugée déplacée par le quotidien de gauche Libération, qui s'indigne dès le titre en commentant « back in ORTF », en y voyant une mainmise de la parole gouvernementale sur les choix éditoriaux de la chaîne et de la journaliste[41]. Le journal déplore « au moins deux fausses informations dans ce SMS lu à l’antenne sans aucun recul », ni prendre le temps de vérifier, concernant le rappeur Orelsan, présenté par le SMS comme « de droite » et ne précisant pas qu'il a été « finalement relaxé par la cour d’appel de Versailles en 2016 »[41]. La journaliste a précisé ensuite avoir confondu le numéro de la ministre avec celui d'un de ses conseillers, auteur du SMS[40].

A gauche, les critiques avaient rapidement fusé, visant plus directement Rachida Dati: le porte-parole du PCF, Ian Brossat, l’a accusée de ne pas avoir « le temps de faire le moindre tweet pour appeler à voter contre l’extrême droite »[40].

Excuses après l'interview du maire de Saint-Denis

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Le , recevant Bally Bagayoko, élu dès le premier tour des élections municipales maire de Saint-Denis, elle l'interroge sur une vidéo déformée provenant de l'extrême droite, selon laquelle il a présenté Saint-Denis comme « la ville des Noirs ». Son invité dément catégoriquement, précise avoir en fait parlé de « la ville des rois »[42] et la remercie d'avoir pu le faire. Peu après, une vérification des faits par l'AFP révèle la falsification de la vidéo[43],[44]. Elle présente ses excuses, affirmant avoir « mal entendu »[45]. L'association SOS Racisme annonce avoir saisi l'ARCOM[46], en s'appuyant sur une enquête de Libération[44], déplorant une déformation de la vidéo, transformée dès la veille de cet interview en polémique avec « reprise à l’antenne sur plusieurs chaînes et radios nationales, notamment sur France 5, RMC, BFMTV et France Info, où elle a été présentée comme une déclaration réelle de l’intéressé ».

Publication

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Notes et références

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  1. « Apolline de Malherbe », sur Télé-Loisirs (consulté le ).
  2. « Désintox. Non, les parents d'Apolline de Malherbe n'ont pas été favorisés par le loto du patrimoine », sur Franceinfo, (consulté le ).
  3. « Généalogie. L’ascendance alsacienne d’Apolline de Malherbe, journaliste à BFM », sur www.dna.fr (consulté le ).
  4. « Jean de Malherbe, de la toile à l’assiette », sur Le Figaro, (consulté le ).
  5. « Apolline de Malherbe, la cadette pétillante », Le Parisien, (lire en ligne).
  6. « La politique-divertissement : le statut des invités politiques sur le plateau… », sur sudoc.fr (consulté le ).
  7. « Liste des mémoires de DEA puis master encadrés à l'OSC depuis 1995 »
  8. « Sciences Po Alumni », sur sciences-po.asso.fr (consulté le ).
  9. « Génération Chevènement », sur Le Figaro, (consulté le ).
  10. Damien D, « Apolline de Malherbe », sur le telesphere.fr, 21 juin 2011 (consulté le 25 janvier 2015).
  11. Vincent Monnier, « Apolline de Malherbe: l’intervieweuse matinale de Canal + », sur www.teleobs.nouvelobs.com, (consulté le ).
  12. Olivier Rajchman, « Anna Cabana, Sonia Mabrouk, Apolline de Malherbe... ces femmes qui dépoussièrent le journalisme politique » sur Télé Star, 17 octobre 2016
  13. Benjamin Meffre, « BFMTV : Apolline de Malherbe animera "Et en même temps" la saison prochaine » sur PureMédias, 17 juillet 2017
  14. « Apolline Matin dès le lundi 24 août sur RMC Découverte (et RMC). », sur Leblogtvnews.com (consulté le ).
  15. , sur toutelatele.com
  16. Kevin Boucher, « Apolline de Malherbe a mis sa patte », Le Parisien, no 24224bis, , p. 32 (ISSN 0767-3558, lire en ligne, consulté le ).
  17. « "Calmez-vous madame, ça va bien se passer" : Gérald Darmanin accusé d'"agressivité" et de "sexisme" après un échange musclé avec une journaliste de BFMTV », sur Franceinfo, (consulté le ).
  18. « « Calmez-vous, madame, ça va bien se passer » : l’opposition étrille « l’agressivité » de Gérald Darmanin envers Apolline de Malherbe », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
  19. « Nelly Garnier, conseillère (LR) de Paris : « De quoi Gérald Darmanin est-il le nom ? » », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
  20. « "Ça va bien se passer" : pourquoi cette phrase de Gérald Darmanin a-t-elle crispé ? », sur TF1 INFO, (consulté le )
  21. Maxime Macé et Pierre Plottu, « «Ça va bien se passer»: quand Darmanin reprend les codes des trolls masculinistes d’Internet », sur Libération (consulté le )
  22. Apolline de Malherbe : "Donner la parole aux Français me rend plus fière que d’interviewer le président de la République", Radio France, 17 janvier 2025
  23. Maxime Switek à la tête du "premier journal de 20h", Apolline de Malherbe face à Pascal Praud... BFMTV remanie sa grille des programmes en janvier sur www.programme-tv.net/ du 12 décembre 2024.
  24. Alix Girod de l'Ain, « Apolline de Malherbe : « Ma page Wikipédia est bourrée d’erreurs ! Déjà, je n’ai pas trois mais quatre enfants… » », sur Elle, (consulté le ).
  25. « EXCLU : Une journée en coulisses de BFMTV Actu - Télé 2 Semaines », www.programme.tv/news, (lire en ligne, consulté le ).
  26. Mélissa Coëffard, « « La meilleure chose qui me soit arrivée » : les confidences d’Apolline de Malherbe à propos de son mari », sur elle.fr, (consulté le ).
  27. Katia Rimbert, « Apolline de Malherbe (BFM TV) a donné naissance à son troisième enfant », Télé-Loisirs, (lire en ligne, consulté le ).
  28. « « La psychiatrie en France est le parent pauvre du monde de la santé » », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
  29. « 13 janvier 2015 : « À l’Assemblée, tout le monde avait envie de pleurer » », sur parismatch.com, (consulté le ).
  30. Juan Branco sur BFMTV : Christophe Barbier "solidaire" d’Apolline de Malherbe Non-Stop People, mercredi 19 Février
  31. « Branco, contre les emojis Malherbe - Par Daniel Schneidermann | Arrêt sur images », sur www.arretsurimages.net, .
  32. Conseil National de Déontologie Journalistique, « Avis sur les saisines n° 20-014 à 20-036 », sur cdjm.org, (consulté le ).
  33. Le Figaro avec AFP, « Le Conseil de déontologie journalistique critique BFMTV dans son premier avis », sur Le Figaro.fr, (consulté le ).
  34. « Interview de Juan Branco : Apolline de Malherbe épinglée par le Conseil de déontologie journalistique », sur La Dépêche,
  35. « Retrait de Benjamin Griveaux : Juan Branco saisit le CSA après son interview sur BFM TV par Apolline de Malherbe », 20 Minutes, 18 février 2020
  36. Jeanne Ferry, « "Honteux", l'attitude d'Apolline de Malherbe durant l'interview d'une militante écologique choque la toile » Accès libre, sur femmeactuelle.fr, (consulté le ).
  37. « Sasha, militante écolo : "Vous pensez que j'ai envie d'avoir un enfant dans ce monde ?" », sur RMC,
  38. 1 2 3 4 « Militants climat : les médias veulent "des jeunes femmes apeurées" » Accès libre, sur Arrêts sur images, (consulté le )
  39. "La période impose à la fois exigence et grand respect" : Critiquée après son interview dans "Quotidien", Apolline de Malherbe s'explique Par Noëlle Binet sur ozap.com du 1er juillet 2024
  40. 1 2 3 4 « Rachida Dati a-t-elle envoyé un texto à Apolline de Malherbe lors de l’interview avec Marine Tondelier ? », sur L'Obs,
  41. 1 2 Back in ORTF : ce moment où une journaliste de BFMTV lit en direct un SMS de Rachida Dati sur liberation.fr du 4 juillet 2024
  42. Flavien Gagnepain, « « Ville des noirs » : à peine élu, le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko victime d’une fake news raciste sur les plateaux TV », sur Le Parisien,
  43. Camille KAUFFMANN, « Saint-Denis, "ville des Noirs" selon son nouveau maire LFI ? Attention à cette vidéo tronquée », sur AFP France,
  44. 1 2 « «Ville des noirs» : comment l’extrême droite a fabriqué une intox, reprise ensuite à la télévision, contre le nouveau maire de Saint-Denis », sur Libération,
  45. Laura Terrazas, «J’ai mal entendu» : Apolline de Malherbe s’excuse après avoir interrogé Bally Bagayoko sur «La France des Noirs», sur TV Magazine, (consulté le )
  46. « "Ville des noirs": SOS Racisme saisit l'Arcom suite à la reprise par des médias d'une polémique raciste visant Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-Denis », sur SOS Racisme,

Voir aussi

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