Avenue Clays

voie de Schaerbeek, Belgique

L'avenue Clays (en néerlandais : Clayslaan) est une avenue de Bruxelles, capitale de la Belgique.

Avenue Clays
Le côté pair de l'avenue Clays en direction de la rue de la Consolation
Situation
Pays
Communauté
Communauté
Région
Arrondissement administratif
Commune
Coordonnées
Début
Fin
Morphologie
Type
Localisation sur la carte de Bruxelles
voir sur la carte de Bruxelles
Localisation sur la carte de Belgique
voir sur la carte de Belgique
Localisation sur la carte d’Europe
voir sur la carte d’Europe

Situation et accès

modifier

Cette voie de la commune de Schaerbeek commence au carrefour de la rue Alexandre Markelbach, de la rue Gustave Fuss et de la rue de la Consolation et se termine avenue Dailly en passant par la rue Artan, la rue François Bossaerts et la rue Léon Mignon.

Transport public

modifier
  • arrêt Clays ou Fuss du bus 61 (STIB)
  • station Villo! no 191

Origine du nom

modifier

L'avenue porte le nom du peintre belge Paul Clays, né à Bruges en 1817 et décédé à Schaerbeek en 1900.

Historique

modifier

Elle s'inscrit dans le quartier Monrose, dont le plan d'aménagement a été approuvé en 1906[1].

Le tracé de l'avenue qui avait déjà été défini en 1899, est percée vers 1901[1].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

modifier
  • no ? : le sculpteur Albert Desenfans y a habité
  • no 23 : maison où a habité Franz Rochat. Un pavé de mémoire a été installé devant la maison car il fut déporté politique en 1942 et assassiné le à Untermansfeld.
  • no 43 : la Villa Edgar, construite en 1903 par l'architecte L. Moonens[2], est exemplaire d'un Art Nouveau bourgeois typiquement bruxellois (logette de menuiserie trapézoïdale, rez-de-chaussée surélevé) et est agrémentée de dix sgraffites en parfait état. La façade a été remise à neuf en 2010-2011 en respectant ses caractéristiques esthétiques et structurelles.
  • nos 47 et 49 : deux maisons Art Nouveau pratiquement identiques construites en 1902 par l'architecte Gustave Strauven. Pittoresques, les petites terrasses à dé du second étage reposent sur un volume en éperon[3].
  • no 59 : Le Rubis, d'abord établissement de pompes funèbres, puis librairie jusqu'en 2010.
  • no 67 : construite en 1900 (avec les no 65 et 69) pour Georges Léonard Saint Cyr autour d'une unique porte cochère, cette étroite maison au toit pointu servait d'accès vers ses serres d'horticulture qui s'étendaient alors jusqu'à la rue Thomas Vinçotte. La construction de la rue Artan fit disparaître la parcelle horticole, mais son accès a survécu.
  • no 107 : A Grelha, restaurant portugais. En intérieur, le plafond à moulures très typique du style bourgeois de 1890 fut redécouvert en 2005 lors de sa réfection. La terrasse fut elle aussi totalement rénovée en 2012, rendant à l'avenue Clays l'un de ses rendez-vous traditionnels.

Notes et références

modifier

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Lien externe

modifier