Borne (Ardèche)
Borne est une commune française située dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Borne | |||||
La tour de Borne. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ardèche | ||||
| Arrondissement | Largentière | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Montagne d'Ardèche | ||||
| Maire Mandat |
Magali Gleyze 2026-2032 |
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| Code postal | 07590 | ||||
| Code commune | 07038 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bourniquels | ||||
| Population municipale |
42 hab. (2023 |
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| Densité | 1,3 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 36′ 56″ nord, 4° 00′ 58″ est | ||||
| Altitude | Min. 750 m Max. 1 511 m |
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| Superficie | 32,01 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Haute-Ardèche | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ardèche
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | borne-ardeche.fr | ||||
| modifier |
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Ses habitants sont appelés les Bourniquels.
Géographie
modifierSituation
modifierBorne se situe à 29 kilomètres de Langogne et 51 kilomètres d’Aubenas. Elle est comprise dans le département de l'Ardèche et dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, non loin du département de la Lozère.
Communes limitrophes
modifierBorne est entourée de neuf communes[1], toutes situées dans le département de l'Ardèche, à savoir :
- Astet et La Souche, municipalités comprises dans l'ancien canton de Thueyts et appartenant à la communauté de communes Source de l'Ardèche ;
- Mayres, commune de l'ancien canton de Thueyts et membre de la communauté de communes des Grands Serres ;
- Valgorge et Loubaresse, localités sises dans l'ancien canton de Valgorge et associées par la communauté de communes du Pays Beaume-Drobie ;
- Sablières, village compris dans l'ancien canton de Joyeuse et appartenant à la communauté de communes Cévennes et Vivaroises ;
- Montselgues, village situé dans l'ancien canton de Valgorge et membre de la communauté de communes Cévennes et Vivaroises ;
- Saint-Laurent-les-Bains-Laval-d'Aurelle et Saint-Étienne-de-Lugdarès, municipalités comprises dans l'ancien canton de Saint-Étienne-de-Lugdarès et appartenant à la même communauté de communes que Borne, à savoir celle nommée Cévenne et Montagne ardéchoises.
Elles sont réparties géographiquement de la manière suivante :
Géologie et relief
modifierBorne possède sur son territoire communal le point culminant du massif du Tanargue, le Grand Tanargue, qui culmine à 1 511 mètres. La commune comprend aussi en son sein une partie du serre de la Croix de Bauzon.
Hydrographie
modifierLe cours d'eau la Borne et la rivière de Lichechaude sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Borne.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[5]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 7,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 745 mm, avec 10,1 jours de précipitations en janvier et 5,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Loubaresse à 3 km à vol d'oiseau[8], est de 8,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 2 058,0 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 35,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (99,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (35 %), prairies (0,8 %)[13].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierDu mot pré-latin, Borna (« trou, source »), sans doute d'origine gauloise.
Histoire
modifierLors de l'épidémie de peste de 1721, l'abbaye des Chambons fut contaminée et fit l'objet d'un blocus sanitaire[14].
Au XVIIIe siècle, la seigneurie de Borne appartenait à la famille Troupel de Borne qui résidait à Huédour. Le , Jean-Baptiste de Borne épousa Rose Boutavin de Mortesagne, sœur du curé-prieur en exercice. Jean-Baptiste est décédé le et son fils, Alexis de Borne, dernier porteur du nom est mort à l'âge de 21 ans le .
de 1723 à 1742, le curé prieur de Borne était Jean Durand, devenu ensuite curé de Lespéron et official de Pradelles.
de 1742 à 1752, c'est Pierre Boutavin de Mortesagne qui était curé de Borne. Il était frère du curé de Pradelles et de "l'abbé de Mortesagne" qui fut un des premiers volcanologues du Vivarais.
La révolution de 1848 est bien accueillie à Borne. Le maire était très contesté, et les habitants profitent de la période de changement pour en élire un nouveau sans attendre une nomination officielle. Au cours de l'élection, quelques personnes sont bastonnées[15].
Politique et administration
modifierAdministration municipale
modifierÉlections municipales et communautaires
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Borne, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[16]. 7 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.
Une seule liste, menée par Magali Gleyze, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 7 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 83,02 %[17]. Magali Gleyze est élue maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[18],[Note 2].
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierÉvolution démographique
modifierDepuis le recensement de 1896, la population de Borne a été divisée par dix. Au cours du XXe siècle, la disparition d'emplois agricoles dans toute la région des Cévennes a provoqué un départ massif des habitants vers les grandes villes : Lyon, Marseille, Valence et Paris. Ce phénomène n'est donc pas propre à la commune et fut également amplifié par les deux guerres mondiales, amenant la localité de 433 habitants en 1896 à 31 en 1982. Depuis cette date, la population municipale retrouve néanmoins une certaine stabilité avec une quarantaine de résidents permanents et 42 habitants en 2023. La densité communale reste malgré tout extrêmement faible, aux alentours d'un habitant par kilomètre carré. L'ancien canton de Saint-Étienne-de-Lugdarès, auquel appartenait Borne, affiche la densité cantonale (6,3 hab./km2) la plus faible d'Ardèche et compte également parmi les plus basses de France métropolitaine.
Pyramides des âges
modifierEn 2021, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 12,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (29,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 63,3 % la même année, alors qu'il est de 32,8 % au niveau départemental.
En 2021, la commune comptait 21 hommes pour 26 femmes, soit un taux de 55,32 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,22 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Vie locale
modifierEnseignement
modifierLa commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
Médias
modifierLa commune de Borne est située dans la zone de distribution de deux organes locaux de la presse écrite :
- Il s'agit d'un journal hebdomadaire français basé à Valence et couvrant l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
- Il s'agit d'un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition de Privas-Vallée du Rhône.
La commune est située sur l'aire de diffusion de Ici Drôme Ardèche, une radio publique également diffusée sur tout le territoire du département de la Drome et de l'Ardèche.
Culte
modifierLa communauté catholique et l'église de Borne (propriété de la commune) est rattachée à la paroisse Notre-Dame de la Montagne, elle-même rattachée au diocèse de Viviers[26].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier
- Vestiges d’un donjon médiéval. La tour, construite à flanc de falaise dominant le bourg castral, est mentionnée une première fois en 1153[27].
- Église Saint-Sauveur de Borne du XIXe siècle.
- Chapelle Notre Dame des Voyageurs du col du Bez.
- Abbaye des Chambons.
- Gorges de la Borne.
- Clocher de tourmente du mas de Truc.
- Col de la Croix de Bauzon et station de ski éponyme.
- Vue du village.
- Tour médiévale.
- Le clocher de tourmente du mas de Truc.
- Chapelle Notre-Dame des Voyageurs
Personnalités liées à la commune
modifierHéraldique
modifier| Blason | D'or, à l'ours rampant de sable, armé et lampassé de gueules. |
|
|---|---|---|
| Détails | Différences entre dessin et blasonnement : }l’ours est dit armé de gueules, il a des griffes noires. Omission : il n’est pas dit allumé du champ..
Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La liste officielle des maires du département de l'Ardèche en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Références au site de l'Insee :
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2021 - Commune de Borne (07038) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Ardèche (07) », (consulté le ).
- Autres références :
- ↑ Direction départementale de l'équipement (DDE), « Carte en relief de l'Ardèche avec limites communales »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ardeche.equipement.gouv.fr, (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Borne et Loubaresse », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Loubaresse », sur la commune de Loubaresse - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Loubaresse », sur la commune de Loubaresse - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Alain MOLINIER, A. Ego, M. Bucourt et J. Zeitlin, « Une épidémie qui s'éteint en Vivarais : la peste de 1721 », études héraultaises, vol. 1984 n° 5-6, , p. 19-24 (ISSN 0398-7620, DOI 10.1016/j.respe.2014.01.011, lire en ligne [PDF], consulté le )
- 1 2 Éric Darrieux, « L'accueil de la Seconde République au village en Ardèche », Rives nord-méditerranéennes, no 5, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Borne », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 « Archives des publications de mariage de la commune de Borne de 1833 à 1902 »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur ardeche.fr, Conseil Général de l'Ardèche, (consulté le ).
- 1 2 3 Préfecture de l'Ardèche
- ↑ « Résultat des élections municipales de 2008 », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, (consulté le ).
- ↑ « Liste des maires du département de l'Ardèche »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
- ↑ Liste des maires de l'Ardèche(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF], Préfecture de l'Ardèche, (consulté le ).
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site ardeche.catholique.fr, page sur la paroisse Notre-Dame de la Montagne.
- ↑ Nicolas Mengus, Châteaux forts au Moyen Âge, Rennes, Éditions Ouest-France, , 283 p. (ISBN 978-2-7373-8461-5), p. 32.
- ↑ Raymond de Gigord, Le Mandement de Joanas et ses seigneurs, impr. de Mme Robert (1re éd. 1891), 352 p..
- ↑ M. Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, t. 3, Imprimerie de Bethune rue Palatine no 5, , 108 p., 24cm, p. 25-48.
- ↑ Marie-Henri-François-Charles Vicomte de Lescure, Armorial du Gévaudan, Lafitte Reprints (Marseille), (1re éd. 1929), 953 p., 24cm (ISBN 978-2-86276-286-9), p. 187.
- ↑ Jean-Baptiste-Pierre de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des Pairs de France, des grands dignitaires de la Couronne, des principales familles nobles du Royaume, et des Maisons Princières de l'Europe, t. XI, Imprimerie de Bethune rue Palatine n°5, , 686 p., 24cm, p. 25-46.


