Beaunotte
Beaunotte est une commune française située dans le canton de Châtillon-sur-Seine du département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa population est de 16 habitants au recensement de 2023.
| Beaunotte | |||||
L'église de la Nativité et Saint-Pierre, en haut du village. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Côte-d'Or | ||||
| Arrondissement | Montbard | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Châtillonnais | ||||
| Maire Mandat |
Michaël Caplet 2026-2032 |
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| Code postal | 21510 | ||||
| Code commune | 21055 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Beaunottais | ||||
| Population municipale |
16 hab. (2023 |
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| Densité | 1,9 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 40′ 48″ nord, 4° 42′ 25″ est | ||||
| Altitude | Min. 292 m Max. 423 m |
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| Superficie | 8,5 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Châtillon-sur-Seine | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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Géographie
modifierLocalisation
modifierLe territoire de la commune s'étend en longueur sur 8,50 km2 selon une direction sud-ouest / nord-est sur le plateau du Duesmois. Le val de la Coquille le coupe d'est en ouest en y décrivant une courbe vers le nord. Le village est installé juste avant cette courbe, à la confluence du ruisseau de Banlot. Le territoire comprend au sud la pointe de la colline formée par la confluence de la Coquille et du Revinson avec un plateau sur ses hauteurs, et au nord une part du plateau qui va rejoindre le val du Brévon sur les communes voisines. Le fond des vallées est occupé par des prairies à pâturage, l'agriculture est pratiquée plutôt sur les hauteurs bien ensoleillées ; les bois couvrent les versants des combes et des cours d'eau et au nord, le sommet de la colline où se trouve le point culminant de la commune (422 m). Le point de rencontre des deux rivières en limite de commune est le point le plus bas à 293 m. La route départementale 901 suit le cours de la Coquille, elle est une variante de la D 971 qui relie Troyes à Dijon et qui était souvent empruntée par les poids lourds qui voulaient éviter les fortes pentes vers Saint-Seine-l'Abbaye avant que ne soit construite l'autoroute A5. Le village se situe sur cette route et au bout de la D 16 qui va rejoindre au nord Châtillon-sur-Seine, en passant par la forêt éponyme.
Les communes limitrophes sont Aignay-le-Duc, Mauvilly, Meulson et Quemigny-sur-Seine.
Hydrographie
modifierLe territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[1].
Dans le village de Beaunotte, la Coquille[2] est à 7 km de sa source et à 3 km de sa confluence avec la Seine, elle reçoit ici en rive droite le ruisseau de Banlot[3] qui finit son cours d'un kilomètre depuis sa source dans la combe de la Goulotte. Avant de rejoindre la Seine, elle reçoit en rive gauche le Revinson[4] qui délimite la commune au sud sur environ 2 km, jusqu'aux anciennes forges de Tarperon qui marquent sa confluence après sa division en deux bras (dont l'un rejoint la Coquille sur la commune voisine de Quemigny-sur-Seine). En période de crue les prairies en rive de rivières peuvent être marécageuses et alimenter des rigoles de drainage. Il n'y a pas de cours d'eau descendant des plateaux, le sol calcaire de cette région conduit généralement les eaux de pluie en sous-sol vers des exsurgences situées dans les versants comme la source de la Goulotte, certaines sont captées pour des besoins domestiques.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[8]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 946 mm, avec 13,5 jours de précipitations en janvier et 9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bure-les-Templiers à 16 km à vol d'oiseau[11], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 898,2 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,7 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,6 %), forêts (32,2 %), prairies (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (5,8 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux, écarts, lieux-dits
modifier- Hameaux détachés du village : Tarperon (château et moulin).
- Habitat ou bâti écarté : grange de Dame-Barbe.
- Lieux-dits d'intérêt local : rue de Banlot, bois des Mas, cote du Moulin, côtes du Revinson.
Voies de communication et transports
modifierBeaunotte est traversée par la départementale 901, qui relie la route départementale 971 à Is-sur-Tille à partir de Saint-Marc-sur-Seine.
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Berna (1150) ; Beaunote (1220) ; Belneta (1261) ; Beaulnote (1371) ; Beaunotte (1371) ; Belnote (1388) ; Bellenotte (1423) ; Beaulnotte (1550) ; Bonnotte (1655) ; Bonotte (1690) ; Baunotte (1719)[20].
Évolution étymologique du mot gaulois latinisé Belena. Belena est le nom d'une source autour de laquelle s'est établie la bourgade. Le nom de cette source est issu du patronage du dieu gaulois Belenos, divinité des eaux vives[21].
Beaunotte représente « un petit Beaune » face à la ville de Beaune voisine, le suffixe prend ici toute sa valeur distinctive entre la grande ville et le village[22], il s'agit, simplement, d'un souci de différenciation par rapport à une localité d'une certaine importance.
Histoire
modifierLa fouille de tumulus sur les coteaux dominant Tarperon atteste d'une occupation ancienne.
Beaunotte, dont le nom apparaît dans les textes en 1150, faisait partie sous l’Ancien Régime de la seigneurie de Mauvilly
Au Moyen Âge, le village dépend du seigneur de Mauvilly. Implanté au débouché dans la vallée de la Coquille du ruisseau de Banlot, à la source duquel il semble devoir son nom, il ne fut jamais une paroisse : son église, dont les parties les plus anciennes datent des XIe et XIIe siècles, était une succursale de celle d’Aignay-le-Duc. Elle est placée sous le vocable de la nativité de la Vierge. C'est auprès d’elle que s’est implanté l'habitat primitif, hors de la zone inondable, à proximité du chemin reliant Aignay à Meulson. La mairie résulte de la transformation, en 1881, de l’ancien presbytère.Les deux lavoirs ont été bâtis respectivement en 1822 et 1901.
Sur la rive gauche de la Coquille, l'abbaye du Val des Choux possédait dès le XIIIe siècle deux moulins. L’un d’eux, totalement reconstruit à plusieurs reprises, a cessé de fonctionner en 1991. Dans son voisinage est né tardivement un second groupe d’habitations formant comme un hameau distinct qui porte le nom de Serre.
Beaunotte, comme Aignay est un village de tisserands et dispose d'un moulin et d'une forge jusqu'à la fin du XIXe siècle[23].
Politique et administration
modifierDécoupage territorial
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Montbard du département de la Côte-d'Or[24].
Commune et intercommunalités
modifierLa commune est membre de la communauté de communes du Pays Châtillonnais[24].
Circonscriptions administratives
modifierLa commune est rattachée au canton de Châtillon-sur-Seine[24].
Circonscriptions électorales
modifierPour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription de la Côte-d'Or.
Administration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Beaunotte, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[25]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant inférieur à 100, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de sept[26].
Une seule liste, menée par Michaël Caplet, maire sortant[27], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 7 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 63,64 %[28],[29]. Michaël Caplet est réélu maire le [30],[Note 4].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33].
En 2023, la commune comptait 16 habitants[Note 5], en évolution de −15,79 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population, composée essentiellement de tisserands, atteignit l’effectif de 200 personnes à la fin du XVIIe s., puis, après une longue période de misère, à nouveau en 1801. Depuis cette date elle n'a cessé de décroître. En 2006, la population est de 22 habitants, dont trois exploitants agricoles céréaliers, l'un élevant des vaches laitières, un autre des chevaux haflingers. Les autres activités sont : un carrier, un récupérateur de fers et métaux, un restaurant.
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier
En 2016, la commune n'a pas de monument classé à l'inventaire des monuments historiques, elle compte 10 monuments ou édifices[36] et 15 objets[37] répertoriés à l'IGPC (inventaire général du patrimoine culturel).
- Plusieurs croix et plusieurs maisons anciennes sur la commune sont répertoriés à l'IGPC ;
- L'église de la Nativité et Saint-Pierre qui date partiellement du XIIIe siècle renferme une Vierge à l'Enfant en bois polychrome[38] et un saint Barthélémy en pierre polychrome[39], tous deux du XVIIIe ;
- Moulin Jolimet-Renard, important site du patrimoine industriel dont on trouvera une description précise sur la fiche IGPC[40] ;
- Mairie-école du XIXe s.[41] ;
- Lavoir couvert sur le Banlot[42] ;
- À Tarperon, l'ancienne forge est devenue un manoir.
Personnalités liées à la commune
modifier- Albert Colombet (1910-1986), érudit bourguignon, folkloriste, membre de l'Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon et fondateur en 1953 de la revue trimestrielle Pays de Bourgogne, repose au cimetière de Beaunotte[43].
Héraldique
modifier| Blason | D'azur au chef échiqueté d'argent et de sinople[44]. |
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|---|---|---|
| Détails | Le chef échiqueté d'argent et de sinople évoque les carrières ouvertes dans la végétation. L'azur évoque l'eau. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Laignes, La Bourgogne,

Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Dossier de la commune sur la base nationale sur les intercommunalités (BANATIC) du Ministère de l'intérieur (DGCL), [lire en ligne]
- Dossier complet de la commune sur le site de l'Insee[Note 6], [lire en ligne]
- La commune sur "Remonter le temps", sur le site de l’IGN[Note 7], [lire en ligne]
- « La commune » sur Géoportail.
Bases de données, dictionnaires et encyclopédies
modifier- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de la Côte-d'Or en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
- ↑ "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau (F0020600) ».
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau (F0028000) ».
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau (F00-0400) ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Beaunotte et Bure-les-Templiers », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bure Les Templiers_sapc », sur la commune de Bure-les-Templiers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
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- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, , 708 p. (ISBN 978-2-600-02883-7, présentation en ligne).
- ↑ Françoise Vachey, Le statut du suffixe dans les toponymes ? : Entre synchronie et diachronie... [article] L’Onomastique au carrefour des sciences humaines. Actes du Colloque d’onomastique de Lyon (octobre 2001), vol. 11, Paris, Société française d'onomastique, coll. « Actes des colloques de la Société française d'onomastique », , p. 356.
- ↑ René Paris 1986, p. 3.
- 1 2 3 « Rattachements administratifs de la commune », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) (consulté le ).
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Beaunotte », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Beaunotte », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus », sur data.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Liste des lieux et monuments de la commune de Beaunotte à l'inventaire général du patrimoine culturel », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Liste des objets de la commune de Beaunotte à l'inventaire général du patrimoine culturel », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IM21005186, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IM21005189, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA21003398, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00054320, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00054321, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Hervé Colombet, La Bourgogne d'Albert Colombet, revue « Pays de Bourgogne » n° 200 de juillet 2003, pp. 10-12.
- ↑ « Beaunotte »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur free.fr.

