Cap-Saint-Ignace

municipalité au Québec (Canada)

Cap-Saint-Ignace est une municipalité, dans la municipalité régionale de comté de Montmagny, dans la région administrative Chaudière-Appalaches, au Québec, au Canada.

Cap-Saint-Ignace
Cap-Saint-Ignace
Église de Cap-Saint-Ignace
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Québec Québec
Région Chaudière-Appalaches
Subdivision régionale Montmagny
Statut municipal Municipalité
Mairesse
Mandat
Jocelyne Caron
2021-2025
Code postal G0R 1H0
Constitution
Démographie
Gentilé Capignacien et Capignacienne
Population 3 099 hab. ()
Densité 15 hab./km2
Code géographique 2418045
Géographie
Coordonnées 47° 02′ 00″ nord, 70° 28′ 00″ ouest
Superficie 20 580 ha = 205,8 km2
Localisation
Carte
Dans la MRC : Montmagny.
Liens
Site web www.capsaintignace.ca
Vue du sommet de la randonnée le pain de sucre

Cap-Saint-Ignace est reconnue pour les centaines de milliers d'Oies des neiges qui y font halte au printemps et à l'automne. Les Fêtes de la Saint-Hubert s'y déroulent en septembre[1].

Les emblèmes de la municipalité sont le merlebleu de l'Est[2] et le lin bleu[3].

Toponymie

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La municipalité est nommée en l'honneur d'Ignace de Loyola, elle fut nommée ainsi par des Jésuites qui voulaient rendre hommage à leur fondateur[4].

Histoire

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Cap-Saint-Ignace est fondé de multiples concessions de terres distribuées en seigneurie par Jean Talon et Louis de Buade de Frontenac. La paroisse de Saint-Ignace est composée du fief Vincelotte (concédé à Geneviève de Chavigny, veuve de Charles Amyot, le ), des fiefs Gamache et Gagné (concédés aux sieurs Gamache et Belleavance le ), du fief Fournier ou Saint-Joseph (concédé au sieur Fournier le ) et du fief Sainte-Claire (concédé à René Lepage le ).

La première chapelle du Cap Saint-Ignace fut construite dans le fief Gamache en 1683 sur la presqu'île du Petit-Cap. Elle est érigée canoniquement en 1700. En 1721, la chapelle en bois est remplacée par une église en pierre, qui en 1744, s’éboula avec la côte dans le fleuve Saint-Laurent lors des grandes marées.

Suite de la destruction du premier lieu de culte, un presbytère-chapelle est construit dans la seigneurie Gamache. L'année suivante, un autre presbytère-chapelle est érigé dans la seigneurie Vincelotte, à L'Anse-à-Gilles. Les querelles entourant l'emplacement d'un nouveau lieu de culte durent plusieurs années.

En 1772, l'évêque de Québec, Mgr Jean-Olivier Briand décide de sa localisation. Le terrain choisi, correspondant à l'emplacement actuel, se trouve à la frontière des deux seigneuries. L'érection de l'église commence en 1772 et se termine en 1773. Un premier presbytère s'élève à proximité en 1778. Il est remplacé par un autre bâtiment environ soixante ans plus tard.

L'église est agrandie à deux reprises, en 1824 et 1854. En 1880, elle est remplacée par un lieu de culte plus grand. Celui-ci, conçu par l'architecte David Ouellet et érigé par l'entrepreneur Cyrias Ouellet, est béni le . Le , un incendie le détruit, mais n'endommage pas les murs de pierre. Ceux-ci sont conservés et l'église est reconstruite selon les mêmes plans et devis par l'entrepreneur Joseph Gosselin. Celle-ci est consacrée le ; sa finition intérieure est complétée en 1893.

Le noyau institutionnel de Cap-Saint-Ignace est constitué site du patrimoine en 2007. Il est devenu un site patrimonial cité à l'entrée en vigueur de la Loi sur le patrimoine culturel en 2012.

Chronologie

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  •  : Érection de la municipalité de Cap St. Ignace.
  •  : Plusieurs entités municipales fusionnent et érection du comté d'Islet.
  •  : Division du comté d'Islet en plusieurs entités municipales dont la municipalité de Cap St. Ignace.
  •  : La municipalité de Cap St. Ignace devient la municipalité de Cap-Saint-Ignace.

Géographie

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La Route gourmande de Cap-Saint-Ignace

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Sur le circuit du territoire, se trouvent des fermes d'élevage, érablières, herboristerie, jardins fruitiers et maraîchers, boulangerie et autres commerces effectuant la vente au détail de produits naturels et transformés.

Durant la saison des pommes (septembre/octobre), un circuit de pomiculteurs s’étend sur 3km. Ce circuit se déroule sur le chemin Bellevue-Ouest. Une variété de produits locaux y sont présentés[5].

Protection du territoire

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Le refuge d'oiseaux de Cap-Saint-Ignace protège une partie de la batture en face de Cap-Saint-Ignace. Le refuge a pour mission de protéger une halte migratoire de l'Oie des neiges.

Démographie

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Évolution démographique
199620012006 20112016 2021
3 0783 2043 2043 0453 0893 099
Source : Statistique Canada

Administration

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Les élections municipales se font en bloc pour le maire et les six conseillers[6].

Cap-Saint-Ignace
Maires depuis 2001
Élection Maire Qualité Résultat
2001 Marcel Catellier Voir
2005 Voir
2009 André Clavet Voir
2013 Jocelyne Caron Voir
2017 Voir
2021 Voir
Élection partielle en italique
Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises

Notes et références

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  1. Les Fêtes de la Saint-Hubert, sur le site de la municipalité.
  2. Emblèmes, sur le site de la municipalité.
  3. Emblème floral de Cap-Saint-Ignace, sur le site de la Fédération des sociétés d'horticulture et d'écologie du Québec.
  4. « Fiche descriptive », sur www.toponymie.gouv.qc.ca (consulté le )
  5. « La pomme de Cap-Saint-Ignace » (consulté le )
  6. « Liste des municipalités divisées en districts électoraux », sur DGEQ (consulté en )

Références du tableau d'évolution démographique

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Annexes

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • Hébert, Yves, Montmagny et la Côte-du-Sud, Québec, Les éditions GID, 2005,124 pages (On y trouvera quelques biographies de personnalités de cette municipalité dans cet ouvrage) (ISBN 2-922668-62-2)

Liens externes

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