Bailliage de Kybourg

Le bailliage de Kybourg (ou bailliage de Kyburg) est un bailliage du canton de Zurich.

Bailliage de Kybourg

1424-1442–1452-1798

Description de l'image LV Kyburg copy.svg.
Informations générales
Capitale Kybourg

Entités précédentes :

Carte des bailliages zurichois au XVIIIe siècle

Histoire

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Le bailliage appartient aux Habsbourg. Il est donné en gage à Donat et Diethelm de Toggenbourg en 1384, puis à Cunégonde de Montfort-Bregenz en 1402.

Il devient un bailliage zurichois en 1424. Fischenthal est transférée au bailliage de Grüningen[1].

Le territoire est rendu à l'empereur en 1442. Une partie du bailliage reste néanmoins aux mains des Zurichois et devient le bailliage de Neuamt. Le Neuamt est composé notamment de Niederhasli (haute justice uniquement)[2], Niederglatt (en partie pour la haute justice, une partie continuant de relever de Kybourg)[3], Stadel[4] et Neerach[5].

En 1452, Zurich reçoit à nouveau ce territoire en gage et recrée le bailliage. Le bailliage de Neuamt n'y est pas réintégré.

Le bailliage d'Andelfingen est réuni au bailliage de Kybourg de 1465 à 1473, avant d'en être détaché à nouveau.

Le bailliage est divisé en six parties : l'Oberamt (nord de l'Oberland zurichois), l'Enneramt (entre la Töss et la Thur), l'Ausseramt (partie nord du Weinland), l'Unteramt (environs de Kloten), Embrach et Illnau[6].

L'Oberamt est composé notamment de Turbenthal (sauf Hutzikon et Neubrunn qui formaient une enclave du bailliage de Greifensee), de Fehraltorf (avec la basse justice), de Bauma et de Sternenberg (avec la basse justice dans ces deux lieux dès 1549)[7],[8],[9],[10].

L'Unteramt est composé notamment de Kloten (où réside le sous-bailli), Wallisellen et Winkel. La basse justice dans ces trois lieux appartient également au bailliage[11],[12],[13].

La partie de Niederglatt et d'Oberglatt qui se trouve à l'est de la Glatt dépend du bailliage, la partie ouest étant détachée en 1442 pour faire partie du bailliage de Neuamt. La basse justice est obtenue par Zurich en 1526[3].

Wila et Hittnau dépendent du bailliage pour la haute justice[14],[15].

Bassersdorf dépend du bailliage pour les haute et basse justices[16].

Schwamendingen, Oerlikon et Seebach (actuellement tous trois dans la commune de Zürich), dépendent pour la haute justice du bailliage de Kybourg, puis également pour la basse justice dès 1526. Le bailliage de Schwamendingen est créé en 1615 et comprend notamment ces lieux[17],[18],[19],[20].

Dübendorf, Dietlikon et Rieden (commune de Wallisellen) dépendent du bailliage de Kybourg pour la haute justice. Le bailliage intérieur (en allemand : Obervogtei) de Dübendorf est créé en 1489 lorsque Zurich obtient les seigneuries de Hans Waldmann. Il fusionne dans le nouveau bailliage de Schwamendingen en 1615 mais continue de dépendre du bailliage de Kybourg pour la haute justice[21],[22],[23].

Baillis

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Vue du château de Kybourg

Le bailli réside au château de Kybourg.

Les baillis sont les suivants :

Références

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  1. Ueli Müller (trad. Françoise Senger), « Fischenthal » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  2. Fritz Hauswirth (trad. André Naon), « Niederhasli » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  3. 1 2 Martin Illi (trad. Monique Baud-Wartmann), « Niederglatt » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  4. Christian Baertschi (trad. Laurent Auberson), « Stadel » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  5. Martin Illi (trad. Pierre-G. Martin), « Neerach » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  6. Ueli Müller (trad. Laurent Auberson), « Kyburg (comté, château) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  7. Ueli Müller (trad. Roxane Jacobi Humbert-Droz), « Turbenthal » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  8. Ueli Müller (trad. Florence Piguet), « Fehraltorf » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  9. Thomas Schärli (trad. Walter Weideli), « Bauma » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  10. Ueli Müller (trad. Florence Piguet), « Sternenberg (ZH) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  11. Ueli Müller (trad. Véronique Wezranowska-Jacot), « Kloten » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  12. Ueli Müller (trad. Laurent Auberson), « Wallisellen » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  13. Ueli Müller (trad. Monique Baud-Wartmann), « Winkel (ZH) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  14. Ueli Müller (trad. Monique Baud-Wartmann), « Wila » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  15. Ueli Müller (trad. Françoise Senger), « Hittnau » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  16. Martin Illi (trad. Valérie Vittoz), « Bassersdorf » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  17. Martin Illi (trad. Béatrice Aubert-Piguet), « Schwamendingen (commune) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  18. Martin Illi (trad. Laurent Auberson), « Oerlikon » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  19. Martin Illi (trad. Laurent Auberson), « Seebach » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  20. Martin Illi (trad. Béatrice Aubert-Piguet), « Schwamendingen (bailliage) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  21. Ueli Müller (trad. Françoise Senger), « Dübendorf » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  22. Ueli Müller (trad. Pierre-G. Martin), « Dietlikon » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  23. (de) Max Sommer, « Die Landvogtei Kyburg im 18. Jahrhundert », Mitteilungen der Antiquarischen Gesellschaft in Zürich, vol. 34, (lire en ligne)
  24. Martin Lassner (trad. Béatrice Aubert-Piguet), « Schwarzmurer, Felix » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  25. Martin Lassner (trad. Arthur Bissegger), « Escher, Hans Lux (vom Luchs) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  26. Martin Lassner (trad. Elena Vuille-Mondada), « Holzhalb, Heinrich » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  27. Martin Lassner (trad. Walter Weideli), « Holzhalb, Leonhard » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  28. Martin Lassner (trad. Pierre-G. Martin), « Holzhalb, Leonhard » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  29. Veronika Feller-Vest (trad. Olivier Meuwly), « Rahn, Hans Rudolf » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  30. Meinrad Suter (trad. Pierre-G. Martin), « Waser, Johann Heinrich » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  31. Karin Marti-Weissenbach (trad. Walter Weideli), « Holzhalb, Beat » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
  32. Franz Mauelshagen (trad. André Naon), « Holzhalb, David » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du

Articles connexes

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Bibliographie

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Ouvrages

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Liens externes

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