Commandement des actions spéciales terre
Le commandement des actions spéciales terre (CAST) est une grande unité militaire de l'Armée de terre française.
| Commandement des actions spéciales terre | |
Insigne du CAST. | |
| Création | 1er juillet 2002 (BFST) |
|---|---|
| Pays | |
| Allégeance | Armée française |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Forces spéciales |
| Effectif | Environ 3 200 |
| Fait partie de | Commandement des opérations spéciales |
| Garnison | Pau |
| Ancienne dénomination | Brigade des forces spéciales terre Commandement des forces spéciales terre |
| Surnom | CAST |
| Commandant | Général de division Thierry Tricand de la Goutte |
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|
Il succède au commandement des forces spéciales terre (COM FST) et à la brigade des forces spéciales terre (BFST) et regroupe les régiments des forces spéciales de l'Armée de terre ainsi que les centres d'action hybride.
Présentation
modifierLe , le commandement des forces spéciales terre devient le commandement des actions spéciales terre dans le cadre du plan de transformation « Armée de terre de combat »[1]. Basé à Pau (Pyrénées-Atlantiques), il devient l'un des quatre commandements Alpha de l'Armée de terre dédiés à l'appui au combat dans les domaines de l'hybridité et de la zone arrière.
Ses principaux employeurs sont le commandement des opérations spéciales (COS) et la direction du Renseignement militaire (DRM).
- Présentation des forces spéciales terre - Eurosatory 2018
Soldats de la compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales (CCTFS). Équipe des FS terre. Soldats de la CCTFS. Démonstration sur le salon Eurosatory - juin 2018.
Histoire
modifierLe groupement spécial autonome (GSA), constitué du 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine (1er RPIMa) et du détachement ALAT des opérations spéciales (DAOS) est créé en 1997.

La brigade des forces spéciales terre (BFST) est créée à Pau le . Lui sont subordonnés le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine, le détachement ALAT des opérations spéciales et le 13e régiment de dragons parachutistes (13e RDP).
La BFST a notamment opéré en Afrique, Opération Licorne en Côte d'Ivoire et Opération Serval au Mali, ou bien encore en Afghanistan (Opération Enduring Freedom et Opération Arès). La majorité de ses opérations est classée Secret défense, bien que souvent révélée ultérieurement.
La brigade conduit un exercice annuel appelé « Gorgones » pour assurer l'interopérabilité de ses trois unités. Le nom gorgones fait référence aux trois unités, comme les trois personnages mythologiques.
Le , la brigade des forces spéciales terre devient le commandement des forces spéciales terre[2].
En 2016, le COM FST compte environ 2 500 hommes et femmes et dispose de 45 hélicoptères[3].
Le , le commandement des forces spéciales terre devient le commandement des actions spéciales terre (CAST) en intégrant le centre terre pour le partenariat militaire opérationnel (CPMO) — directement rattaché à son état-major — et le centre interarmées des actions sur l’environnement (CIAE)[4].
Une école militaire de l'Influence et la 712e compagnie de transmissions sont créés en 2024 et 2025.
Composition
modifier| Régiments | Abréviation | Localisation |
|---|---|---|
| 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine | 1er RPIMa | Bayonne |
| 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales | 4e RHFS | Pau |
| 13e régiment de dragons parachutistes | 13e RDP | Camp de Souge |
| 712e compagnie de transmissions | 712e CT | Camp de Souge |
| Compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales | CCTFS | Pau |
| Centre interarmées des actions sur l'environnement | CIAE | Lyon |
| Académie des forces spéciales (centre Arès) | Académie FS | Pau |
| École militaire de l’Influence |
Le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine
modifierLe 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine est héritier des parachutistes de la France libre, formés en Angleterre et intégrés à la Special Air Service Brigade (SAS britanniques) dès 1942 sous l’appellation « French SAS Squadron ». En 1962, avec la fin du conflit algérien, la brigade est dissoute et le 1er RPIMa est créé. Il prend garnison à Bayonne, hérite des traditions et conserve le drapeau de la brigade. En , il quitte la 11e division parachutiste pour intégrer le groupement spécial autonome qui deviendra, en 2002, la brigade des forces spéciales terre (BFST). Par ses origines, le régiment est la seule unité au monde non anglo-saxonne à être reconnue « SAS » (avec l'ancien 2e RCP, ex-4th SAS). Elle est ainsi autorisée à arborer la devise « Qui ose gagne », traduction de la devise des SAS britanniques « Who Dares Wins ».
Missions
modifierLe 1er RPIMa est le régiment « action » du COM FST Placé sous commandement opérationnel du général commandant les opérations spéciales (COS), il est ainsi son unité « fer de lance ». Titulaires de la qualification de recherche aéroportée et actions spéciales (cœur de métier du régiment), les SAS du « 1er » maitrisent de nombreux domaines opérationnels aéroterrestres mettant en œuvre le contre-terrorisme ou l’investigation, la libération d’otage, la protection rapprochée de personnalités, le combat en zone désertique, montagneuse, urbaine ou en jungle, la destruction d’objectifs sensibles, l’infiltration par voie fluviale (aquatique, subaquatique) ou sous voile, le saut opérationnel à très grande hauteur sous oxygène, la numérisation en 3 dimensions, etc.
Le régiment est engagé dans des missions atypiques, dans des zones hostiles. Les SAS combattent en profondeur sur les arrières ennemis. Leur polyvalence, la rusticité, l’endurance leur permet d’intervenir sur l’ensemble des phases d’une opération (reconnaissance, prise d’initiative par la force opérationnelle, réorganisation) en détachements autonomes, en coopération avec des forces conventionnelles ou au sein d’un groupement de forces spéciales.
Depuis sa création, la liste des interventions est longue. Le monde entier reste son champ d’action : Tchad, RCA, Côté d’Ivoire, Zaïre, Congo, Bosnie, Kosovo, Comores, Yémen, Niger, Cambodge, Afghanistan, Mali…
Le 13e régiment de dragons parachutistes
modifierCréé en 1676, ce régiment de dragons a pris part depuis cette date à de nombreuses batailles (dont Austerlitz) puis aux deux conflits mondiaux. Il s’est distingué à Ypres en 1914 et Verdun en 1916 ; il se retrouve pratiquement anéanti lors du printemps de 1940. Devenu 13e régiment de dragons parachutistes en 1952, il quitte sa garnison de Castres pour prendre part aux opérations d’Algérie avant d’être rapatrié en métropole où il est transformé en régiment interarmes de recherche de renseignement. Il s’installe alors à Dieuze en Lorraine pendant 48 ans. À l’été 2011, le 13e RDP a pris ses quartiers dans le camp de Souge à Martignas-sur-Jalle (près de Bordeaux), permettant un regroupement cohérent des forces spéciales terre dans la région Sud-Ouest.
Missions
modifierLe 13e régiment de dragons parachutistes est une formation interarmes des forces spéciales Terre, spécialisée dans la recherche du renseignement par des moyens humains. Il constitue un système complet et autonome de renseignement. Il assure ainsi la recherche, le traitement et la diffusion de renseignement.
L’emploi du 13e RDP relève directement du chef d’état-major des armées (CEMA). Le régiment est, par délégation, la seule unité de recherche aéroportée opérant au profit de la direction du renseignement militaire (DRM) et du commandant des opérations spéciales (COS). Il appartient aux forces spéciales de l'armée de Terre depuis le .
Le régiment a la particularité de se décliner en plusieurs escadrons dont 4 sont spécialisés dans la recherche en tout milieu et suivent à ce titre des entraînements dans le monde entier (Suède, Djibouti, Guyane, etc.) :
- 1er escadron : instruction (école de formation du 13e RDP) ;
- 2e escadron : nautique (dont les plongeurs sous oxygène) ;
- 3e escadron : montagne grand froid et terrain accidenté ;
- 4e escadron : milieu désertique et mobilité ;
- 5e escadron : 3e dimension (spécialités rares : saut à très grande hauteur sous oxygène et pilotes biplaces) ;
- 6e escadron : recherche technique ;
- 7e escadron : traitement et analyse du renseignement ;
- ECL : escadron de commandement et de logistique.
Depuis 2000, le régiment a été projeté sur les cinq continents et plus de 30 pays.
Le 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales
modifierLe 4e régiment d'hélicoptères des forces spéciales est créé en 2009. Il est issu de la transformation de l'escadrille des opérations spéciales (EOS), créée en 1993 au sein du 4e régiment d'hélicoptères de commandement et de manœuvre (4e RHCM) et devenue détachement ALAT des opérations spéciales (DAOS) en 1997.
Missions
modifierSeule composante aéromobile, aujourd’hui interarmées, dédiée aux forces spéciales françaises, le 4e RHFS a pour mission d’appuyer ou de conduire les opérations spéciales qui nécessitent l'emploi d'hélicoptères.
Seuls la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis disposent de telles unités uniquement dédiées aux forces spéciales. Doté de tous les types d’hélicoptères de combat en service dans l’aviation légère de l'Armée de terre (ALAT), le 4e RHFS décline la devise du COS « Faire autrement » en développant et en maîtrisant des modes d’action, procédures et procédés d’emplois novateurs, en lien étroit et permanent avec toutes les unités des forces spéciales avec lesquelles il est amené à opérer. Ceci permet de maintenir à la disposition du COS, en permanence et sans délai, hors de toute « mise en condition avant projection », une capacité aéromobile apte à être engagée dans des crises et conflits non prévisibles et improbables.
La compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales
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Créée en 2007, la compagnie de commandement et de transmissions des forces spéciales a pour mission de fournir au commandement d’un groupement de forces spéciales les liaisons tactiques et opératives. Basée à Pau et subordonnée organiquement à l’état-major du Commandement des forces spéciales terre, la compagnie dispose d’un environnement particulièrement favorable à son entrainement ainsi qu’à la préparation opérationnelle.
Missions
modifierLe cœur du métier de cette unité est l’utilisation des moyens radios. En opération, elle arme les stations radios des postes de commandement de groupement de forces spéciales. Son personnel équipe donc la station radio du centre d’opérations et y déploie les systèmes d’information de commandement mis en réseaux. Pouvant agir dans des conditions très difficiles en environnement hostile au plus près de l’action des groupes ou équipes du COS, ses personnels sont en mesure de déployer des postes de commandement tactiques et de mettre en place des relais radios isolés.
Aguerris et formés à la mise en œuvre des procédures des forces spéciales, les parachutistes de la compagnie s’entraînent à la majeure partie des procédures de mise en place, que ce soit en mode pédestre, véhicule, héliportage ou aérocordage, mise en place par saut automatique ou après un largage à grande hauteur suivi d’une infiltration sous voile. Les personnels de la compagnie s’entraînent également régulièrement dans les milieux hostiles (montagne, désert, zone urbaine).
Le groupement d’appui aux opérations spéciales
modifierLe GAOS permet aux régiments des forces spéciales de puiser de la ressource spécialisée au sein des régiments du 2e cercle en cas de nécessité.
Recrutement
modifierLe commandement met l’accent sur une sélection et une formation pointue de ses éléments (notamment au travers de ses centres de formation délégués), ainsi que sur la mise en place de nombreux entrainements communs favorisant la connaissance réciproque équipages/commandos.
Le recrutement pour les forces spéciales peut être :
- interne, concerne toutes les catégories de militaires. Il est fondé sur le volontariat et est ouvert à tous. Il est lancé par des directives et des messages annuels de prospection transmis à toutes les unités de l’Armée de terre. L’acte de volontariat et la réalisation d’un dossier pour les forces spéciales ne peuvent être refusés.
- externe, concerne les civils. Pour cela il faut passer par un centre d’information et de recrutement des forces armées (CIRFA).
Il est également possible, en passant par un CIRFA, d’effectuer une préparation militaire parachutiste forces spéciales (PMPFS – 2 semaines) afin de se confronter au milieu. Ces PMPFS ont lieu quatre fois par an pendant les vacances scolaires.
Formation
modifierLa formation se fait de manière répartie, entre le régiment d'appartenance et le CES (Centre d'enseignement spécialisé). À compter de 2016, la formation est dirigée par l'académie des forces spéciales.
Équipements
modifier| Modèle | Origine | Type | Photo | Remarques | |
|---|---|---|---|---|---|
| 6×6 et 4×4 pour les Opérations Spéciales | |||||
| PLFS Grizzly
Poids Lourd des Forces Spéciales |
Camion non protégé léger armé 4×4
Plusieurs versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par Airbus A400M, aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Arquus
40 livrés à partir de 2023
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| Grizzly
Véhicule de reconnaissance et d’avant-garde aéroportée |
Camion non protégé léger armé 4×4
Aérotransportable par Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Arquus
151 à livrer dès 2026 Testés et évalués dès 2025 par la DGA et la STAT
| |||
| VLFS Pégase
Véhicule Léger des Forces Spéciales |
Véhicule utilitaire non protégé léger armé 4×4
Aérotransportable par Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Arquus
206 à livrer dès 2026 Testés et évalués dès 2025 par la DGA et la STAT
| |||
| VOS-APP
Véhicule d’Opérations Spéciales APPui |
Véhicule utilitaire pick-up double cabine léger non protégé armé 6×6
Plusieurs versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur la Toyota Land Cruiser HZJ 79 modifié par Technamm
Livrés dès 2022
| |||
| VOS-PAT
(ou VPS2) Véhicule d’Opération Spéciale pour la PATrouille |
Véhicule utilitaire léger non protégé armé 4×4
Plusieurs versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur le modèle Toyota Land Cruiser HZJ 76 modifié par Technamm
Livrés dès 2018
| |||
| Savana
(ou Recamp) |
Véhicule utilitaire pick-up simple cabine léger non protégé armé 4×4
Plusieurs versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur le modèle Toyota Land Cruiser HZJ 76 modifié par Technamm
Livrés dès 2018
| |||
| VBHP Aravis
Véhicule Blindé Hautement Protégé Aravis |
Véhicule militaire blindé armé protégé contre les mines et les EEI 4×4
Aérotransportable par Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Mercedes et Nexter
Livrés dès 2009[5]
Déplacé sur ensemble porte char avec semi-remorques Permet pour les forces spéciales, la stabilisation et l’évacuation d’un blessé sous blindage | |||
| VOS-MED
Véhicule d’Opérations Spéciales MEDicale |
Véhicule utilitaire léger protégé 6×6 simple cabine modifié en ambulance
Aérotransportable par Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur le modèle Toyota Land Cruiser HZJ 79 modifié par Technamm
8 à livrés dès 2025 à la DGA et à la STAT pour tests et évaluations | |||
| 4×4 et 4×2 non protégés polyvalents | |||||
| VTLP-NP
(ou ACMAT VT4)
|
Véhicule utilitaire léger non protégé 4×4
Et d'autres versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par Airbus A400M aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Ford et modifié par Arquus
| |||
| VLTT Masstech
Véhicule Léger Tout Terrain |
Véhicule utilitaire léger non protégé 4×4
Et d'autres versions en dotation avec différents modèles de remorques et matériels tractés Aérotransportable par Airbus A400M, aérolarguable et héliportable |
Fabriqué par Toyota, basé sur le modèle Toyota Land Cruiser HZJ 76, modifié par Technamm
Livrés dès 2017
| |||
| Hélicoptères de Reconnaissance et d’Attaque HRA | |||||
| Tigre | Hélicoptère de Reconnaissance et d’Attaque (HRA) protégé
Pour
Aérotransportable par Airbus A400M |
Fabriqué par Airbus Helicopters
| |||
| Gazelle | Hélicoptère de Reconnaissance et d’Attaque (HRA)
léger non protégé
Aérotransportable par Airbus A400M |
Fabriqué par Airbus Helicopters
| |||
| Hélicoptères de Manœuvre et d’Assaut HMA | |||||
| Caïman | Hélicoptère de manœuvre et d'assaut (HMA) bi-turbine
Aérotransportable par Airbus A400M |
Fabriqué par Airbus Helicopters et par NHIndustries
Dès 2020, commandes de 18 Caïman NH-90 FS (forces spéciales) au profit du 4e RHFS de l'ALAT à livrer dès 2026
| |||
| Cougar | Hélicoptère de manœuvre et d'assaut (HMA) bi-turbine
Pour
Aérotransportable par Airbus A400M |
Fabriqué par Airbus Helicopters
Version améliorée du Puma Livré dès 1988[6] Modernisé en 2008
| |||
| Puma | Hélicoptère de manœuvre et d'assaut (HMA) bi-turbine
Aérotransportable par Airbus A400M |
Fabriqué par Airbus Helicopters
Livré dès 1969
| |||
| Hélicoptère RESCo | |||||
| Caracal | Hélicoptère RESCo bi-turbine
Aérotransportable par Airbus A400M |
Fabriqué par Airbus Helicopters
8 exemplaires livrés dès 2005 au profit du 4e RHFS de l'ALAT
| |||
Force maritime des fusiliers marins et commandos
modifier| Classe | Type | Origine | Image | Nombre | Indicatif visuel | Nom | Livraison | Port d'attache | Déplacement | Notes |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| VFM | Embarcation rapide blindée | 2 | CC 937450 | Bir Hakeim | 2022 | Brest | 17 tonnes | |||
| P7490 | Laffaux | 2023 | ||||||||
| ETRACO | Embarcation de transport rapide pour commandos | 20 | 1997 | Brest | 2,4 tonnes | Basé sur le ZH-733 et ZH-753 | ||||
| ECUME NG | Embarcation commando à usage multiple embarquable de nouvelle génération | 15 | 2013 | Brest | 4 tonnes | Variante du ZH-930 de Zodiac Milpro[7] | ||||
| EDO NG | Embarcation de drome opérationnelle de nouvelle génération | 55 | 2011 à 2022 | Brest | 3,4 tonnes | Basé sur le ZH-630 |
Brigade des forces spéciales air
modifier| Nom | Origine | Type | Quantité | Photo | Remarques |
|---|---|---|---|---|---|
| Airbus A400M Atlas | Avion de transport militaire tactique à allonge stratégique | 2 | Basés à | ||
| Lockheed C-130H Hercules | Avion de transport militaire tactique | 9 | Basés à
| ||
| DHC-6 Twin Otter | Avion à décollage et atterrissage court | 2 | Basés[9] à
| ||
| Airbus Helicopters H225M Caracal | Hélicoptère militaire moyen (transport, recherche, sauvetage au combat) | 8 | basés à
8 Caracal appartenant au 4e RHFS de l'Armée de terre seront cédés après réception de leurs NH90 Forces Spéciales. |
Références
modifier- ↑ Décision N° 509447/ARM/EMAT/SCPS/BORG du 15 décembre 2023 portant changement d'appellation du commandement des forces spéciales terre.
- ↑ « Les forces spéciales : la brigade se transforme en commandement » sur le site du ministère de la Défense (consulté le 4 décembre 2016).
- ↑ « Commandement des forces spéciales terre » sur le site du ministère de la Défense (consulté le 4 décembre 2016).
- ↑ Nathan Gain, « Comment le COM FST et le COM RENS évoluent pour monter en gamme et multiplier les effets », sur FOB - Forces Operations Blog, (consulté le )
- ↑ Bruno Daffix, « https://www.defense.gouv.fr/dga/actualite-dga/2009/la-dga-commande-15-vehicules-blindes-aravis-a-nexter », (consulté le ).
- ↑ Serge Vinçon, « Les hélicoptères de l'Armée de terre : situation et perspectives », sur Sénat, (consulté le ).
- ↑ « Commandos marine : L’ECUME opérationnelle | Mer et Marine », sur www.meretmarine.com, (consulté le )
- ↑ « La DGA réceptionne le sixième A400M Atlas français », (consulté le ).
- ↑ « Avis « Défense préparation et emploi des forces : Air » Projet de loi de finances pour 2015 », (consulté le ).
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- « Commandement des forces spéciales Terre », ministère de la Défense ;
- « La brigade des forces spéciales terre », Revue Terre Information Magazine no 171, ;
- Philippe Poulet, BFST : Brigade des forces spéciales terre, Mission Spéciale Productions, 2009 ;
- Philippe Poulet, Forces Spéciales Terre, Mission Spéciale Productions, 2015.
