Beaufort-sur-Gervanne

commune française du département de la Drôme

Beaufort-sur-Gervanne est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Beaufort-sur-Gervanne
Beaufort-sur-Gervanne
Vue de Beaufort-sur-Gervanne.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Stéphanie Rigaud
2026-2032
Code postal 26400
Code commune 26035
Démographie
Gentilé Beaufortois, Beaufortoises
Population
municipale
494 hab. (2023 en évolution de +4,88 % par rapport à 2017)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 44″ nord, 5° 08′ 36″ est
Altitude Min. 280 m
Max. 836 m
Superficie 9,48 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Crest
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Crest
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Beaufort-sur-Gervanne
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Beaufort-sur-Gervanne
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Beaufort-sur-Gervanne
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Beaufort-sur-Gervanne

Géographie

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Localisation

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La commune est située au nord-est de Crest.

Communes limitrophes

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Rose des vents Gigors-et-Lozeron Plan-de-Baix Eygluy-Escoulin Rose des vents
Gigors-et-Lozeron,
Suze
N Eygluy-Escoulin,
Montclar-sur-Gervanne
O    Beaufort-sur-Gervanne    E
S
Suze,
Montclar-sur-Gervanne
Montclar-sur-Gervanne Montclar-sur-Gervanne

Relief et géologie

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À l'ouest de Beaufort-sur-Gervanne, les marnes bleues affleurent largement en rive nord de la Gervanne et presque jusqu'au lit de la Sye. Elles remplissent le large synclinal de Gigors[1].

Hydrographie

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La commune est arrosée par la Gervanne[2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 937 mm, avec 8,1 jours de précipitations en janvier et 4,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 12,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 936,4 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,3 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station BEAUFORT-S-GERV (26) - alt : 379 m, situation : lat : 44°46'40"N, lon : 5°08'20"E (à moins d'1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
19,5
25.1.2024
22,4
24.2.2020
25,1
21.3.1990
29,9
28.4.2012
32,2
30.5.2001
37,4
28.6.2019
37,6
19.7.2003
40,6
13.8.2003
34,2
4.9.2016
29,9
9.10.2023
23,8
14.11.2023
21,7
31.12.2021
40,6
2003
Maximale moyenne 8,3 9,9 14,3 17,5 21,6 26 29 28,9 23,6 18,6 12,4 8,8 18,2
Moyenne 4,3 5,1 8,8 11,7 15,6 19,6 22,1 22 17,7 13,5 8,2 4,9 12,8
Minimale moyenne 0,2 0,3 3,3 5,9 9,5 13,2 15,2 15,2 11,7 8,5 4 1 7,3
Record de froid
date du record
−12,2
4.1.1993
−15,3
5.2.2012
−11,7
1.3.2005
−4
4.4.2022
−1,9
5.5.1991
4,6
14.6.1995
6,5
12.7.1993
5,6
30.8.1998
0,6
29.9.1993
−4,1
30.10.1997
−8,8
23.11.1998
−12,5
20.12.2009
−15,3
2012
Précipitations
Hauteur (mm) 69,2 54,8 61 82,2 84,6 66 59,2 69,2 108,2 104,2 111,4 66,4 936,4
≥ 1 mm (jours) 8,8 7,6 8,3 8,7 9,5 6,8 5,1 5,5 6,8 9,4 10,1 9,3 96
≥ 5 mm (jours) 4,3 3,6 4 5 4,9 3,6 3,3 3,6 4,5 5,5 5,3 4 51,5
≥ 10 mm (jours) 2,4 1,5 2 3 2,9 2,4 1,9 2,1 3,1 3,7 3,6 2,1 30,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
55
26.1.2018
52
23.2.1989
70,2
8.3.1991
59
16.4.2005
63,2
3.5.1977
63,5
20.6.1996
100
1.7.1988
85,5
12.8.2008
115
20.9.1982
85,4
3.10.2021
99
14.11.2002
62,5
2.12.2003
115
1982
Source : « Fiche 26035001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
8,3
0,2
69,2
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
9,9
0,3
54,8
fév.
14,3
3,3
61
mars
17,5
5,9
82,2
avril
21,6
9,5
84,6
mai
26
13,2
66
juin
29
15,2
59,2
jui.
28,9
15,2
69,2
août
23,6
11,7
108,2
sep.
18,6
8,5
104,2
oct.
12,4
4
111,4
nov.
8,8
1
66,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Voies de communication et transports

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Le territoire communal est traversé principalement par la route départementale 70 (RD70) qui permet de rejoindre Crest. La RD 172 longe la vallée de la Gervanne.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Beaufort-sur-Gervanne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Crest, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (55,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,4 %), prairies (17,5 %), terres arables (12,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,8 %), cultures permanentes (3,8 %), zones urbanisées (3,4 %)[11]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

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Hameaux et lieux-dits

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Logement

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Projets d'aménagement

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Risques naturels et technologiques

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Toponymie

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Attestations

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Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • 1332 : castrum Belli Fortis (inventaire des dauphins, 76).
  • 1347 : Bellum Forte (Valbonnais, II, 550).
  • 1462 : castrum Bellifortis et Bellum Forte (choix de docum., 268).
  • 1509 : mention de l'église Saint-Bartholomé ecclesia beati Bartholomei Bellifortis (visites épiscopales).
  • 1516 : mention de l'église cura Bellifortis (pouillé de Die).
  • 1529 : Belfort (archives hosp. de Crest, B 11).
  • 1574 : Beauffort (mémoire des frères Gay).
  • 1891 : Beaufort, commune du canton de Crest-Nord.

Non daté[réf. nécessaire] : Beaufort-sur-Gervanne.

Étymologie

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« Beau et fort », appellation avantageuse pour une fortification[13].

Histoire

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Antiquité : les Gallo-romains

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Établissement gallo-romain[2].

Du Moyen Âge à la Révolution

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Les seigneuries : au point de vue féodal, le territoire de Beaufort était formé de deux terres (ou seigneuries), celle de Beaufort et celle du Monestier (ou de Saint-julien) (voir ce nom)[12] :

  • Celle de Beaufort relève des dauphins.
  • 1332 : possession des comtes de Valentinois.
  • 1419 : la terre passe à la couronne de France.
  • 1449 : elle est donnée aux Caqueran.
  • 1483 : elle est reprise.
  • 1521 : vendue (sous faculté de rachat) aux Clermont-Montoison et aux Eurre.
  • 1645 : vendue aux Arbalestier.
  • Ces derniers la vendent aux (du) Truchet.
  • 1732 : passe (par mariage) aux Vogüé.
  • 1739 : passe aux Clerc de la Devéze, derniers seigneurs.

Avant 1790, Beaufort était une commune de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et de la sénéchaussée de Crest. Elle formait une paroisse du diocèse de Die. Son église, sous le vocable de Saint-Barthélemy et Saint-Sébastien avait remplacé au XVIe siècle celle de Saint-Julien. Les dîmes appartenaient à l'évêque diocésain qui était collateur de la cure[12].

Saint-Julien

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Dictionnaire topographique du département de la Drôme[14] :

  • 1244 : mention du prieuré : monasterium Sancti Juliani (cartulaire de Léoncel, 134).
  • 1248 : villa Sancti Juliani (cartulaire de Léoncel, 155).
  • 1254 : mention du prieuré : monasterium Sancti Juliani, siti in mandamento castri de Monteclaro (cartulaire de Léoncel, 187).
  • 1257 : villa monasterii Sancti Juliani (cartulaire de Léoncel, 182).
  • 1262 : mention du prieuré : prioratus Sancti Juliani (cartulaire de Léoncel, 207).
  • 1290 : mention du prieuré : monasterium Montisclari (cartulaire de Léoncel, 262).
  • 1334 : castrum monasterii (inventaire des dauphins, 75).
  • XIVe siècle : capella monasterii Montis Clari (pouillé de Die).
  • 1552 : Notre-Dame du Monestier (archives de la Drôme, E 40).
  • 1891 : Saint-Julien, quartier de la commune de Beaufort.

Ancien chef-lieu de la plus grande partie du territoire de la commune actuelle de Beaufort, formant au point de vue féodal une terre distincte de celle de Beaufort[14] :

  • La terre (ou seigneurie) est premièrement possédée par les dauphins.
  • 1201 : elle est hommagée aux évêques de Die.
  • 1263 : la seigneurie est cédée aux Artaud.
  • 1298 : elle est vendue aux Mévouillon.
  • Elle passe aux comtes de Valentinois qui l'unissent à leur terre de Beaufort (voir plus haut).

L'église fut pendant longtemps le chef-lieu d'une paroisse du diocèse de Valence, comprenant le territoire de Beaufort. Cette église, premièrement dédiée à saint Julien, puis à Notre-Dame, était celle d'un prieuré de cisterciens (dépendant de l'abbaye de Léoncel), supprimé au XIVe siècle. L'église était encore debout au XVIe siècle[14].

De la Révolution à nos jours

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En 1790, la commune de Beaufort est comprise dans le canton du Plan-de-Baix. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la fait entrer dans celui de Crest-Nord[12].

1944 : les combats du Vercors occasionnent des destructions. Le chef-lieu sera reconstruit. La commune a été citée avec Croix de guerre[2].

Politique et administration

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Tendance politique et résultats

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Beaufort-sur-Gervanne, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[15]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[16].

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Stéphanie Rigaud (51,1 %) et Dominique Laurent (48,9 %). Neuf sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Stéphanie Rigaud et deux à celle de Dominique Laurent[17]. Stéphanie Rigaud est élue maire le [18],[Note 4].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? ? Marcel Sayn    
? ? Henri Morin   résistant
chef de compagnie FFI
1980 1983 André Colomb    
1983 2008 René Saussac    
2008 2014 Jérôme Colomb    
2014 2020 Catherine Mathieu (sans étiquette) fonctionnaire
2020 2026 Gérard Gagnier (sans étiquette)  
2026   Stéphanie Rigaud (sans étiquette)  
juillet 2020 mars 2026 Gérard Gagnier[19]   Ancien cadre
mars 2026 en cours Stéphanie Rigaud[18]   Employée administrative d'entreprise

Rattachements administratifs et électoraux

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Politique environnementale

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Finances locales

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Jumelages

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2023, la commune comptait 494 habitants[Note 5], en évolution de +4,88 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
312371341360407414449482448
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
496530560597557519481452446
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
465468437381385355349347321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
320276267253253312371388454
2018 2023 - - - - - - -
473494-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements

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Enseignement

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La commune relève de l'académie de Grenoble. L'école est installée en regroupement pédagogique depuis 1990 et accueille ainsi une centaine d'enfants pris en charge par quatre enseignantes. La cantine est installée à Suze, village voisin, et les temps d'activités périscolaires sont pris en charge par les communes[réf. nécessaire].

La commune dispose d'un médecin et d'un pôle médical (infirmières, orthophoniste, kinésithérapeute, kinésiologue)[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités

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Loisirs

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Médias

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Le territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :

  • Presse écrite
    • Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « La vallée de la Drôme » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
    • L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.
    • Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.
    • Journal du Diois et de la Drôme.
  • Presse audio-visuelle
    • France Bleu est une radio publique diffusée sur son territoire.
    • à compter de l’année 2026 Radio Saint Ferréol émettra en FM sur le 94,2 depuis l’antenne de puygeovent.

Économie

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Agriculture

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En 1992 : céréales, noix, vignes (vin AOC Clairette de Die), caprins, pisciculture[2].

  • Foires : les 15 février, 15 avril, 24 août, 21 octobre, 16 novembre[2].

Commerce

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Avril 2016 : création d'une épicerie associative dans le centre du village à la suite de la fermeture de l'ancienne épicerie en juillet 2014. Cette épicerie emploie aujourd'hui trois salariés à temps plein, et jouit d'une fréquentation soutenue[24]

Artisanat

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En 2008, Bernard Xueref, un enfant du pays, agrobiologiste de métier, reconvertit l'ancienne ferme de ses grands-parents au lieu-dit Les Bérangers en bâtiment bio-climatique et y installe une chocolaterie artisanale bio et équitable : La Frigoulette. Lauréate du concours ARTINOV des Entreprises Artisanales Innovantes en 2012, elle produit une large gamme de chocolats, sans gluten ni matière grasse animale, à partir d'une fève « 1er Grand Cru de Plantation » originaire de São-Tomé-et-Principe. Militant pour un modèle d'agriculture durable et solidaire, Bernard Xueref développe depuis plusieurs années des échanges scolaires et humanitaires avec cette île du Golfe de Guinée[25].

Tourisme

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  • Vieux village et ses abords (SI)[2].
  • Station climatique d'été[2].

Revenus de la population et fiscalité

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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La porte du château.
  • Vestiges de fortifications[2].
  • Ancien château : portail[2].
  • Maisons anciennes, ruelles, fontaine[2].
  • Église catholique Saints-Barthélemy-et-Sébastien de Beaufort-sur-Gervanne du XIXe siècle : clocher-porche sur une vieille tour[2].
  • Temple protestant du XIXe siècle[2].

Patrimoine culturel

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  • Musée de la Préhistoire[2].
  • Association des Amis de Gervanne[2].

Patrimoine naturel

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  • Grottes[2].
  • Sources[2].
  • À quinze kilomètres du village, les chutes de la Druise et la Pissoire[26] sont des sites remarquables, à l'entrée des gorges d’Omblèze. Elles sont classées pour leur intérêt paysagé[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune

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  • Pierre Lombard-Lachaux, (1744-1807), homme politique et révolutionnaire français, député du Loiret à la Convention.
  • Paul-Louis Simond (1858-1947) : biologiste, médecin de marine, spécialiste des épidémies. Il est né à Beaufort-sur-Gervanne.
  • Georges Mouriquand (1880-1966) : pédiatre qui contribua notablement à la diffusion des idées pastoriennes. Il est né à Beaufort-sur-Gervanne.

Héraldique, logotype et devise

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Beaufort-sur-Gervanne possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  2. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  3. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Crest », sur insee.fr (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).

Autres sources

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  1. Site géol-Alp, page sur la vallée moyenne de la Gervanne.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Beaufort-sur-Gervanne.
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
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