Avenue de l'Agent-Sarre

avenue de Colombes, en France

L'avenue de l'Agent-Sarre est une voie de communication située dans le centre historique de Colombes, dans le département des Hauts-de-Seine[1].

Avenue de l'Agent-Sarre
Au niveau de la fondation Perce-Neige à Colombes.
Situation
Pays
Région
Établissement public
Arrondissement français
Département français
Commune française
Coordonnées
Début
Fin
Morphologie
Type
Histoire
Nom précédent
Route de Gennevilliers
Avenue de Gennevilliers
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France

Situation et accès

modifier

Le tracé de cette avenue est confondu avec celui de la route nationale 186.

Commençant côté ouest, au carrefour de la rue du Bournard, de l'avenue Ménelotte et de la rue Victor-Hugo, elle marque notamment le début de la rue Théodule-Ribot et de la rue Clara-Lemoine, et se termine dans l'axe de l'avenue de la Redoute.

Origine du nom

modifier
Monument Sarre pavoisé.

Elle porte le nom d'André Sarre, gardien de la paix du commissariat de Colombes, où il avait débuté le [2]. Il fut abattu à l'âge de trente ans, le au pont de Bezons[3], d'une balle tirée par une patrouille motocycliste allemande[4].

Une stèle à sa mémoire se trouve au no 113, emplacement de sa mort.

Historique

modifier

Pendant la crue de la Seine de 1910, comme de nombreux autres endroits situés à une faible altitude, cette voie de communication est lourdement atteinte par les inondations[5].

L'avenue, qui s'appelait initialement « avenue de Gennevilliers »[6]. prend le nom d'« avenue d'Agent-Sarre », le .

Elle subit une rénovation complète en 2008[7],[8].

Le 10 avril 2026, une bombe de 225 kg contenant 110 kg d'explosifs datant de la seconde Guerre mondiale a été découvert au 148 rue Champarons à Colombes, juste à côté de l'avenue de l'Agent-Sarre. L'ensemble du quartier, situé dans un périmètre de 450 mètres autour de l'engin est alors évacué pour permettre les opérations de déminage[9],[10].

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

modifier
  • Square des Sazières[11].
  • Au no 41, siège de l'entreprise Pylones.
  • Au no 58, la salle des fêtes dite l'Oasis. D'après des témoignages locaux, c'est une maison datant de 1872 qui devint un restaurant, et à laquelle fut ajoutée en 1926 une salle de danse[12], faite d'une structure métallique à remplissage de brique couverte d’une verrière[13].
  • Cette voie de communication a été représentée par une toile de Paul Signac intitulée La route de Gennevilliers.

Notes et références

modifier