Avernes-Saint-Gourgon

commune française du département de l'Orne
(Redirigé depuis Avernes-St-Gourgon)

Avernes-Saint-Gourgon est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 71 habitants[Note 1].

Avernes-Saint-Gourgon
Avernes-Saint-Gourgon
L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte (Saint-Cyr-d'Estrancourt).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Intercommunalité CC des Vallées d'Auge et du Merlerault
Maire
Mandat
Christophe Bignon
2026-2032
Code postal 61470
Code commune 61018
Démographie
Gentilé Avernais
Population
municipale
71 hab. (2023 en évolution de +26,79 % par rapport à 2017)
Densité 5,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 21″ nord, 0° 19′ 11″ est
Altitude Min. 121 m
Max. 234 m
Superficie 12,13 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vimoutiers
Législatives 2e circonscription de l'Orne
Localisation
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Avernes-Saint-Gourgon
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Avernes-Saint-Gourgon
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Géographie

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La commune est aux confins du pays d'Auge, du département de l'Orne et de celui du Calvados.

Son bourg est à km au nord du Sap, à 13 km à l'est de Vimoutiers, à 14 km au sud-ouest d'Orbec et à 20 km au sud-est de Livarot[1].

Avant la Révolution, elle appartenait à la généralité d'Alençon et à l'élection de Lisieux, au diocèse de Lisieux et au doyenné de Vimoutiers[2].

Elle fait partie du canton de Vimoutiers.

Elle adhérait, depuis sa création en 2003, à la communauté de communes du Pays du Camembert, intégrée depuis le à la communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Touques, le ruisseau de la Bigotière, le Bourgel[5], la Menardière[6] et le un bras du Bourgel[7],[8],[Carte 1].

La Touques, d'une longueur de 108 km, prend sa source dans la commune de Champ-Haut et se jette dans la baie de Seine en limite de Trouville-sur-Mer et de Deauville, après avoir traversé 42 communes[9].

Le ruisseau de la Vérette, d'une longueur de 17 km, prend sa source dans la commune de Chaumont et se jette dans l'Orbiquet à La Folletière-Abenon, après avoir traversé six communes[10].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Avernes-Saint-Gourgon[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[13] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[14]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 805 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Ticheville à 5 km à vol d'oiseau[17], est de 10,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 826,1 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Avernes-Saint-Gourgon est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle est située hors unité urbaine[21] et hors attraction des villes[22],[23].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,8 %), forêts (31,3 %), terres arables (23,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Avenae en 1209, Avesnis en 1214[25].

Albert Dauzat envisage pour origine le latin avena, « avoine », qui pourrait avoir eu ici le sens de « terre maigre »[26]. Selon Ernest Nègre, il peut s'agir de l'ancien français avenesne, issu du bas latin *avenesna (au pluriel *avenesnas) qui a eu le sens de « terre propice à l'avoine »[25], alors que pour René Lepelley, c'est le germanique avisna / afisna, « pâturage »[27] (cf. vieil anglais æfesn « pâturage »). Le s aurait été altéré en r[27], évolution phonétique parfois observée.

Ernest Nègre explique également le type toponymique Avesnes, dont la répartition est limitée à la Normandie, la Picardie et le Nord-Pas-de-Calais, par l'ancien français avenesne[28] ou le bas latin *avenesna (non attesté), en supposant un hypothétique passage de *Avenesne à Avesne. *Avenesne n'est jamais mentionné dans les formes anciennes des différents toponymes Avesnes ou en -avesne. En effet, toutes les formes les plus anciennes sont du type Avis(i)n-. Ainsi, en témoignent, par exemple, Avesnes-Chaussoy (Somme, Avisnas en 750), Avesnes (Somme, Vron, Avisnis en 844), Avesnes-le-Sec (Nord, Avisinas en 775), Avesnes-en-Bray (Seine-Maritime, Avisnis en 842). Il est en revanche semblable au radical du mot germanique avisna. En outre, l'altération du [s] montre que le toponyme n'a pas été perçu comme étant un dérivé d’aveine « avoine », un nom de lieu n'évoluant jamais dans le sens d'une plus grande opacité sémantique.

La paroisse était dédiée à Gourgon, martyr romain du IVe siècle.

La paroisse de Saint-Cyr-d'Étrancourt était quant à elle dédiée à Cyr de Tarse, également martyr chrétien du IVe siècle.

Le gentilé est Avernais.

Histoire

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En 1821, Avernes-Saint-Gourgon (195 habitants[29]) absorbe Saint-Cyr-d'Étrancourt (100 habitants[30]) à l'est de son territoire.

Politique et administration

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Administration municipale

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Compte tenu de l'importance de la population de la commune, son conseil municipal est composé de sept membres dont le maire et ses adjoints[31].

Liste des maires

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Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1988[32]   Émile Jarrie    
         
  mars 2001[33] Henri Hubert[34]    
mars 2001 en cours
(au 26 avril 2026)
Christophe Bignon   Agriculteur
Vice-président de la CC des Vallées d'Auge et du Merlerault (2026 → )
Réélu pour le mandat 2026-2032[35],[36]

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2023, la commune comptait 71 habitants[Note 4], en évolution de +26,79 % par rapport à 2017 (Orne : −2,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Avernes-Saint-Gourgon a compté jusqu'à 316 habitants en 1841, mais les deux communes d'Avesnes-Saint-Gourgon et Saint-Cyr-d'Étrancourt fusionnées en 1821 totalisaient 352 habitants en 1806 (respectivement 236 et 116).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
230232236195306316299285241
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
226197177181185172170162154
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
14215698150133131146118117
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
1207872556369696957
2020 2023 - - - - - - -
6571-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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L'église Saint-Gourgon.
  • Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Saint-Cyr-d'Estrancourt (XIe siècle), inscrite aux Monuments historiques[40]. L'ensemble autel-retable des environs de 1700 est classé à titre d'objet mobilier[41], ainsi que plusieurs statues et un groupe sculpté[42]. L'église est dédiée à saint Cyr et à sa mère, sainte Julitte, deux martyrs chrétiens du IVe siècle.
  • Église Saint-Gourgon d'Avernes-Saint-Gourgon, construite par le marquis d'Avernes au début du XIXe siècle, abritant un aigle-lutrin du XIXe classé à titre d'objet mobilier[43].
  • Ruines du château d'Avernes, du XVIIIe siècle. Le château d'Avernes a été construit vers 1770 pour Charles Antoine de Bernart, marquis d'Avernes, dont la famille possédait la seigneurie d'Avernes depuis le XVe siècle, par l'architecte parisien Henry[44]. Il succéda à un manoir construit en pans de bois, un peu plus bas dans la vallée. Long de onze travées, il s'élevait sur trois niveaux, en moellons enduits, avec des chaînages en brique. La façade d'arrivée comportait une aile en retour à chacune de ses extrémités et un avant-corps central légèrement saillant, surmonté d'un fronton triangulaire et d'un haut comble mansardé. De ce côté, le niveau inférieur, en sous-sol, était occulté par un terrassement incliné, séparé du château par un étroit fossé sec. La façade arrière dominait un panorama très étendu sur la vallée. Elle était rectiligne, avec un avant-corps central saillant en arc de cercle, large de trois travées, rythmées par des pilastres en brique. Cette saillie comportait à son sommet une terrasse couverte en feuille de plomb. Assez élevé, le premier étage, ou piano nobile, offrait des espaces de réception hauts de plafond et des pièces entresolées. Le château était environné d'un parc comportant des avenues et, sur une vaste parcelle, des arbres plantés en quinconce[45],[46]. Le marquis d'Avernes n'émigra pas à la Révolution et ne fut pas dépossédé de ses biens. À sa mort, sans postérité, à Avernes en 1818, le château et le domaine échurent à son cousin Eustache Louis de Vauquelin des Chesnes (1769-1859)[47](arrière-arrière-petit-fils de Françoise de Bernart d'Avernes), qui le laissa à deux de ses enfants : Alphonse Eustache de Vauquelin et Henriette de Vauquelin (comtesse de Vigneral dont les descendants détiennent toujours une partie des terres). Alphonse Eustache de Vauquelin fut maire d'Avernes et mourut au château en 1880. Il eut pour successeur son fils, Guillaume de Vauquelin, également maire d'Avernes, mort en 1901. Le château fut alors vendu. Après la Première Guerre mondiale, il fut laissé à l'abandon et tomba progressivement en ruines. Les avenues et le quinconce du parc furent abattus[48]. Il ne reste plus aujourd'hui du château que des pans de murs éventrés et couverts de végétation, occultés depuis le chemin d'accès par un bâtiment agricole (propriété privée). Son aspect est connu par des cartes postales anciennes[49].

Personnalités liées à la commune

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  • Charles-Antoine de Bernart (1734-1818), marquis d'Avernes, maréchal des camps et armées du Roi en 1784, lieutenant général des armées du Roi en 1815, chevalier de Saint-Louis, mort à Avernes en 1818, commanditaire de l'église et du château d'Avernes.

Voir aussi

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Notes et références

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  1. Population municipale 2023.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique d'Avernes-Saint-Gourgon » sur Géoportail (consulté le 17 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. A. Dallet, « Avernes Saint Gourgon, son église, son château et ses seigneurs », Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, tome 7, , p. 203-207 (lire en ligne).
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  4. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  5. Sandre, « le Bourgel ».
  6. Sandre, « la Menardière ».
  7. Sandre, « le un bras du Bourgel ».
  8. « Fiche communale d'Avernes-Saint-Gourgon », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  9. Sandre, « La Touques ».
  10. Sandre, « Le ruisseau de la Bigotière ».
  11. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  12. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  13. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  14. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  15. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  16. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Avernes-Saint-Gourgon et Ticheville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Ticheville_sapc », sur la commune de Ticheville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  19. « Station Météo-France « Ticheville_sapc », sur la commune de Ticheville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  25. 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 349.
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963
  27. 1 2 René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 144.
  28. Avesna et Avenesne sont mentionnés par Du Cange dans des textes tardifs du XIIIe siècle.
  29. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Cyr-d'Étrancourt », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  31. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  32. « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de le République », Journal officiel de la République française, , p. 4783.
  33. « Élections municipales 2001 »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur municipales2001.ouestfrance, Ouest-France (consulté le ).
  34. « Avis de décès Henri HUBERT », sur https://www.dansnoscoeurs.fr/, (consulté le ).
  35. Réélu pour le mandat 2020-2026 : « Municipales à Avernes-Saint-Gourgon. Christophe Bignon rempile pour un quatrième mandat », Le Réveil normand, (lire en ligne, consulté le ) « Christophe Bignon, agriculteur, 62 ans, a conservé son poste de maire, et Jean Guesnet, agriculteur, 54 ans, repart pour six ans avec celui d’adjoint ».
  36. Réélu pour le mandat 2026-2032 : « Avernes-Saint-Gourgon. Christophe Bignon réélu mairie », Ouest-France par MaVille, (lire en ligne, consulté le ) « Après l’élection municipale du 15 mars, la liste présentée par Christophe Bignon, maire sortant « Unis pour Avernes-Saint-Gourgon » avait été élue (sept conseillers) ».
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  40. « Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Saint-Cyr-d'Estrancourt », notice no IA00120004, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Autel, retable (maître-autel, retable architecturé) », notice no IM61000940, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. « Œuvres mobilières à Avernes-Saint-Gourgon », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  43. « Lutrin (aigle-lutrin) », notice no IM61000805, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  44. A. Dallet, « Avernes Saint Gourgon, son église, son château et ses seigneurs », Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, tome 7, , p. 208-209 (lire en ligne).
  45. « La plantation en quinconce », sur La Terre d'abord, (consulté le ).
  46. A. Dallet, « Avernes Saint Gourgon, son église, son château et ses seigneurs », Bulletin de la société historique et archéologique de l'Orne, tome 7, , p. 209-210 (lire en ligne).
  47. Henri Pellerin, « Nouvelle statistique monumentale du Calvados, canton d'Orbec, Meulles : Le fief des Chesnes », Le Pays d'Auge, , p. 15-18 (lire en ligne).
  48. Henri Pellerin, « Nouvelle statistique monumentale du Calvados : canton d'Orbec, Meulles : le fief des Chesnes », Le Pays d'Auge, , p. 17-21 (lire en ligne).
  49. « Château d'Avernes Saint Gourgon », sur Cercle de recherches généalogiques du Perche-Gouët (consulté le ).

Liens externes

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