Cap Sciences

musée à Bordeaux

Cap Sciences est le Centre de culture scientifique, technique et industrielle (CCSTI) de la région Nouvelle-Aquitaine. Installé à Bordeaux au Hangar 20, quai de Bacalan, il propose des expositions, ateliers, conférences et événements destinés à tous les publics.

Cap Sciences
Informations générales
Type
Ouverture
Gestionnaire
Cap Sciences CCSTI Bordeaux - Nouvelle-Aquitaine (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Président
Didier Pourquery (depuis janvier 2018)
Surface
3 600 m2
Visiteurs par an
157 000 (2025)
Site web
Localisation
Adresse
Hangar 20, quai de Bacalan, Bordeaux, France
Bordeaux, Gironde
 France
Coordonnées
Carte

Historique

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Le , une assemblée générale constitutive donne une structure juridique à Cap Sciences, sous la forme d'une association loi de 1901. Le centre est alors installé au Hangar 16, sur les quais de Bordeaux[1]. L'inauguration de la première exposition, Aquitaine terre d'Océan, a lieu en avril 1995, avec le concours de la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette. Bernard Alaux en est le cofondateur et premier directeur (1995–2016)[2],[3].

Avant d'être situé au Hangar 20 à Bordeaux, Cap Sciences se situait au Hangar 16.

En 1998, Cap Sciences prend en charge les animations de la Maison de l'archéologie à Pessac (futur Cap'Archéo) et lance les animations Cap Sciences Juniors.

En 2001, face à la croissance de la fréquentation, l'association construit un nouveau bâtiment — le Hangar 20 — conçu par l'architecte bordelais Bernard Schweitzer[4]. Il ouvre en février 2002.

En 2005, pour ses dix ans, Cap Sciences présente sa première exposition pour les 3–6 ans et s'exporte à l'international avec l'exposition Sur les traces de l'homme, présentée en Turquie.

En 2008, Cap Sciences est labellisé Science et culture, innovation [5] par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. En 2009, il reçoit le Prix Diderot-Curien pour le projet Clim'City.

Entre 1998 et 2011, trois centres de proximité ouvrent dans l'agglomération bordelaise : Cap'Archéo à Pessac (1998), Côté Sciences à Floirac (2008) et Côté Sciences Air & Espace à Mérignac (2011).

Façade du bâtiment Cap Sciences.

En 2011, Cap Sciences pilote le projet Inmédiats, retenu dans le cadre du programme des investissements d'avenir, visant à renforcer l'égalité des chances dans l'accès aux sciences pour les jeunes de 15 à 25 ans.

En 2012, Cap Sciences accueille en avant-première mondiale l'exposition Lascaux, qui rassemble 100 000 visiteurs.

En 2014, un FabLab de 100 m² est inauguré au cœur du Hangar 20.

En 2016, Raphaël Dupin succède à Bernard Alaux à la direction générale[3]. En janvier 2018, Didier Pourquery prend la présidence, succédant à Daniel Charbonnel[6].

En 2017 et 2018, Cap Sciences propose l'exposition Luminopolis sur la lumière, un succès, dont une fréquentation étonnante des 15-25 ans[7].

Durant la pandémie Covid, Cap Sciences développe l'usage du numérique pour ses expositions. Plusieurs dizaines de visites virtuelles de son exposition sur les robots sont organisées pour les scolaires pendant cette période, grâce à un système de visioconférence[8].

Notes et références

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  1. « Cap Sciences à Bordeaux : en 2024, trente ans au service de la connaissance et de l’esprit critique », Sud Ouest, (consulté le )
  2. « Biographie de Bernard Alaux, membre résidant », sur Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux
  3. 1 2 « Cap Sciences : un nouveau directeur pour remplacer Bernard Alaux », Sud Ouest,
  4. « Cap Sciences bat pavillon neuf à Bordeaux », Le Moniteur, (lire en ligne)
  5. « Label Science et Culture, Innovation »
  6. « Bordeaux : Didier Pourquery, nouveau président de Cap Sciences », Sud Ouest,
  7. « Comment Luminopolis réinvente la médiation scientifique », sur The conversation,
  8. Frank Niedercorn, « Après le Covid, des musées plus numériques et plus participatifs », Les Échos, (lire en ligne)

Voir aussi

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