Aubusson (Creuse)

commune française du département de la Creuse

Aubusson est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Aubusson
En haut : vue aérienne de la ville ; en bas : pont de la Terrade et entrée de la vieille ville.
Blason de Aubusson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
(sous-préfecture)
Arrondissement Aubusson
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Creuse Grand Sud
(siège)
Maire
Mandat
Stéphane Ducourtioux
2026-2032
Code postal 23200
Code commune 23008
Démographie
Gentilé Aubussonnais
Population
municipale
3 018 hab. (2023 en évolution de −10,34 % par rapport à 2017)
Densité 157 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 25″ nord, 2° 10′ 06″ est
Altitude Min. 416 m
Max. 608 m
Superficie 19,21 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Aubusson
(ville isolée)
Aire d'attraction Aubusson
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Aubusson
(bureau centralisateur)
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Aubusson
Géolocalisation sur la carte : France
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Aubusson
Géolocalisation sur la carte : Creuse
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Aubusson
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Aubusson
Liens
Site web aubusson.fr

La ville est la sous-préfecture du département et le chef-lieu du canton d'Aubusson. En nombre d'habitants, elle est la troisième ville du département après Guéret et La Souterraine.

Elle est réputée pour ses tapisseries.

Géographie

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Localisation

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Aubusson est située dans le sud du département de la Creuse, à l'extrémité nord-est du plateau de Millevaches.

La commune est à 5,1 km de Blessac, 5,3 de Alleyrat, et 90 de Limoges[1].
Les communes limitrophes sont Alleyrat, Blessac, Moutier-Rozeille, Saint-Alpinien, Saint-Amand, Saint-Maixant, Saint-Marc-à-Frongier, Saint-Pardoux-le-Neuf et Saint-Quentin-la-Chabanne.

Géologie et relief

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  • Bois de Châtres.
  • Forêt de Blessac.
  • Plateau de Millevaches.

Hydrographie

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Arrosée par la Creuse et la Beauze, son affluent, la ville est traversée par l'ancienne N 141 (Clermont-Limoges-Saintes).

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 974 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 939,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station AUBUSSON_SAPC (23) - alt : 486 m, Situation : lat : 45°57'28"N, lon : 2°11'16"E (à 1,6 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
21,9
28.1.2024
24,4
27.2.2019
26,4
30.3.2021
28,6
7.4.2026
32,3
28.5.2017
38,3
26.6.2019
39,6
23.7.2019
39,7
18.8.2012
37,2
4.9.2023
34
8.10.2023
26,4
8.11.2015
19,7
17.12.2015
39,7
2012
Maximale moyenne 7,4 8,5 12,3 15,1 19 22,7 25 25,2 21,2 16,8 11,2 8 16
Moyenne 3,1 3,4 6,3 8,7 12,4 16 17,9 17,8 14,1 11 6,4 3,7 10,1
Minimale moyenne −1,2 −1,7 0,2 2,2 5,8 9,3 10,8 10,4 7 5,2 1,5 −0,6 4,1
Record de froid
date du record
−16,1
13.1.2003
−20,5
7.2.2012
−21
1.3.2005
−8,2
8.4.2021
−2,8
3.5.2021
−0,8
3.6.2006
2
17.7.2000
−0,1
29.8.1998
−3
14.9.1996
−9,6
29.10.1997
−14
23.11.1993
−16
15.12.2001
−21
2005
Précipitations
Hauteur (mm) 73,4 65,8 67,2 87,2 91,2 85,9 76,5 76 77,2 73,4 83,9 81,4 939,1
≥ 1 mm (jours) 12,9 11,7 11,2 12,4 12,4 9,9 8,9 8,9 9,3 11,2 12,9 13 134,7
≥ 5 mm (jours) 4,9 4,6 5 6,1 6 4,9 4,5 4,4 4,8 4,8 6,2 5,5 61,7
≥ 10 mm (jours) 2,1 1,7 1,7 2,9 2,9 2,5 2,2 2,4 2,5 2,1 2,1 2,6 27,7
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
39,4
18.1.1998
40,2
8.2.1999
39,6
1.3.2007
49,8
26.4.1998
45,2
31.5.2017
70,4
4.6.2000
88
5.7.2001
71,6
25.8.1997
51,6
21.9.1993
51,2
21.10.2008
55,8
4.11.1994
29,4
27.12.1999
88
2001
Source : « Fiche 23008004 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, edité le : 06/05/2026 dans l'état de la base (consulté le )
7,4
−1,2
73,4
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
8,5
−1,7
65,8
fév.
12,3
0,2
67,2
mars
15,1
2,2
87,2
avril
19
5,8
91,2
mai
22,7
9,3
85,9
juin
25
10,8
76,5
jui.
25,2
10,4
76
août
21,2
7
77,2
sep.
16,8
5,2
73,4
oct.
11,2
1,5
83,9
nov.
8
−0,6
81,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Aubusson est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Aubusson, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[12],[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aubusson, dont elle est la commune-centre[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (46,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,6 %), prairies (38,3 %), zones urbanisées (12,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %), terres arables (3,3 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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Voies routières

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  • D 18 vers Alleyrat
  • D 21 vers Saint-Amand.
  • D 941 vers Saint-Michel de Veisse.
  • D 982 vers Moutier-Roseille et Felletin.

Transport routier

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Transport ferroviaire (Fermé au service voyageurs depuis le lundi 1er septembre 2025)

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Transport aérien

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Risques naturels et technologiques

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Le territoire de la commune d'Aubusson est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Creuse et la Beauze. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994 et 1999[19],[17].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Aubusson.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 24,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 276 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 386 sont en aléa moyen ou fort, soit 30 %, à comparer aux 25 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[21].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[17].

Risques technologiques

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La commune est en outre située en aval du barrage de Confolent, un ouvrage sur la Creuse de classe A[Note 3] soumis à PPI, disposant d'une retenue de 4,7 millions de mètres cubes[23]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[24].

Risque sismique

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Commune située dans une zone 2 de sismicité faible[25].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Aubusson est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[26].

Toponymie

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Le nom de la ville est attesté comme adjectif Albusiensis en 936 et comme substantif Albuzo en 1048[27]. La base est donc *Albucio. Ce nom était Aubussó[28] en occitan, voir aussi Le Buçon[29].

Pour Albert Dauzat[30], repris par Ernest Nègre[31], ce serait un nom d'homme latin Albucius suivi du suffixe latin -onem. Selon Marcel Villoutreix, il s'agit d'un anthroponyme pris absolument : Albucius[32]. Pour Pierre-Henri Billy[33], il s'agirait plutôt de l'appellatif gaulois albuca, « terre argileuse », suivi du suffixe -ione.

Histoire

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Le site actuel de la capitale creusoise de la tapisserie est habité au moins depuis la période gallo-romaine[34]. Toutefois, sur le territoire de la commune, le Camp des Châtres, longtemps considéré comme un ancien camp romain, s'est révélé remonter à l'époque gauloise (âge du fer). D’une superficie de 15 hectares, c’est le deuxième plus grand oppidum des Lémovices après l’oppidum de Villejoubert sur la commune de Saint-Denis-des-Murs. Il contrôle un ancien cheminement désigné sur la carte de Cassini sous le nom de chemin de Moriac. Son itinéraire conduit en Auvergne méridionale et dessert au sud d'Ussel (Corrèze) l'enceinte du Charlat qui contrôle son passage sur la Diège, affluent de la Dordogne[35].

De la fin du IXe au XIIIe siècle, le patronyme d'Aubusson est celui des vicomtes d'Aubusson, l'une des branches de la Maison de Limoges. Au XIIIe siècle, la vicomté d'Aubusson passe entre les mains de la Maison de Lusignan dont étaient issus les comtes de la Marche. À partir du XVIe siècle, des membres de la famille royale portent le titre de Comte de la Marche.

Depuis le Moyen Âge, beaucoup d'hommes venant de toutes les communes du département vont tous les ans dans les grandes villes, sur les chantiers de bâtiments, pour se faire embaucher comme maçon, charpentier, couvreur... C'est ainsi que les maçons de la Creuse (terme récent, le département de la Creuse étant issu de la Révolution) deviennent bâtisseurs de cathédrales. En 1624, ils construisent la digue de La Rochelle. Au XIXe siècle, ils participent à la construction du Paris du baron Haussmann. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devint définitive : ainsi la Creuse perd la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans le livre de Martin Nadaud, Mémoires de Léonard, la description de cet exode qui marqua fortement les modes de vie.

Une communauté protestante importante s'est organisée à Aubusson, pourvue d'un pasteur de 1563 à 1685. Elle a peut-être compté 800 des quelque 4 000 habitants de la ville. Le temple a été fermé définitivement quelques mois avant la Révocation de l'édit de Nantes. Plusieurs familles de tapissiers, comme les Mercier et les Barraband, se sont réfugiées et illustrées en Brandebourg[36]. Léa Védrine a raconté les tribulations des protestants d'Aubusson[37].

Louis Godefroy, commandant Francs-tireurs et partisans, participe à la mise sur pied de plans d'ensemble organisant des opérations de résistance sur Aubusson.

La tapisserie

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La tapisserie est vraisemblablement importée à Aubusson depuis les Flandres au XIVe siècle. Elle atteint son apogée aux XVIe et XVIIe siècles, Colbert lui accordant le titre de Manufacture royale. La particularité de la rivière la Creuse, qui fixe naturellement les couleurs, permet à cet art de se développer. Mais à la révocation de l'édit de Nantes en 1685, un certain nombre de maîtres tapissiers protestants d'Aubusson s'exilent[38],[39].

Annexes sur l'histoire d'Aubusson

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  • Quelques patrons d'ateliers de tapisserie, aux XVIe et XVIIe siècles (Listes publiées par Cyprien Pérathon dans les années 1880, Bulletin de la société archéologique et historique du Limousin, BNF - Gallica.) Liste non exhaustive. Le nom du tapissier Pierre Augeraing est parfois écrit Augereaux. Le nom de Jean Wask semble d'origine flamande :

Pierre Augeraing - Denys Barraband - Jacques Beby - Jehan Bertrand - Michel de La Brugière - Nicolas Cartaud - Jean de Chanet - Jean Chaumeton - Jacques Corneille - Léonard Deyrolle - Jehan du Cluzeau - Pierre Delarbre - François Deschazaulx - Michel Dumonteil - Pierre Fourton - Jehan Furgaud - François Galland - Jacques Garreau - Simon Grellet - François Laisné - Jehan de Landriesve - Jean Maignat - Jehan de Maillire - Michel Maingonnat - Pierre de Marcillat - Jehan Marthelade - Pierre Matheyron - Hiérosme de Montezert - Antoine Picaud - Martial Picon - Gabriel et Jean du Plantadis - Michel Rebiere - Michel de Seiglière - Antoine Tabard - Pierre d'Ussel - Jacques Vallenet - Léonard de Vialleix - Gabriel de Vitract - Jean Wask - (…)

  • Quelques consuls, au XVIIe siècle : Jacques Chabaneix - Jean Dumonteil - Gabriel Pierron - Michel Le Rousseau - Michel Vallenet - (...)
  • Quelques capitaines du château, du XIVe siècle au XVIe siècle : Guyot Griveau - Guillaume de La Roche-Aymon - Gilles Cholet - Jacques d'Aubusson - Louis de Pierrebuffière - Antoine de La Vergne - Austrille Vallenet - (...)
  • Quelques châtelains, du XIVe siècle au XVIIe siècle : Humbert de Chamborand - Jean Béraud - Jean Cedon - Pierre Lamy - Jacques de Froment - Jean Bonnet - Guy du Plantadis - Jean Taraveau - Jean Cartaud - Laurent Tixier - Jacques Garreau - François Laboreys - (...)
  • Quelques procureurs du roi, du XVIe siècle au XVIIe siècle : François Maledent - Jean de Seigliere - Léonard Marthelade - Gilles Robichon - Claude Ruben - Jean Mage - (...)

Politique et administration

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Aubusson, dans le département de la Creuse, appartient à la région Nouvelle-Aquitaine. Elle est le siège de l'unique sous-préfecture du département.

André Chandernagor fut député de la circonscription d'Aubusson de 1958 à 1981, avant de devenir ministre puis premier président de la Cour des comptes. Plus tard, la circonscription électorale dont Aubusson était le centre (2e circonscription) devait disparaître, à la suite du redécoupage de la carte électorale, en 2010. Le dernier député de cette circonscription était Jean Auclair (UMP), maire de Cressat, conseiller général du canton d'Ahun. Depuis les élections législatives de , Michel Vergnier, qui l'a emporté sur Jean Auclair, est l'unique député de la Creuse. Au Conseil général, le canton d'Aubusson est représenté depuis 2011 par Jean-Marie Massias (DVD).

Tendances politiques et résultats

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 23[40] et 12 au conseil communautaire.

Trois listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Stéphane Ducourtioux (DVG, 64 %), maire sortant élu en 2023[41], Marilyn Monbureau (UDR, 21 %) et Gregorio Yong Vivas (LFI, 14 %). 20 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Stéphane Ducourtioux et deux à celle de Marilyn Monbureau. Dix sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante et un à celle de Marilyn Monbureau[42]. Stéphane Ducourtioux est réélu maire le [43],[Note 5].

Liste des maires

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Liste des maires depuis 2001
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 juin 2023
(démission)[44]
Michel Moine[45],[46],[47] PS puis
DVG[48],[49],[50],[51],[52]
Chef d'entreprise
Conseiller général d'Aubusson (2004 → 2011)[53]
Vice-président du conseil général
Président de la CC Aubusson-Felletin (2004 → 2013)
Président de la CC Creuse Grand Sud[54] (2014 → 2016)
juin 2023 en cours Stéphane Ducourtioux PS Ingénieur du son à la Scène nationale d'Aubusson, ancien adjoint
Réélu en 2026[43]

Budget et fiscalité 2021

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Hôtel de Ville (Mossot).

En 2021, le budget de la commune était constitué ainsi[55] :

  • total des produits de fonctionnement : 4 603 000 , soit 1 310  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 3 598 000 , soit 1 024  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 152 000 , soit 328  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 303 000 , soit 371  par habitant ;
  • endettement : 6 425 000 , soit 1 829  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,88 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 38,43 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 79,09 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2020 : médiane en 2020 du revenu disponible, par unité de consommation : 18 620 [56].

Jumelages

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Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[58].

En 2023, la commune comptait 3 018 habitants[Note 6], en évolution de −10,34 % par rapport à 2017 (Creuse : −2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 4453 4603 8184 2514 8475 6315 0925 4365 666
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 0616 0036 6256 4276 8476 7826 7236 6726 671
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 0677 0157 2116 4856 3246 0785 8305 5125 595
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 6695 9346 2275 7105 0974 6624 2393 7163 400
2021 2023 - - - - - - -
3 1083 018-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée. En 2022, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 23,4 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (23,7 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (45 %) est supérieur au taux départemental (39,8 %).

En 2022, la commune comptait 1 371 hommes pour 1 665 femmes, soit un taux de 54,84 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,22 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2022 en pourcentage[I 1]
HommesClasse d’âgeFemmes
2 
90 ou +
5,1 
12,6 
75-89 ans
18,3 
24,2 
60-74 ans
26,5 
20,7 
45-59 ans
17,1 
14,4 
30-44 ans
11,5 
15,5 
15-29 ans
12 
10,5 
0-14 ans
9,5 
Pyramide des âges du département de la Creuse en 2022 en pourcentage[61]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90 ou +
3,6 
10,8 
75-89 ans
14,6 
25 
60-74 ans
24,3 
20,9 
45-59 ans
20,1 
15,1 
30-44 ans
13,8 
13,3 
15-29 ans
11,2 
13,5 
0-14 ans
12,5 

Enseignement

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Établissements d'enseignements[62] :

  • écoles maternelles et primaires ;
  • collège ;
  • lycées plus un BTS en informatique et cybersécurité[63].

Professionnels et établissements de santé[64] :

  • médecins dont 5 généralistes,
  • 3 pharmaciens,
  • 1 centre hospitalier.

Sports et loisirs

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  • Basket-ball : au sein du Aubusson Basket Club, les équipes séniors garçons et filles sont toutes deux en régionale. Le club, comptant une centaine de licenciés, est présidé depuis de nombreuses années par Alain Maugard.
  • Football : Entente du Football aubussonnais qui est en DHR Ligue Centre-Ouest.
  • Rugby Club Aubussonnais.
  • Les old blacks association des anciens du Rugby Club Aubussonnais
  • Raid de la Licorne : chaque année, plusieurs centaines d'amateurs de Raids Natures se donnent rendez-vous à Aubusson pour le Raid de la Licorne (VTT, course à pied, canoë, trails, tyrolienne...). Le Raid de la Licorne a lieu chaque année le week-end du .
  • Escrime : la Fine lame aubussonnaise propose l'escrime sportive et artistique.
  • Canoë-kayak : le Canoe Kayak Club Aubussonnais propose des sorties en rivière ou sur plan d'eau.
  • Muay Thaï : Art martial et boxe traditionnelle Thaïlandaise
  • Culte catholique, Église catholique de l'Est-Creuse : Aubusson, Felletin, Evaux, Chambon, Auzances, Gouzon, Boussac, Chénérailles[65], Diocèse de Limoges.
  • Église orthodoxe à Rochefort-Montagne.
  • Temple à Montluçon.
  • Pagode ou temple bouddhiste à Biollet.
  • Mosquée à Issoudun-Létrier.
  • Synagogue de Limoges.

Économie

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Entreprises et commerces

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Agriculture

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  • Exploitations agricoles.
  • Élevage d'ovins et de caprins.
  • Élevage d'autres animaux.
  • Exploitation forestière.

Tourisme

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  • Hébergements et restauration à Aubusson, Blessac, Saint-Marc-à-Frongier, Saint-Maixant, Felletin.
  • Ancien hôtel-restaurant Genet[66].

Tapisserie et économie

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Tapisserie, vers 1786, carton J.B. Huet, Musée Grobet-Labadié, Marseille.

Aubusson est mondialement connue pour les tapisseries qui, depuis le XVe siècle, sont tissées dans ses ateliers. Au début du XXe siècle, 1 500 à 2 000 personnes étaient encore occupées par cette activité. Après avoir sombré dans l'entre-deux-guerres, la tapisserie d'Aubusson connaît un regain d'activité dès 1939 avec Jean Lurçat puis Jean Picart Le Doux qui modernisèrent le style traditionnel. Aujourd'hui, il s'agit essentiellement d'un artisanat de grand luxe honorant des commandes prestigieuses, qui se font malheureusement de plus en plus rares. En 2009, l'UNESCO a inscrit La tapisserie d’Aubusson sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Chaque année, du premier juillet au , une grande exposition de tapis et de tapisseries est organisée à l'hôtel de ville. L'école nationale supérieure des arts décoratifs (ENSAD) de Limoges-Aubusson assure sur son site d'Aubusson une formation au diplôme national d'arts et techniques en design de produit textile.

Manufacture Saint-Jean (Mossot).

Depuis la fermeture de l'usine Philips à la fin des années 1990, la ville, jadis prospère et considérée comme la capitale culturelle du département, accuse toutefois un lent déclin démographique. Les derniers lissiers disparaissent. Le seul espoir réside dans l'extension du musée de la tapisserie, grâce à d'importantes subventions publiques, départementales et régionales. La ville s'enorgueillit néanmoins de plusieurs manufactures, comme la manufacture Saint-Jean, tissant suivant des procédés séculaires.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Patrimoine religieux :

  • L'église Sainte-Croix : Les trois premières travées de l'église ont été construites au XIIIe siècle. L'église est remaniée et agrandie dans la seconde moitié du XVIIe siècle suivant les plans de l’architecte Jean Verduier de la Plante, avec un chevet droit dont la dernière travée est le chœur, puis allongée au XIXe siècle[67],[68]. L'église possède une cloche datée 1520 ; un calice orné d'émaux[69] et sa patène du XVIe siècle ; un buste reliquaire en bois ; une tapisserie d'Aubusson datée de 1770 représentant « la Vision de Constantin » ;
et un orgue[70], construit entre 1980 et 1982 par Gérard Guillemin à l'initiative d'André Jorrand (1921-2007), compositeur et organiste 1er titulaire. L'instrument présente deux claviers, un pédalier à l'allemande et 27 registres[71].

Autres lieux et patrimoines :

Bâtiment inauguré en 2016 accueillant la Cité internationale de la tapisserie.

Personnalités liées à la commune

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Pierre d'Aubusson.
Alfred Assolant.
  • Jules Sandeau ( - ) est un membre de l'Académie française. Cet écrivain fut un proche de George Sand et d'Honoré de Balzac.
  • Pierre-Annet-Jean dit Félix Lecler, né le à Aubusson, mort le à Paris, est un homme politique français.
  • Marie-Lucien-Théophile Coupier est un ingénieur et diplomate français, sous-préfet d'Aubusson de 1851 à 1854.
  • Alfred Assolant ( - ) est issu de plusieurs vieilles familles aubussonnaises. Il est l'auteur, notamment, des Aventures du Capitaine Corcoran, roman pour la jeunesse. Devenu surtout écrivain politique, dès avant 1870, Assolant fut un farouche adversaire de Napoléon III[83].
  • Louis Bandy de Nalèche, né en 1828 à Aubusson et mort en 1879 à Versailles, siège sur les bancs de la gauche modérée en tant que député de la Creuse, entre 1876 et 1879[84]. Il est également le grand-père de l'actrice Françoise Rosay.
  • Pierre Mazière est né en 1847 à Saint-Amand et mort en 1928 à Moutier-Rozeille. Cet ancien maçon de la Creuse à Paris effectuera une carrière politique : maire de Moutier-Rozeille en 1878, conseiller général de Felletin en 1886, député de l'arrondissement d'Aubusson en 1902 et enfin sénateur de la Creuse entre 1903 et 1921.
  • Émile Cornudet des Chaumettes (1855-1921) est un homme politique français, fils du vicomte Joseph-Alfred Cornudet des Chaumettes, petit-fils d'Étienne-Émile et arrière-petit-fils de Joseph. À peine âgé de seize ans, il prend part à la guerre de 1870 et s'y distingue par sa bravoure. Après la mort du député de la deuxième circonscription d'Aubusson, Amédée Le Faure, il est élu député d'Aubusson en 1882 et siège sur les bancs de la gauche radicale.
  • Léa Védrine (1885-1971) est une romancière d'origine creusoise qui écrivit, sous le pseudonyme de Georges Nigremont, des ouvrages remarquables destinés à la jeunesse. Parmi eux, Aubusson, la ville déchirée et Jean Parizet, tapissier d'Aubusson mettent en scène la ville et ses tapissiers au XVIIe siècle.
  • Camille Benassy, né le au Monteil-au-Vicomte et mort le à Royère-de-Vassivière, fut notamment maire de Royère pendant près de 30 ans, mais aussi maire d'Aubusson[85], député socialiste de la Creuse, directeur de cabinet de Ludovic-Oscar Frossard (ministre des travaux publics) et directeur de cabinet d'Albert Rivière (ministre des pensions puis des anciens combattants) dans le premier gouvernement de Léon Blum.
  • Marcel Bonhomme (1887-1970), architecte, mort à Aubusson.
  • Auguste Léon Chambonnet est un homme politique français né le à Auzances, mort le à Aubusson. Il s'installe comme vétérinaire à Aubusson après la Première Guerre mondiale. Jusque dans les années cinquante, il exerce différentes fonctions dans le monde agricole. Il enseignera à l'école d'agriculture de Crocq puis à celle d'Ahun pendant plusieurs années. Il sera député puis sénateur radical-socialiste de la Creuse.
  • Paul Pauly est un homme politique français, socialiste, né en 1901 à Aubusson. Il joua un rôle important dans la vie politique creusoise, de 1946 à 1973[86].
  • Jean Aujame est un peintre français né le à Aubusson.
  • Jules Fourrier (1906-1999), député communiste de la Seine (1936-1940) est replié à Aubusson en 1940, pionnier de la Résistance à Aubusson puis arrêté et déporté en .
  • André Jorrand (1921-2007), né à Aubusson et mort à Belvès, (petit-fils d'Antoine Jorrand et frère de Bruno Jorrand), fut magistrat, compositeur et organiste 1er titulaire de l'église Ste-Croix. Une rue d'Aubusson porte son nom.
  • Georges Chauvier, né à Aubusson le , est un baryton d'opéra de Bordeaux, père de Serge Lama, mort le à Blanquefort (Gironde).
  • Pierre Marlson (1935 - ) est un auteur et anthologiste de science-fiction. En 1979, il organisa à Aubusson le festival La science-fiction aujourd'hui[87].
  • Anne-Marie Couderc, née le à Aubusson, fut secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'Emploi du 1er gouvernement Juppé (du au ) et ministre déléguée auprès du ministre du Travail et des Affaires sociales, chargée de l'Emploi, dans le 2e gouvernement Juppé (du au ).
  • Corinne Diacre, footballeuse française née en 1974, qui a passé une partie de son enfance à Aubusson.
  • Loïc Paillères, né le à Aubusson. Ancien footballeur français qui évoluait au poste de milieu défensif au sein du Football Club de Nantes, du Angoulême Charente Football Club, du Stade bordelais et de l'UA Cognac.
  • Sébastien Roudet, footballeur français est originaire d'Aubusson.
  • Louisiane C. Dor, écrivain, née à Aubusson en 1992.

Héraldique

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Blason d'Aubusson

Blason de la ville d'Aubusson[n 3].

D'argent, au buisson terrassé de sinople, au chef de gueules chargé d'un croissant du champ accosté de deux étoiles du même[88].
Armes parlantes au buisson »).

La devise d'Aubusson est Inter spinas floret (Elle fleurit au milieu des épines).

À droite, le blason des vicomtes d'Aubusson[n 4].

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[22].
  4. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  5. La liste officielle des maires du département de la Creuse en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. Jumelage "en sommeil".
  2. La maison Corneille ou maison du tapissier a appartenu à une famille de tapissiers, les Corneille. Des tapisseries assez connues y auraient été tissées, comme celles sur La vie de Jeanne d'Arc qui sont conservées au château d'Ussé.
  3. Pour certains auteurs, les armes de la ville d'Aubusson seraient difficiles à distinguer de celles des Plantadis (D’argent au chêne de sinople glanté d’or, au chef d’azur chargé d’un croissant d’argent accosté de deux étoiles d’or). Dans un article intitulé « Les Armes de la Ville d'Aubusson », De Chaumont précise : « Une confusion devait fatalement s'établir entre les armes de la ville et celles de la famille du Plantadis. », M.S.S.N.A.C., 1922 (BNF, Gallica).
  4. Ce blason, qui est celui des Aubusson de La Feuillade, est l'un de ceux attribués aux vicomtes d'Aubusson.
  • Notes sur la démographie

Références

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Site de l'Insee
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  1. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Commune d'Aubusson (23008). », (consulté le ).
Autres sites
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  1. Itinéraires
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Aubusson_sapc » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Aubusson_sapc » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 d'Aubusson », sur insee.fr (consulté le ).
  13. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Aubusson », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  17. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune d'Aubusson », sur Géorisques (consulté le ).
  18. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  19. « Dossier départemental des risques majeurs de la Creuse », sur creuse.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  20. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  21. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Aubusson », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  22. Article R214-112 du code de l’environnement
  23. « barrage de Confolent », sur barrages-cfbr.eu (consulté le ).
  24. « Dossier départemental des risques majeurs de la Creuse », sur creuse.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  25. Le risque "mouvements de terrains". Le risque sismique, p. 57 à 65
  26. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  27. André Lecler, Dictionnaire topographique, archéologique et historique de la Creuse, Limoges, Ducourtieux,
  28. (fr + oc) Paul-Louis Grenier, Chansó de Combralha : La Chanson de Combraille : poèmes en langue d'oc avec traduction française en regard, Paris / Toulouse, éditions Occitania, (lire en ligne), p. 77 - La Gaita
  29. Yves Lavalade, Dictionnaire des communes de la Creuse, La Geste, 2022, 248 p. (ISBN 979-10-353-1852-9).
  30. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Guénégaud, (ISBN 978-2-850-23076-9)
  31. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol I, Genève, Librairie Droz S.A., (ISBN 978-2-600-02883-7), p. 675 § 11371
  32. Marcel Villoutreix, Les noms de lieux du Limousin, témoins de l'histoire d'une région, Limoges, Association des Antiquités historiques du Limousin, , p. 61.
  33. Pierre-Henri Billy, Dictionnaire des noms de lieux de la France, Paris, éd. Errance, (ISBN 978-2-87772-449-4), p 85
  34. [Dussot 1989] Dominique Dussot, Carte archéologique de la Gaule - La Creuse, Paris, Académie des inscriptions et belles lettres, .
  35. [Desbordes 1985] Jean-Michel Desbordes, « Les fortifications du Second Age du Fer en Limousin : caractères et fonctions », Gallia, vol. 43, no 1, , p. 25-47 (lire en ligne [sur persee], consulté le ).
  36. Robert Petit, op. cit., p. 52-57.
  37. Georges Nigremont [Léa Védrine], Aubusson, la ville déchirée, Paris, La Farandole, , 175 p.
  38. Yves Krumenacker, « Les minorités protestantes dans les grandes villes françaises de l'époque moderne », Analele Universităţii Bucureşti, Bucarest, , p. 101-114 (lire en ligne).
  39. Les savoir-faire des lissiers d'Aubusson-Felletin, Paris, Ministère de la Culture, (Les savoir-faire des lissiers d'Aubusson-Felletin).
  40. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  41. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  42. « Publication des résultats au 1er tour - commune », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  43. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  44. « Le maire d'Aubusson, Michel Moine, démissionne : "Quand je me regarde dans une glace, je n'ai pas à rougir". », sur La Montagne, (consulté le )
  45. Les comptes de la commune
  46. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  47. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  48. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  49. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  50. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  51. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Creuse (23) », (consulté le ).
  52. Établissements d'enseignements
  53. « Site de la cité scolaire Jamot-Jaurès »
  54. Église catholique de l'Est-Creuse
  55. « Ancien hôtel-restaurant Genet », notice no IVR42_199867B1638ZE, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  56. Église Sainte-Croix du Mont
  57. Église de l'Invention-de-la-Sainte-Croix, sur l'Observatoire du patrimoine religieux
  58. [Pérathon 1891] Cyprien Pérathon, « Le calice d'Aubusson », Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, vol. 38, , p. 33 (lire en ligne [sur gallica]).
  59. Orgue d'Aubusson, Église Sainte-Croix Guillemin
  60. « L'orgue de l'église Sainte Croix », sur orgue-aubusson.org (consulté le ).
  61. « Église Saint-Jean de la Cour », notice no PA23000009, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. Chapelle Saint-Jean-de-la-Cour
  63. Monument aux morts
  64. « Vue générale », notice no AP60K000340, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  65. « Beffroi, dit tour de l'horloge », notice no IVR74_19982300943X, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  66. « Tour de l'Horloge », notice no AP56P00285, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  67. « Tour de l'Horloge », notice no AP56P00286, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  68. « Pont sur la Terrade », notice no AP56P00284, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  69. « Ancienne manufacture de tapisserie Castel, puis Goubely », notice no PA23000025, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « Hôtel de Ville », notice no ACR0000963, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. « Fontaine à vasque », notice no AP56P00282, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  72. Pendant la Deuxième République, une partie de la Creuse est à gauche (la Montagne). Voir Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l'Indre et le coup d'État du , Chaillac, Points d’Æncrage, 2002, 109 p., (ISBN 2-911853-05-9), p. 11.
  73. Assemblée nationale
  74. « Affiche SFIO d'Aubusson », Service éducatif des Archives départementales de la Creuse(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur archives-educ23.fr.
  75. Voir plus haut la liste des maires, section "Politique et administration".
  76. « « La Science-Fiction Aujourd’hui » à Aubusson en 1979 », sur saintrapt.com, (consulté le ).
  77. « 23008 Aubusson (Creuse) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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