Basso Cambo

quartier de Toulouse, en France
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Basso Cambo [,basɔ 'kambɔ] [1], est une zone d'activité située dans le quartier 12 de Toulouse. Il est le terminus de la ligne A du métro et est proche du Mirail et de Bellefontaine.
«Basso Cambo», forme phonétisante occitane conservée, prononcée [,basɔ 'kambɔ][1], similairement à Basse-Cambe en français; soit en graphie occitane classique Bassa Camba au sens littéral de «Basse Jambe».

Basso Cambo
Basso Cambo
La rue Roger Camboulives, principale artère du quartier avec la VCSM en son centre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Commune Toulouse
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 16″ nord, 1° 22′ 58″ est
Superficie 57,3 ha = 0,573 km2
Transport
Métro Métro de ToulouseLigne A du métro de Toulouse :
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
Voir sur la carte administrative de Toulouse
Basso Cambo

Toponymie

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Basso Cambo est un cas de conservation de la forme phonétisante occitane du lieu-dit, au lieu d'une francisation classique Basse Cambe préservant l'accent tonique des mots. La prononciation occitane recommandable est ['basɔ 'kambɔ], /Basso Cambo/.
Bassa Camba ['basɔ 'kambɔ] est la forme languedocienne correspondante de Baisha Cama ['baʃɔ 'kamɔ], la forme gasconne du lieu situé en rive gauche de Garonne de dialecte gascon, à la différence de Toulouse, historiquement en rive droite et de dialecte languedocien.

Pierre Salies relève, concernant le Chemin de Basso-Cambo les mentions occitanes les plus anciennes de Baissa Camba, puis par ailleurs aux siècles suivants des formes proches du gascon actuel: Baissa / Bayssa Cama, francisé en « Bache Came » de forme gasconne, ou « Basse Cambe » de forme languedocienne[2], toutes tendant vers l'équivalent de « baisse (ou basse) jambe»[3].

Bassa Camba signifie le "Bas-plateau", c'est-à-dire une indication de courbe de terrain. Dans le cas toulousain, il s'agit d'habitations construites sur des hauteurs. Ce nom a été donné par les gens de passage qui venait en surplomb : pour eux, la région de Bassa Camba était sous eux[4].

Le cimetière de Cugnaux est nommé Bachecame, francisation de la forme gasconne du lieu.

Histoire

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En 1977, la deuxième tranche du Mirail n'est pas encore réalisée. Devant le succès mitigé de la zone à urbaniser en priorité, la mairie a pour ambition de créer trois nouvelles zones résidentielles (Basso Cambo[5], Pradettes, Mounède) de type pavillonnaire ou de petits collectifs privés avec une forte présence de la nature. Finalement, Basso Cambo est choisi pour devenir une zone d'activité et la zone résidentielle est recentrée sur les Pradettes.

Aménagement

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La zone d'aménagement concerté de Basso Cambo d'une superficie de 57,3 hectares est créée le . Le choix de la situation de Basso Cambo se fait selon deux critères : le Centre Régional du Mirail (actuelle station Mirail - Basso-Cambo) qui devait constituer le deuxième centre ville de Toulouse en quasi stagnation depuis sa construction au début des années 1970, le but était de créer une dynamique autour du centre en constituant une ZAC technologique à l'ouest du Mirail ; il est aussi choisi en raison de sa proximité des grands axes de communications (périphérique intérieur, rocade arc en ciel), de l'hypercentre (à cinq kilomètres), de l'Aéroport Toulouse-Blagnac (à six kilomètres) et du secteur économique Sud (à six kilomètres).

Vie de quartier

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De nombreuses entreprises se sont développées à proximité[6].

EDF Gand Toulouse[7].

Centre AFPA[8].

En , l'Académie Christophe Tiozzo a été inaugurée au sein même du centre commercial.

Météopole

Perspectives

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On ne peut pas parler de Basso Cambo comme un pôle de compétitivité, n'étant pas spécialisé dans un domaine précis et n'ayant pas une renommée internationale comme AéroConstellation à Blagnac. On voit tout de même se profiler une importance régionale de Basso Cambo. En témoignent la construction de nouveaux bâtiments et infrastructures, la réorganisation de la station Mirail-Basso Cambo (proposée par la Fabrique) afin d'optimiser la place des parkings souterrains, les espaces aux abords du métro deviendraient un lieu de rencontre et d'échange agréable justifiant son statut de deuxième centre de Toulouse), la requalification de l'avenue du Général-Eisenhower, au sud, entre la rocade Arc-en-ciel et Bellefontaine, par le développement de l'activité électronique avec Electronic Avenue qui constituerait un technopole.

Voies de communications et transports

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Transports en commun

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La station Basso Cambo du métro en 2018, terminus de la ligne A.
La station et le parking silo en 2023

Le quartier est le terminus de la ligne A du métro de Toulouse et est également desservi par plusieurs stations de la voie du canal de Saint-Martory.

  • Mesplé
    • Linéo de ToulouseL11
    • Liste des lignes de bus de Toulouse182125485358
  • Mounède
    • Linéo de ToulouseL11
    • Liste des lignes de bus de Toulouse21254858
  • De Croutte
    • Linéo de ToulouseL11
    • Liste des lignes de bus de Toulouse4858


Axes routiers

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La rocade Arc-en-Ciel se termine à l'entrée du quartier

Références

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  1. 1 2 Prononciation selon transcription en alphabet phonétique international (API).
    Cliquer sur chaque caractère pour accéder à sa réalisation.
  2. Salies 1989, vol. 1, p. 92, 98 et 118.
  3. « Notice no 315550604817 (Chemin de Basso-Cambo)»,
    sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, 20 septembre 2021
  4. « Toulouse : Basso Cambo - ICI », sur ICI, le média de la vie locale, (consulté le )
  5. Géraud Delbès et Franz Massard, « Les mots d'oc : Quartier de Toulouse: Basso-Cambo », sur France Bleu Occitanie, (consulté le ).
  6. « SEMIDIAS : pépinière d'entreprises de Basso Cambo à Toulouse », sur semidias.fr (consulté le ).
  7. « Zi toulouse sud ouest, zone industrielle toulouse, parc d'activité toulouse sud », sur zi-toulousesudouest.com (consulté le ).
  8. « Centre AFPA de Toulouse Basso Cambo : Adresse, Téléphone, Horaires d’ouverture », sur aladom.fr (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Par ordre chronologique de publication

Ouvrages concernant le Chemin de Basso-Cambo

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  • Jules Chalande, Histoire des rues de Toulouse : monuments, institutions, habitants, Toulouse : Les Frères Douladoure, vol. 1, 1919 (495 p.) ; vol. 2, éd. Bonnet, 1927 (372 p.) ; vol. 3, éd. Bonnet, 1929 (125 p.)
  • Pierre Salies, Dictionnaire des rues de Toulouse, Toulouse, éd. Milan, , 1174 p. (ISBN 978-2-86726-354-5).
  • Jean Coppolani, Fichier des noms de rues, alimenté jusqu'au début des années 2000 (plus de 5 800 notices, inédites)

Articles connexes

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Liens externes

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