Boss Game Studios

studio de développement de jeux vidéo américain fondé en 1994 et disparu en 2002

Boss Game Studios est un développeur de jeu vidéo américain fondé en 1994. Après la commercialisation du jeu de plates-formes Spider sur PlayStation, le studio se spécialise dans les jeux de course, principalement à destination de la Nintendo 64, puis entame le développement d'un jeu sur Xbox, avant de fermer ses portes en .

Boss Game Studios
logo de Boss Game Studios
Logo de Boss Game Studios (en 1997)

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Disparition [1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social RedmondVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Industrie vidéoludiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Société mère Boss Film StudiosVoir et modifier les données sur Wikidata
Effectif 40 ()[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web http://www.bossgame.com/ (archive)

Historique

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En 1994, Richard Edlund, le fondateur de Boss Film Studios (une société qui a créé des effets spéciaux pour des longs métrages, notamment Die Hard, Alien 3, La Mutante et SOS Fantômes[3],[4]), surveille de près l'évolution du marché vidéoludique. Constatant l'importance grandissante de la 3D, notamment à travers l'arrivée des consoles de jeux vidéo de cinquième génération que sont la PlayStation, la Saturn et la Nintendo 64, il décide en de fonder Boss Game Studios afin de concevoir des jeux pour ces plates-formes[5],[6],[7]. La société, implantée à Redmond, est créée comme une branche indépendante de Boss Film Studios[8], et compte 40 employés en 2001[7]. Le premier titre qu'elle commercialise est le jeu de plates-formes Spider: The Video Game, édité par BMG Interactive[4]. Elle développe ensuite plusieurs jeux de course, notamment Top Gear Rally et World Driver Championship sur Nintendo 64, des jeux jugés techniquement impressionnants, ainsi que Twisted Edge Snowboarding, un jeu de glisse pour la 64 bits de Nintendo considéré comme inférieur à son concurrent direct, 1080° Snowboarding, malgré un temps de développement plus long[7]. En 2000, Boss Games entame le développement d'un jeu de course pour Xbox[9], mais ne parvient pas à trouver d'éditeur pour le publier, et la société est dissoute le [7],[10],[11],[12]. Le dernier jeu du studio à avoir été commercialisé est Stunt Racer 64[7].

Personnes-clés

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  • Richard Edlund est le fondateur de Boss Game Studios.
  • Colin Gordon est d'abord directeur de développement chez Ocean Software à Manchester, puis il occupe les mêmes fonctions chez Virgin Interactive Entertainment à Londres. Il devient ensuite vice président de Boss Game Studios, où il est responsable des projets présents et futurs[5].
  • Martin Sawkins est artiste principal et game designer chez Silicon Dreams Studio, puis il devient directeur artistique chez Sega Europe en Angleterre. Il rejoint ensuite Boss Game Studios, également en tant que directeur artistique[5].
  • Rob Povey est ingénieur principal chez Westwood Studios à Las Vegas, puis devient directeur technique et responsable de la supervision technique des jeux développés chez Boss Game Studios[5].
  • Barry Leitch est compositeur chez Ocean Software à Manchester, puis directeur musical chez Origin Systems à Austin, société qu'il quitte pour occuper les mêmes fonctions chez Boss Game Studios[5].

Ludographie

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Références

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  1. ↑ (en) IGN, « Boss Game Calls it Quits : The developer of World Driver Championship closes its doors. », IGN, San Francisco,‎ (lire en ligne, consulté le ) :
    « June 14, 2002 - […] Boss Game told IGN today that it has officially ceased as a company as of this afternoon. »
    .Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. ↑ (en) Matt Casamassina, Blake Fischer, Christophe Kagotani, Jeff Lundrigan, Jim Preston, Tom Russo et Jörg Tittel, « Got talent? », Next Generation, no 73,‎ , p. 67 (ISSN 1078-9693, lire en ligne) :
    « Boss Game Studios - Founded: 1994 - # of employees: 40 »
    .Voir et modifier les données sur Wikidata
  3. ↑ (en) Game Players n49 Février 1995
  4. 1 2 (en) Official UK PlayStation Magazine Staff, « Profile: Boss Game Studios », PlayStation Official Magazine - UK, no 20,‎ , p. 48-49 (ISSN 1367-4471, lire en ligne).Voir et modifier les données sur Wikidata
  5. 1 2 3 4 5 David Msika, « Reportage : Boss Game Studios », CD Consoles, no 26,‎ , p. 72-77 (ISSN 1259-3869).Voir et modifier les données sur Wikidata
  6. ↑ (en) Gamefan Volume 3 n7 Juillet 1995
  7. 1 2 3 4 5 (en) Matt Casamassina, Blake Fischer, Christophe Kagotani, Jeff Lundrigan, Jim Preston, Tom Russo et Jörg Tittel, « Got talent? », Next Generation, no 73,‎ , p. 56-75 (ISSN 1078-9693, lire en ligne).Voir et modifier les données sur Wikidata
  8. ↑ (en) Carol Smith, « Game Development Industry Sets Up Shop In Seattle Microsoft, Boss Game Lay Foundation For New Products », The Spokesman-Review, Coeur d’Alene et Spokane,‎ (OCLC 11102529, lire en ligne, consulté le ).Voir et modifier les données sur Wikidata
  9. ↑ (en) Vincent Lopez, « Boss Games Interview : Colin Gordon, VP of Product Development, talks Microsoft, hard drives, and the move from Nintendo. », IGN, San Francisco,‎ (lire en ligne, consulté le ).Voir et modifier les données sur Wikidata
  10. 1 2 (en) IGN, « Boss Game Calls it Quits : The developer of World Driver Championship closes its doors. », IGN, San Francisco,‎ (lire en ligne, consulté le ).Voir et modifier les données sur Wikidata
  11. ↑ (en) Boss Game Studios sur GameSpy
  12. ↑ Frédéric Luu, « Boss Game : c'est fini », Gamekult,‎ (lire en ligne, consulté le ).Voir et modifier les données sur Wikidata
  13. ↑ (en) Review Crew: Spider. Electronic Gaming Monthly. N92. Mars 1997. p.50.
  14. ↑ (en) Ultra Game Players n°96 (Avril 1997)
  15. ↑ (en) Twisted Edge sur IGN
  16. ↑ (en) Next Generation Staff, « In the studio : Development news as it develops », Next Generation, no 33,‎ , p. 24 (ISSN 1078-9693, lire en ligne).Voir et modifier les données sur Wikidata
  17. ↑ (en) Boss Rally sur GameSpot
  18. ↑ (en) World Driver Championship sur IGN
  19. ↑ (en) Stunt Racer 64 sur IGN
  20. ↑ (en) Planet Virtual Boy
  21. ↑ (en) Next Generation Staff, « The Fall of BMG: Rest in Peace... », Next Generation, Imagine Media, no 41,‎ , p. 46-47

Liens externes

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