Breuville
Breuville est une commune française située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 406 habitants.
| Breuville | |
L'église Saint-Pierre. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Jean-Pierre Poignant 2020-2026 |
| Code postal | 50260 |
| Code commune | 50079 |
| Démographie | |
| Gentilé | Breuvillais |
| Population municipale |
406 hab. (2023 |
| Densité | 48 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 32′ 10″ nord, 1° 40′ 21″ ouest |
| Altitude | Min. 58 m Max. 138 m |
| Superficie | 8,41 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bricquebec-en-Cotentin |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
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Géographie
modifierLocalisation
modifierLa commune est située au centre-ouest de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à 10 km au nord de Bricquebec, à 12 km à l'est des Pieux, à 14 km au sud de Cherbourg et à 18 km à l'ouest de Valognes[1].
Les communes limitrophes sont Bricquebosq, Brix, Couville, Rauville-la-Bigot et Saint-Martin-le-Gréard.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Douve, le Marvis[2], le ruisseau des Montvasons[3], le cours d'eau 01 de Belleville[4], le cours d'eau 01 de la Sauvagerie[5], le cours d'eau 01 des Fleurys[6], le cours d'eau 01 des Montvasons[7] et le ruisseau du Plave[8],[9],[Carte 1].
La Douve, d'une longueur de 79 km, prend sa source dans la commune de Tollevast et se jette dans la baie de Seine à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 28 communes[10]. Son débit moyen mensuel est de 1,29 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 19,4 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 34,1 m3/s, atteint le [11].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[15]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 971 mm, avec 1,4 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 18 km à vol d'oiseau[18], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Breuville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21].
Elle est située hors unité urbaine[22].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[22]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54,8 %), terres arables (31,7 %), forêts (9,9 %), zones urbanisées (2,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[25].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Bojorodevilla vers 1000[26], Beurrelvilla puis Bureuvilla au XIIe siècle[27], Borroevilla en 1220[27], Berreevilla en 1236[27], Berroevilla et Buerreuvilla en 1238[27] et Berrovilla vers 1280[27].
Le toponyme peut être issu d'un anthroponyme germanique — voire norrois[27] — tel que *Boiohrod[26], Berulf[26], Boroaldus[27] ou Borelles[27].
François de Beaurepaire[28] et René Lepelley qui ne valident pas cette hypothèse et exprime une incertitude, cet élément reste indéterminé[29]. Le second élément est l'ancien français vile dans son sens originel de « domaine rural » issu du latin villa rustica.
En définitive, aucune hypothèse n'apparaît comme satisfaisante. Pour rendre compte au mieux des formes anciennes, il faudrait poser un anthroponyme germanique non attesté, ce qui est toujours la moins bonne des solutions, d'un point de vue méthodologique : on crée en effet une solution, qui n'a d'autre justification que la volonté de trouver une explication à tout prix. Abstenons nous de le faire ici.
Histoire
modifierTemps modernes
modifierEn 1567, Richard Symon, sieur de Breuville, est taxé pour ce fief de 6 livres dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Breuville, qui valait un quart de fief de haubert et relevait de la baronnie d'Orglandes, avait une extension à Rauville-la-Bigot[30].
Politique et administration
modifierLe conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[33].
Population et société
modifierLes habitants de la commune sont appelés les Breuvillais[28].
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].
En 2023, la commune comptait 406 habitants[Note 6], en évolution de −3,79 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Breuville a compté jusqu'à 523 habitants en 1841.
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Saint-Pierre (XIe, XIIe, XVIe refaite au XVIIIe siècle) de style roman, restaurée en 1950 par l'architecte Galopin, avec son avant-porche gothique. Des pierres de la nef ont été replacées en épi dans le style roman du XIIe siècle. Elle abrite des fonts baptismaux du XIIe classés au titre objet aux monuments historiques[38]. Sont également conservés une statue de saint Siméon (XVIe) et une verrière (1953) de Jacques Bony[28]. À l'intérieur on peut voir sur une retombée d'ogive une croix de Malte[39].
- L'un de ses curés, Michel de Ravalet-Sideville, d'une branche cadette des Ravalet, sera assassiné à Martinvast d'un coup d'épée le par Robert Le Fort de Carneville[40].
- Croix de chemin dites de la Bédoyère (XIXe siècle) et la Croix Jourdan (XVIIIe siècle).
- Deux croix de cimetière (XVIIIe et XIXe siècles).
- Fermes-manoirs du Boscq et des Conteries.
- Manoir de Breuville.
- Lavoir rue de l'Église.
- Caverne dite la Chambre aux fées ou du loup ou au Capucin à la Roque de Breuville. Une légende dit que la roche tourne trois fois quand elle entend sonner la messe de minuit. Au début du XIXe siècle, on pouvait encore voir, à proximité de la caverne, un menhir d'une hauteur d'homme[28].
Personnalités liées à la commune
modifier- Pierre Hébert, (1742 à Breuville - 1794)[28], abbé réfractaire, fut guillotiné le à Paris avec les poètes André Chénier et Jean-Antoine Roucher[28]. Jean-Baptiste Hébert, son frère, curé d'Omonville-la-Petite émigrera en Angleterre et sa sœur, enseigna à l'école de Breuville. Leur neveu, Alexandre Hébert, sera ordonné prêtre à Londres[28].
Héraldique
modifier| Blason | Écartelé : au 1er de gueules à deux léopards d'or armés et lampassés d'azur l'un au-dessus de l'autre, au 2e d'azur à un chêne au naturel et englanté d'or, au 3e d'azur à un bidon de lait d'argent chargé d'un bandeau d'or posé en barre, au 4e de gueules à une rosace du champ, cerclée d'or, bordée intérieurement de vingt-trois demi-besants d'or cerclés d'argent, et chargée en cœur d'un besant d'or entouré de six trilobes (tiercefeuilles) alternativement d'argent et d'azur, ces derniers, renversés[41]. |
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|---|---|---|
| Détails | Les léopards évoquent les armes de la Normandie ; le chêne rappelle que la commune est boisée, le bidon de lait l'activité laitière et la rosace est celle de l'église locale. Adopté en . |
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 38.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 112.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- Breuville sur le site de la communauté de communes
- Résumé statistique de Breuville sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:02 TU à partir des 120 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/07/2014 au 01/06/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Breuville » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2013 (site de l'IGN, téléchargement du 19 mars 2014)
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ Sandre, « le Marvis ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau des Montvasons ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de Belleville ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la Sauvagerie ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 des Fleurys ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 des Montvasons ».
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Plave ».
- ↑ « Fiche communale de Breuville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ Sandre, « La Douve ».
- ↑ « Station hydrométrique « La Douve à Sottevast» », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Breuville et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Breuville ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
- 1 2 3 4 5 6 7 8 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2 : Formations non romanes ; formations dialectales, Genève, (lire en ligne), p. 1021.
- 1 2 3 4 5 6 7 Gautier 2014, p. 112.
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 79.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 44 (ISSN 1161-7721).
- ↑ Jacques Blin, étude sur les maires des communes du canton de Bricquebec à partir des registres d'état civil.
- ↑ Réélection 2014 : « Germaine Lahaye réélue maire à l'unanimité », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- 1 2 « Breuville. Jean-Pierre Poignant élu maire de Breuville », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Fonts baptismaux », notice no PM50000120.
- ↑ Maurice Lecœur, Le Moyen Âge dans le Cotentin : Histoire & Vestiges, Isoète, , 141 p. (ISBN 978-2-9139-2072-9), p. 17.
- ↑ Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 133.
- ↑ « 50079 Breuville (Manche) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

