Bill Viola
Bill Viola, né le à New York et mort le [1] à Long Beach, est un vidéaste américain.
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College of Visual and Performing Arts de la Syracuse University |
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James Cohan, Electronic Arts Intermix (en), Video Data Bank (en) |
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Kira Perov (d) |
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The Passing (1991) The Greeting (1995) The Crossing (1996) Five Angels for the Millenium (2001) Observance (2002) |
Il s'est notamment illustré par la création d'installations vidéo monumentales comme celle au Grand Palais de Paris en 2014.
Biographie
modifierSa première expérience marquante se produit quand il a 6 ans. Alors qu'il est en vacances avec sa famille, il manque de se noyer dans un lac et il est sauvé par son oncle. Il a raconté bien plus tard qu'il a été très marqué par les quelques instants passés au fond de l'eau, pendant lesquels il a un sentiment de légèreté absolue et de beauté immersive.
Bill Viola étudie les arts plastiques à l'université de Syracuse de New York mais, n'étant pas à l'aise dans les cours qu'il trouve trop traditionnels, il rejoint une section créée par le professeur Jack Nelson pour les élèves inadaptés aux autres sections, l'« experimental studio », où il entre en contact avec la vidéo.
Plus intéressé par la musique que par l'image, il suit des cours de musique électronique sur synthétiseur, ce qui lui permet d'appréhender le signal électronique comme un matériau avec lequel il peut travailler. Fasciné par la « continuité du signal vidéo par rapport à l'attente qu'induit le développement de pellicule », il aborde ainsi la vidéo en termes de signal et non d'image. Totalement enthousiasmé par ce nouvel outil, Viola dit avoir fait en 1973 plus de bandes que durant n'importe quelle autre année.
Viola commence à mettre en place des installations vidéo en utilisant des moniteurs, puis des projections de ses vidéos sur de grandes surfaces dès 1973. Il participe à cette effervescence qui entoure le tout nouvel art vidéo dans des manifestations, avec des artistes comme Nam June Paik, Bruce Nauman, Richard Serra, Peter Campus, Vito Acconci, Joseph Beuys , Wolf Vostell, Frank Gillette, Ira Schneider, Juan Downey, Thierry Kuntzel. Il est, comme eux, influencé par le performance art. Ainsi, en 1975, dans une performance intitulée Free Global Distribution, il tente pendant une journée d'apparaître sur le maximum de photographies de touristes à Florence.
Vers le milieu des années 1970, il voyage en Orient poussé par une quête spirituelle. En 1980, lors d'un voyage au Japon à la faveur d'une bourse d'études, il rencontre le maître zen Daien Tanaka qui devient son guide spirituel.
Bill Viola décrit ses premières bandes en citant Marshall McLuhan : « Le médium, c'est le message », c'est-à-dire que leur sujet, ce qui est mis en scène, c'est la technologie vidéo elle-même ; mais il pense ensuite qu'il doit aussi considérer à parts égales le système perceptif humain, ce qui transparaît dans Red Tape (1973), considérée comme une bande de transition vers la prise en compte du spectateur.
Viola cherche désormais, dans une démarche intimiste, à exprimer son cheminement émotionnel et spirituel, où il n'hésite pas à donner des images de lui-même ou de sa famille. Il fait également souvent appel à des thèmes récurrents : la vie, la mort, le sommeil, le rêve, l'eau, le feu, le désert…
Par exemple, en 1991, il réalise The Passing : cette bande vidéo est une réflexion sur la vie et la mort, en réaction aux événements presque simultanés de la mort de sa mère et de la naissance de son deuxième fils. On peut y voir, accompagnés de sons sourds angoissants, des images de son fils, de sa mère agonisant sur son lit d'hôpital, de paysages déserts, de Viola se réveillant en sursaut dans son lit, d'objets tombants au ralenti ou dans l'eau, etc.
Démarche artistique
modifierLa vidéo comme expérience du temps
modifierBill Viola aborde la vidéo comme un médium permettant de travailler simultanément l’image, le son, l’espace et la durée. Dès ses premières œuvres, il ne s’intéresse pas seulement à ce qui est représenté, mais également aux conditions techniques et perceptives dans lesquelles une image apparaît. Ses installations associent ainsi moniteurs, projections, dispositifs sonores, obscurité et organisation architecturale afin d’intégrer le spectateur à l’œuvre[2].
Le ralentissement constitue l’un des procédés majeurs de son travail à partir des années 1990. Des actions parfois enregistrées en quelques secondes ou quelques minutes sont étirées de manière à rendre perceptibles les transformations les plus discrètes des visages, des gestes et des postures. Ce ralentissement ne vise pas seulement un effet spectaculaire : il déplace l’attention du déroulement narratif vers l’observation des états physiques et émotionnels des personnages[3].
Le son occupe également une place déterminante dans ses installations. Il peut provenir directement des éléments représentés — eau, feu, souffle ou mouvement — ou être composé de vibrations graves, de résonances et de nappes sonores qui modifient la perception physique de l’espace. Les images ne sont donc pas conçues comme des séquences vidéo autonomes, mais comme les composantes d’environnements audiovisuels.
Les thèmes de la naissance, de la mort, du sommeil, de la mémoire, du passage et de la transformation traversent l’ensemble de son œuvre. L’eau et le feu y apparaissent de manière récurrente, à la fois comme des phénomènes matériels et comme des images de destruction, de purification ou de renaissance. Ces motifs sont nourris par l’intérêt de Viola pour différentes traditions spirituelles et philosophiques, notamment le bouddhisme zen, le soufisme et le mysticisme chrétien, sans que ses œuvres se rattachent à une doctrine religieuse unique[4].
Collaboration avec Kira Perov
modifierÀ partir de la fin des années 1970, Bill Viola travaille en étroite collaboration avec Kira Perov, rencontrée lors d’un séjour en Australie. Celle-ci devient directrice du studio et participe à la préparation, à la production et à l’installation des œuvres, ainsi qu’à la documentation des tournages et à l’édition des publications consacrées à l’artiste[2].
La réalisation des installations les plus complexes repose sur un travail collectif impliquant également interprètes, techniciens, ingénieurs du son et spécialistes de l’image. Cette organisation permet à Viola d’employer successivement la bande magnétique, la projection vidéo, les écrans plats, les caméras à haute vitesse et la vidéo numérique en haute définition.
Dialogue avec l’histoire de l’art
modifierÀ partir des années 1990, Bill Viola développe un dialogue plus explicite avec la peinture religieuse de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance. Il ne cherche cependant pas à reproduire littéralement des tableaux anciens : il en reprend certaines compositions, attitudes ou structures narratives afin de les transformer par le mouvement, le son et la durée.
Présentée dans le pavillon des États-Unis lors de la Biennale de Venise de 1995, The Greeting s’inspire de La Visitation du peintre maniériste Pontormo. Une rencontre filmée en moins d’une minute est diffusée au ralenti pendant environ dix minutes, rendant progressivement visibles les échanges de regards, les mouvements du corps et les variations d’expression des trois femmes représentées[2].
Au début des années 2000, la série The Passions approfondit cette recherche sur la représentation des émotions. Les personnages y sont filmés sur des fonds sombres, dans des compositions évoquant des retables ou des tableaux de dévotion. Les expressions et les gestes, enregistrés à grande vitesse puis fortement ralentis, passent successivement par différents états affectifs tels que la peur, la douleur, la colère, l’étonnement ou la consolation[3].
The Quintet of the Remembrance (2000), qui appartient à cet ensemble, montre cinq personnages traversés par une succession d’émotions. L’œuvre renvoie notamment à des compositions de Jérôme Bosch, Andrea Mantegna et Dirk Bouts, dont Viola transpose l’organisation collective et l’intensité expressive dans le temps de la vidéo[5].
Réalisée en 2002, l’installation Emergence est inspirée d’une fresque de Masolino da Panicale représentant le Christ sortant de son tombeau. Dans la vidéo, un jeune homme émerge lentement d’une citerne remplie d’eau avant d’être soutenu par deux femmes. La référence à la Résurrection est ainsi associée aux images de la naissance, de la mort et du deuil[6].
Installations monumentales
modifierDans Nantes Triptych (1992), trois projections vidéo sont organisées selon la forme d’un triptyque. Le panneau de gauche montre un accouchement, celui de droite les derniers instants d’une femme mourante, tandis que l’image centrale présente un corps immergé dans l’eau. En rapprochant la naissance, la vie consciente et la mort, l’œuvre reprend la structure d’un retable tout en utilisant des images enregistrées d’événements réels[7],[8].
Commandée en 2002 par le Deutsche Guggenheim de Berlin, Going Forth by Day est une installation composée de cinq projections monumentales diffusées directement sur les murs d’une salle. Décrite par l’artiste comme un cycle de « fresques » numériques, elle associe plusieurs récits consacrés au départ, au désastre, à la mort et à la renaissance. Les spectateurs sont placés au centre des projections et doivent se déplacer pour suivre les différentes séquences[9].
En 2005, Bill Viola conçoit quatre heures d’images vidéo destinées à la mise en scène de l’opéra Tristan et Isolde de Richard Wagner, réalisée par Peter Sellars, sous la direction musicale d’Esa-Pekka Salonen. Projetées au-dessus des chanteurs, les séquences ne décrivent pas directement l’action scénique, mais proposent un développement visuel parallèle autour du désir, de la séparation, de la purification et de la mort[10].
En 2014, Martyrs (Earth, Air, Fire, Water) est installé dans la cathédrale Saint-Paul de Londres. Quatre personnages y sont soumis aux forces croissantes de la terre, de l’air, du feu et de l’eau avant de disparaître en s’élevant. L’installation est complétée en 2016 par Mary, œuvre consacrée à la maternité et au deuil. Présentées dans le chœur de la cathédrale, les deux installations constituent un ensemble permanent prêté par la Tate[11].
Réception et reconnaissance institutionnelle
modifierEn 1995, Bill Viola représente les États-Unis à la Biennale de Venise avec l’exposition Buried Secrets. Entre 1997 et 2000, une rétrospective organisée par le Whitney Museum of American Art circule notamment au musée d'Art du comté de Los Angeles, au Whitney Museum, au Stedelijk Museum Amsterdam, au musée d’Art moderne de Francfort, au musée d'Art moderne de San Francisco et à l’Art Institute of Chicago[4].
En 2014, le Grand Palais à Paris organise la première grande rétrospective française consacrée à l’artiste. L’exposition rassemble plus de vingt installations et « tableaux en mouvement » réalisés depuis 1977, organisés autour de questions liées à la conscience, au rêve, à la vie, à la mort et à la transfiguration[12].
Prix et distinctions
modifier- 2009 : Prix international de Catalogne, de la Généralité de Catalogne, Barcelone.
- 2010 : Doctorat honoris causa de l'université de Liège[13].
- 2011 : Praemium Imperiale.
Aspects de ses expérimentations
modifierLa remise en cause de la perception humaine
modifier- Relativité du grand et du petit
- Jeu des échelles…
- Macrocosme-microcosme
- L'espace-temps
- Toutes les réalisations de Viola explorent, à travers divers procédés, l'espace-temps.
La multiplicité de ses techniques
modifierAfin de pousser les limites de notre perception, Bill Viola utilise toutes sortes de dispositifs de captation : il ajoute à ses caméras des systèmes optiques habituellement réservés à la saisie d'images pour la science, comme un téléobjectif 800 mm pour pénétrer le désert de Chott-el-Djerid, ou un objectif macro pour cadrer une goutte d'eau, etc. Il bricole également des systèmes saugrenus de prises de vues avec miroirs, moteurs et mécaniques pour élargir le champ de vision ; pour The Semi-Circular Canals, par exemple, la caméra est installée à l'extrémité d'une planche suspendue à un arbre.
Il n'y a pas, ou peu, de trucages dans les images de Viola, tout au plus du ralenti ou de l'incrustation au service d'un réalisme. Grâce à la mise en scène, au montage et à la sonorisation, il donne un sentiment d'étrangeté à l'image la plus banale.
Bill Viola, performeur
modifierSa pratique de la méditation, qui engage la personne tout entière aussi bien physiquement que mentalement, l'amène à se livrer lui-même dans ses bandes à des expérimentations mettant en jeu ses propres limites.
Œuvres
modifierVidéos
modifier(Liste non exhaustive.)
- Migration (1976) Durée : 7 minutes.
Image d'image, goutte d'eau comme métaphore de la vidéo.
Corps traités électroniquement. - The Reflecting Pool (1979) Durée : 7 minutes.
Une des œuvres les plus importantes de l'art vidéo.
Apparition-disparition du reflet d'un corps sur l'eau. - Ancient of Days (1979) Réflexion sur la temporalité.
Succession de plusieurs événements :
Bill Viola fixe des objets sur une table et y met feu, il se filme en même temps et montre le tout à l'envers.
Plan fixe sur un obélisque à Washington sur toute une journée.
Description d'une avenue de New York sur 180° (mouvement giratoire) sur une journée.
Vue du mont Fuji.
Un enfant joue en premier plan et en second plan le mont Fuji est tantôt caché par les nuages, tantôt dégagé…
Cette image est ensuite saisie sur un panneau publicitaire dans une ville, puis on voit les gens de cette ville au ralenti.
Une nature morte.
Une horloge qui marque le temps, un bouquet de fleurs (thème des vanités). - Chott el-Djerid (1979) Durée : 28 minutes.
Silhouette flageolantes, mirage dans le désert.
Mouvements lents mais temps réel. - The Space Between The Teeth Réflexion sur le son et l'espace.
Expérience réduite à une photo jetée à la mer.
L'eau engloutit la photo.
Un homme boit, puis travelling avant du couloir à sa bouche qui crie. - Raisons To Knocking At An Empty House (1983) Durée : 19 minutes 11 secondes.
Enfermé dans la même pièce pendant 3 jours, Bill Viola se filme, en plan fixe, à lutter contre le sommeil (Autoscopie).
Temps réel compressé en 19 minutes
(référence à Douglas Gordon qui ralentit les films). - Anthem (1983) Durée : 11 minutes 30 secondes.
- I Don't Know What It Is I Am Like (1986) Durée : 89 minutes.
Jeu sur le changement d'échelle :
le bison puis l'oiseau sur son dos, l'œil puis le reflet du cameraman, l'arbre dans le verre, le reflet de Bill sur le robinet…

- The Greeting (1995) Durée : 10 minutes.
Cette installation vidéo de Bill Viola créée pour la Biennale de Venise s’inspire d’un tableau maniériste : la Visitation de Jacopo Pontormo : Trois femmes, dont une enceinte, se rencontrent dans une rue imaginaire.
Temps réel dilaté 45 secondes. - The Crossing (1996) Durée : 16 minutes.
Cette installation vidéo et sonore sur deux écrans mis dos à dos présente un personnage (Phil Esposito) venant à la rencontre du spectateur en marchant sur une vingtaine de mètres, s'arrêtant au premier plan, avant que de recevoir sur un écran des gouttes puis des cataractes d'eau et sur l'autre s'embraser progressivement, avant disparition totale. - Dolorosa (2000) Durée : 11 minutes.
Vidéo couleur sous forme d'un petit diptyque, tel un livre ouvert, présentant une femme rousse aux yeux verts et un homme brun de type méditerranéen en train de pleurer. - Observance (2002) Durée : 10 minutes.
Sur un écran vertical unique, 18 personnes de tout âge et origines ethniques vont se succéder progressivement au premier plan en fixant vers le sol et techniquement hors de l'écran un drame inconnu du spectateur mais provoquant chez eux tristesse, pleurs, et compassion. Les contacts physiques entre chacun des observateurs forment une chaîne continue lors de leur passage au premier plan. - Emergence (2002) Durée : 12 minutes.
Sur un écran unique deux femmes attendent au pied d'un baptistère. Surgi soudainement de l'eau un homme nu et blanchi, christique, tel une résurrection ou un descente de croix. Les femmes l'accueillent dans leurs bras et le couvrent d'un drap. - Bodies of Light (2006) Durée : 21 minutes 30 secondes.
Installation vidéo en noir et blanc sur deux écrans plasma. - Ocean Without a Shore (2007) Durée : en boucle.
Installation vidéo dans l'église déconsacrée de San Gallo à Venise. Successivement 23 personnes s'approchent du spectateur, passent à travers un rideau d'eau, qui les incarnent, puis comme désabusés, comprennent qu'elles sont éphémères dans ce monde de couleurs, retournent dans leur monde immatériel et s'éloignent de l'existence. - Tristan et Isolde (2008) Durée : celle de l'opéra.
Projection vidéo en noir et blanc et couleurs sur le fond de la scène de l'Opéra national de Paris (Bastille), accompagnant la représentation de l'opéra de Wagner.
Installations
modifierPour prolonger la dimension lyrique de son œuvre, Bill Viola conçoit ses installations comme des espaces dans lesquels les spectateurs sont invités à s'immerger pour ressentir ses émotions.
- He Weeps for You
- The Sleepers
- Dans The Sleepers (1992), on retrouve l'eau, le sommeil et la solitude, thèmes chers à Viola, immergés dans de l'eau au fond de sept barils, sept moniteurs diffusent chacun en boucle le visage d'une personne endormie en gros plan. La pièce est plongée dans l'obscurité, la seule lumière est celle qui provient des barils et se diffuse dans la pièce. Ici, l'effet n'est nullement dans l'image on ne peut plus banale, mais c'est le dispositif qui donne sa force à l'installation.
- Cette installation, qui fait partie de la collection du musée d'art contemporain de Montréal, a été prêtée en 1998 pour l'exposition itinérante « Bill Viola » qui est passée par différentes villes des États-Unis et d'Europe ; Viola y pousse encore plus loin le dispositif de l'installation, il a imaginé l'aménagement et la configuration des salles de cette énorme exposition regroupant notamment 18 installations, afin de faire interagir certaines d'entre elles.
- Five Angels for the Millennium (2001)
- Cette installation est composée de cinq grands écrans de projection vidéo (Departing Angel, Birth Angel, Fire Angel, Ascending Angel, Creation Angel) disposés dans une pièce sombre. Sur les thèmes de la naissance, de la mort et de la résurrection, chaque vidéo met en scène le plongeon ou le jaillissement de corps dans l’eau, au ralenti, à l’envers, dans le silence, jusqu'au passage à la surface dans un bruit assourdissant.
- Bill Viola investit le Grand Palais[14],[15],[16] (Paris) du au
- Un large corpus de son œuvre, allant de 1977 à aujourd’hui, mêlant tableaux en mouvement et installations monumentales, est pour la première fois présenté au Grand Palais. Dans une quête à la fois intimiste et universelle, l’artiste exprime son cheminement émotionnel et spirituel à travers de grands thèmes métaphysiques — vie, mort, transfiguration…
Notes et références
modifier- ↑ « Bill Viola, pionnier de l’art vidéo, est mort », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 (en) « Bill Viola », sur J. Paul Getty Museum (consulté le )
- 1 2 (en) « Bill Viola: The Passions », sur J. Paul Getty Museum, (consulté le )
- 1 2 (en) « Biography », sur Bill Viola Studio (consulté le )
- ↑ « The Quintet of Remembrance », sur Metropolitan Museum of Art (consulté le )
- ↑ (en) « Emergence », sur J. Paul Getty Museum (consulté le )
- ↑ (en) « Nantes Triptych », sur Tate (consulté le )
- ↑ (en) « Nantes Triptych », sur Art Fund (consulté le )
- ↑ (en) « Bill Viola: Going Forth By Day », sur Musée Solomon-R.-Guggenheim, (consulté le )
- ↑ (en) « Tristan’s Ascension: The Monumental Videos of Bill Viola », sur Bill Viola Studio (consulté le )
- ↑ (en) « Martyrs and Mary by Bill Viola », sur Cathédrale Saint-Paul de Londres (consulté le )
- ↑ « Bill Viola », sur Grand Palais, (consulté le )
- ↑ « Docteurs honoris causa sur proposition des autorités de l'ULiège », sur www.uliege.be (consulté le )
- ↑ Voir sur grandpalais.fr.
- ↑ Voir sur vernissage.tv.
- ↑ Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux-Grand Palais et le Studio Bill Viola.
Annexes
modifierBibliographie
modifier- (en) John G. Hanhardt, Kira Perov et Bill Viola, Bill Viola, Londres, Thames & Hudson, 2015 (ISBN 9780500093924).
- (en) John G. Hanhardt, Thomas A. Carlson et Kira Perov, I Do Not Know What It Is I Am Like (cat. exp.), Philadelphia, The Barnes Foundation, 2019 (ISBN 9780300244755).
- (en) Holly Rogers, « Acoustic Architecture: Music and Space in the Video Installations of Bill Viola »
, Twentieth Century Music, vol. 2 (2005), n° 2, p. 197–219. (ISSN 1478-5722). - (en) David A. Ross, Peter Sellars et Lewis Hyde, Bill Viola, New York, Whitney Museum of American Art, 1997 (ISBN 9782080136459).
- (en) Chris Townsend et Bill Viola, The Art of Bill Viola, Londres, Thames & Hudson, 2004 (ISBN 9780500284728).
Liens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Art Institute of Chicago
- Artists of the World Online
- Bénézit
- Collection de peintures de l'État de Bavière
- Cooper–Hewitt, Smithsonian Design Museum
- Delarge
- Galerie nationale de Finlande
- Grove Art Online
- Kunstindeks Danmark
- Musée d'art Nelson-Atkins
- Musée des beaux-arts du Canada
- Musée national centre d'art Reina Sofía
- Musée national du Victoria
- Museum of Modern Art
- MutualArt
- National Gallery of Art
- RKDartists
- Royal Academy of Arts
- Smithsonian American Art Museum
- Tate
- Union List of Artist Names
- Ressources relatives à la musique :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Bill Viola, « Bill Viola, l’histoire de l’art et le présent du passé », Perspective, n° 3, 2008, p. 378-392.
