Bailly-le-Franc
Bailly-le-Franc est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
| Bailly-le-Franc | |
Église de l'Exaltation-de-la-Sainte-Croix. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Bar-sur-Aube |
| Intercommunalité | CC des Lacs de Champagne |
| Maire Mandat |
Éveline Beaurieux 2026-2032 |
| Code postal | 10330 |
| Code commune | 10026 |
| Démographie | |
| Population municipale |
34 hab. (2023 |
| Densité | 5,7 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 31′ 26″ nord, 4° 39′ 18″ est |
| Altitude | Min. 117 m Max. 135 m |
| Superficie | 6 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Brienne-le-Château |
| Législatives | 1re circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| modifier |
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Géographie
modifierLocalisation
modifierCommunes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Joncreuil, Lentilles, Outines et Rives Dervoises.
Hydrographie
modifierLa commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau du Pre Darras, le Fossé 01 de Baillly, le ruisseau de Chevry et le ruisseau du Peigne[1],[Carte 1].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Bailly, d'une superficie totale de 5,3 ha (4,5 ha sur la commune)[Carte 1],[2].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 796 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Soulaines-Dhuys à 18 km à vol d'oiseau[9], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 776,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,1 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (68,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,3 %), terres arables (31,7 %), forêts (29,2 %), zones humides intérieures (0,7 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierCommunes limitrophes
modifierHistoire
modifierLe village est cité en 1252 comme appartenant à la chastellenie de Rosnay, c'était peut-être Raoul de Tourotte en 1275 en tout cas c'était les mêmes que ceux du Châtelier jusqu'en 1366. Le dernier seigneur était Gilles II Jacquinot aussi seigneur de Joncreuil.
En 1789, Bailly dépendait de l'intendance et de la généralité de Châlons-sur-Marne (devenue Chalons-en-Champagne), de l'élection de Vitry et du bailliage de Chaumont.
Barreau de la Hore
modifierC'est un étang aussi sur Lentilles et Puellemoutier, la limite du département passe en son centre. Il est cité comme fait nouvellement un estang, par nous (Jean de Lancastre, sire de Beaufort), et par nostre gent, ou lieu cum dit la Hort ainsi qu'une maison le [18]. L'étang est mesuré pour 300 arpents d'eau en 1503 et avait deux maisons, une en queue et une à Lentilles.
Bois et étangs de Bailly
modifierLe ils étaient réunis au fief de la Guépiere qui étaient la possession de Laurent Daultruy, bourgeois de Troyes.
Politique et administration
modifierÉquipements et services publics
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifier
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].
En 2023, la commune comptait 34 habitants[Note 4], en évolution de −8,11 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église de l'Exaltation-de-la-Sainte-Croix
- Monument aux morts
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifier| Blason | Parti : au 1er d'or à l'épée franque renversée d'azur et garnie de gueules, au 2e de gueules au coq d'argent crêté, barbé, becqué et membré d'or, le tout sommé d'un chef d'azur à une bande d'argent côtoyée de deux doubles cotices potencées et contre-potencées d'or. |
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|---|---|---|
| Détails | L'épée franque évoque le nom de la commune, le coq est repris des armes de la famille de L'Hôpital, le chef est aux armes de la Champagne. Création de Jean-François Binon adoptée par la municipalité le 1er février 2016. |
Pour approfondir
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- 1 2 « Réseau hydrographique de Bailly-le-Franc » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Fiche communale de Bailly-le-Franc », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Bailly-le-Franc et Soulaines-Dhuys », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Soulaines », sur la commune de Soulaines-Dhuys - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Soulaines », sur la commune de Soulaines-Dhuys - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Archives départementales de la Haute-Marne, La chapelle aux planches, deuxième liasse, troisième partie.
- 1 2 « À Bailly-le-Franc, le maire et son adjoint échangent les postes », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ) « Après cinq mandats en tant que maire de Bailly-le-Franc, Michel Bourgoin s’est retiré pour prendre le poste de 1er adjoint, qui était occupé par Eveline Beaurieux, désormais élue maire de la commune ». - ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.



