Biens de la maison d'Orléans

Les biens de la Maison d'Orléans comprenaient, sous l'Ancien Régime, deux parties distinctes : l'apanage et les biens patrimoniaux, auxquels s'ajoutent les biens acquis sous la monarchie de Juillet.

L’apanage d’Orléans

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Philippe de France portant une armure à fleur de lys et le cordon bleu de l’ordre du Saint-Esprit.

L'apanage d'Orléans avait à l'origine été constitué par Louis XIII pour son frère Gaston. Celui-ci était mort sans descendance masculine en 1660 et l'apanage était revenu à la Couronne. Mais Louis XIV l'avait concédé en 1661 à son frère Philippe. Il fut ensuite progressivement augmenté :

Les biens patrimoniaux

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Les biens patrimoniaux étaient issus de provenances diverses :

Par ailleurs, les revenus des apanages et des biens patrimoniaux ainsi que des charges et offices dont étaient pourvus les membres de la maison, avaient été en partie utilisés à des acquisitions foncières :

Les biens de la maison d'Orléans sous la monarchie de Juillet

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L'acte de donation-partage du 7 août 1830

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Louis Philippe Ier, roi des Français

Le , deux jours avant son accession au trône, Louis-Philippe d'Orléans passa, par-devant son notaire, Me Dentend[2], un acte de donation-partage de ses biens patrimoniaux, pour éviter que, selon la coutume de l'ancien droit, ceux-ci ne fussent réunis au domaine de la Couronne lors de son avènement. De cette manière, seul l'apanage d'Orléans fut apporté, en 1830, au domaine de la Couronne.

Dès 1826, lorsqu'il avait brigué le trône de Grèce, Louis-Philippe avait envisagé de faire une donation-partage, dont le projet dut être repris et complété en 1830. Par cet acte, le duc d'Orléans transmet à ses enfants la nue-propriété de son patrimoine personnel, tout en s'en réservant l'usufruit.

Les biens reçus en héritage

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Les acquisitions effectuées par Louis-Philippe

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Les demeures des Orléans pendant l'exil au Royaume-Uni

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Orleans House à Twickenham.

La fondation Saint-Louis

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Henri d'Orléans, comte de Paris.

En 1974, Henri d'Orléans, comte de Paris, crée la Fondation Saint-Louis, dont il devient le président fondateur, afin de préserver et de transmettre une partie du patrimoine historique de la maison d'Orléans. Reconnue d'utilité publique, la fondation a notamment pour objet de soustraire certains biens aux risques de dispersion pouvant résulter des successions et d'en assurer la conservation. La fondation administre notamment :

La Fondation Saint-Louis est aujourd'hui placée sous la présidence d'honneur de Jean d'Orléans, comte de Paris, en sa qualité de chef de la Maison de France[5],[6].

Notes et références

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  1. 1 2 3 Marie-Claude Guigue, Topographie historique du département de l'Ain, Bourg-en-Bresse et Lyon, A. Brun, 1873, p. 4, disponible en ligne sur Gallica.
  2. ↑ Celui-ci était un fils naturel du frère cadet de Louis-Philippe, Antoine d'Orléans (1775-1807), duc de Montpensier.
  3. ↑ Raymond Cazelles, Le Duc d'Aumale, Prince aux dix visages, Paris, 1984
  4. ↑ Orléans House sur Noblesse et royauté.com
  5. ↑ Article 3 des statuts de la Fondation Saint-Louis (11 décembre 1996) : « La Fondation est placée sous la présidence d'honneur de Monseigneur Henri d'Orléans, comte de Paris, chef de la maison de France, né le 5 juillet 1908 et après lui, sous la présidence d'honneur des chefs successifs de la maison de France, c'est-à-dire, de l'aîné des descendants mâles par ordre de primogéniture de Monseigneur Henri d'Orléans, comte de Paris, suivant les termes et conditions qui sont précisés dans le règlement intérieur de la Fondation. »
  6. ↑ « La Fondation Saint Louis, dont le siège se trouve au château royal d’Amboise (Indre-et-Loire), est administrée par un conseil d’administration d’une quinzaine de membres, placés sous la responsabilité d’un président. Jean d’Orléans (1975-  ), Comte de Paris, est président d’honneur de la Fondation en sa qualité de Chef de la Maison de France. » https://www.fondation-saint-louis.com/la-fondation-saint-louis/

Voir aussi

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