Le Brûly
Le Brûly (en wallon Li Broûli), aussi appelé Brûly ou Brûly-de-Couvin, est une section de la ville belge de Couvin située en Région wallonne dans la province de Namur. Les habitants se nomment les Brûlisiens. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
| Le Brûly | |||||
Les environs de l’église. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Philippeville | ||||
| Commune | Couvin | ||||
| Code postal | 5660 | ||||
| Code INS | 93014C | ||||
| Zone téléphonique | 060 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Brûlisien/Brûlisienne | ||||
| Population | 400 hab. (1/1/2025) | ||||
| Densité | 30 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 58′ nord, 4° 31′ est | ||||
| Superficie | 1 322 ha = 13,22 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : province de Namur
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Le Brûly se trouve sur le territoire du Parc national de l'Entre-Sambre-et-Meuse (ESEM).
Toponymie
modifierGéographie
modifierLe Brûly est bordé au sud-est par la frontière française.
Les hameaux
modifierLes hameaux[1] :
- Le Quatrième
- La Forge du Prince, où existait anciennement une forge du Prince-Évêque de Liège
- Le Tri Pochau, appelé aussi le Moulin Canaux
- La Prise, en bordure de forêt, en référence aux vols (aux prises) des brigands sur cette route qui conduit en France.
- Les Sept Frères (probable déformation des Sept Frênes) au point culminant de la commune, à 375 m d’altitude, à moins d’un km de l’Ermitage, couvent des Récollets, aujourd’hui disparu
- La Ferme du Capitaine, occupée longtemps par la famille Capitaine
- Les Censes Séverin
- Le Moulin Manteau, à la frontière vers Gué d’Hossu. Le lieu dénommé aussi Pont du Roy, sur l’ancien chemin de Mariembourg à Rocroi, construit sous Henri II
- La Tauminerie, au bord du ruisseau éponyme.
Évolution démographique
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- 1846: Scission de Petite Chapelle en 1839
- Source: DGS, 1831 à 1970=recensements population, 1976= habitants au 31 décembre
Histoire
modifierHéraldique
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Liste des bourgmestres de 1830 à 1977
modifierPatrimoine et culture
modifierPatrimoine architectural
modifierL’église
modifierLe premier sanctuaire est daté de 1831 en style néo-classique[4].
Dès avant la 1re guerre, l’église du Brûly, dédiée à la Nativité de la sainte Vierge, était dans un état déplorable notamment à cause de l’humidité. Dès 1921, il fut question de la restaurer mais rapidement des difficultés surgissent concernant les projets proposés jusqu’au moment où M. Charles Claes, propriétaire d’un grand domaine forestier, impatienté des retards, offre à l’administration communale de prendre à sa charge les travaux de restauration, qui finalement vont s’échelonner de 1925 à 1928.
Après de sérieux travaux d’assèchement des murs, on présente au bourgmestre les plans de l’architecte Roosenboom, de Bruxelles, et celui d’une nouvelle tour étudiée avec M. Francis Houtart.
La restauration commence en fanfare : on démonte, on remplace. Le bâtiment est consolidé. Une nouvelle tour voit le jour. Un nouveau pavement est placé. Un chemin de croix est commandé au peintre Georges Brasseur. Un orgue de la maison Cavaillé-Coll (Paris) est construit et installé en 1926. Les boiseries placées en 1845 par un artisan couvinois, Chauveheid, sont restaurées et toilettées.
Un carillon est commandé chez Michiels à Tournai et la bénédiction des cloches a lieu le . Une nouvelle horloge est mise en marche deux mois et demi plus tard. Brûly a une nouvelle église.
Dès , on place de nouvelles verrières (vitraux), au nombre de 15. Celles-ci sont remarquables en ce sens que nombre de contemporains y sont représentés. Entre autres, le vitrail du roi affiche les portraits du roi Albert Ier et de la reine Élisabeth, avec à l’arrière, les trois soldats du village tombés au champ d’honneur durant la 1re guerre mondiale; celui de Pie X, les enfants des donateurs (MM. Claes et baron Houtart); celui de Saint-Charles Borromée, † Charles Claes, père, deux curés de la paroisse (un ancien et le contemporain), le doyen de Couvin et deux capucins du couvent voisin de Petite-Chapelle, et enfin, le vitrail des évêques, Mgr Heylen, évêque de Namur, et le cardinal Mercier[5].
La chapelle Notre-Dame de Lourdes
modifierSituée à droite de l'église, elle date de la 1re moitié du XIXe siècle[4].
La ferme du Capitaine
modifierSituée rue de la Prise, bâtie au troisième quart du XIXe siècle, elle porte le nom du premier métayer qui l’a occupée[6].
Culture
modifierEnseignement
modifierÉconomie
modifierLa localité présente quelques commerces profitant de sa proximité avec la frontière. Nous pouvons y trouver, sur l'artère principale, un casino, une station service, anciennement réservée aux camions mais à présent ouverte à tous, et un petit commerçant de proximité ouvert assez tard.
Vie associative
modifierNotes et références
modifier- ↑ Georges Giralt, Le Brûly. Le village et ses écarts avec des témoignages, Revue Au Pays des Rièzes et des Sarts, n° 107, , pages 180-205.
- ↑ Concédées par Arrêté Royal en 1929
- ↑ Max Servais, Armorial des Provinces et des Communes de Belgique - Complément 1955-1968, Bruxelles, Crédit Communal de Belgique,
- 1 2 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 81.
- ↑ Louis MAGONET, Restauration de l’église, Revue Au Pays des Rièzes et des Sarts, n° 37, , pages 376-397.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 82.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Le patrimoine monumental de la Belgique : Wallonie, vol. 9, t. 1 et 2 : Namur, Arrondissement de Philippeville, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, , 694 p. (ISBN 2-8021-0040-8)
- Louis Magonet, « Restauration de l'église », Au Pays des Rièzes et des Sarts, no 7, , p. 376-397
- André Lépine, « Brûly-de-Couvin - État civil du 19e siècle », Cercle d'Histoire de Cerfontaine, no 372,