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La science et l'ingénierie sont deux domaines, au-delà des arts plastiques, dans lesquels Léonard de Vinci s’est illustré à travers des recherches et dessins et dont témoignent ses carnets et projets de traités.
Si sa motivation première est artistique — avec la représentation la plus juste possible des corps, de la nature, de l'ombre et de la lumière, ou encore des proportions —, il est entraîné dès les années 1480 dans des études aux directions variées, devenant ainsi l'archétype des ingénieurs-artistes polymathes de la Renaissance : anatomie humaine et comparée, mathématiques et particulièrement géométrie, botanique et géologie, optique et astronomie, architecture, urbanisme et cartographie, machines de guerre ou volantes, ingénierie, mécanique générale ainsi qu'hydraulique.
Participant à la Renaissance italienne, Léonard de Vinci se situe à ce moment charnière où les savants perçoivent, sans pour autant parvenir à les dépasser, les limites des théories scientifiques et l'inefficience des technologies contemporaines, héritées de l'Antiquité et encore ancrées dans le Moyen Âge. Se revendiquant scientifique et surtout ingénieur, il ne bénéficie cependant que d'une formation sommaire, puisqu'il ne fréquente que deux ans une école pour futurs commerçants. Il est ensuite intégré au sein de l'atelier d'Andrea del Verrocchio, lui-même artiste polymathe, qui lui fait découvrir la peinture et la sculpture et l'initie également aux techniques permettant de les mettre en œuvre, comme la fonderie, la métallurgie ou l'ingénierie. En outre, l'importance et l'intensité de son travail dans chacun des domaines envisagés le conduisent presque invariablement à envisager la création d'un traité. Néanmoins, pas un seul n'est mené à son terme du fait de sa tendance à l'inachèvement.
Diversement reconnu par ses contemporains, son parcours scientifique et d'ingénieur n'est que tardivement redécouvert au tournant des XVIIIe et XIXe siècles. D'abord considérée comme celle d'un génie absolu, inégalée et isolée parmi ses contemporains, la figure de Léonard est, au mitan du XXe siècle, fortement remise en question. Ses limites sont dès lors mises en avant, en particulier ses bagages théorique, du fait de ne pas avoir fréquenté les universités, et notionnel, par méconnaissance du grec et du latin alors porteurs du vocabulaire technique et scientifique. À l'orée du XXIe siècle, Léonard de Vinci est replacé dans son contexte : il est considéré comme un savant de son temps, héritier des connaissances et des croyances médiévales, et dont le travail bénéficie des avancées de contemporains comme celles de Filippo Brunelleschi, Giuliano da Sangallo ou Francesco di Giorgio Martini.
Bien que ses apports soient relativisés, les historiens des sciences lui reconnaissent d'avoir introduit l'utilisation du dessin technique en tant que support de mémoire et pédagogique, d'avoir poussé à leur perfection les techniques de représentation et de les avoir appliquées à tout sujet technologique. De même, son travail se distingue par son caractère systématique et par une attention aussi aiguë pour le détail que pour l'ensemble. Enfin, ses recherches le distinguent de ses contemporains par un souci de rentabilisation économique du travail par la recherche systématique de l'automatisation des mécanismes.
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Une Mercedes-Benz Classe C AMG, conduite par Mika Häkkinen en DTM
- Le bâtiment du 36, quai des Orfèvres a été construit à proximité d’un ancien marché aux volailles parisien.
- Les trois sportifs les plus médaillés en voile olympique sont le Britannique Ben Ainslie avec cinq médailles dont quatre titres consécutifs (entre 2000 et 2012), le Danois Paul Elvstrøm avec quatre titres consécutifs (entre 1948 et 1960) et le Brésilien Torben Grael avec un total de cinq médailles en six olympiades. Paul Elvström détient aussi le record de longévité avec huit participations olympiques entre 1948 (à l'âge de 20 ans) et 1988 (à 60 ans).
- Le Bapaume, premier porte-avions de la marine nationale française, ne pouvait emporter qu’un seul avion à la fois.
- Les générations d'humains qui nous ont précédés inventèrent, en observant la nature, les premiers moteurs : les roues à aubes qui utilisent l'énergie potentielle de l'eau, et les hélices des moulins entrainées par l'énergie éolienne.
- Le premier moteur vraiment indépendant de la nature, adaptable en situation, est la machine à vapeur. Ce moteur est basé sur une chaudière produisant de la vapeur d'eau, vapeur dont la pression repousse un piston dans un cylindre. Ce mouvement de translation est transformé en rotation par un jeu de bielles, couple qui entraîne un volant d'inertie, puis une machine, un mécanisme quelconque, ou des roues.
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