Cassiopée (bateau)

chasseur de mines de la Marine française

Le Cassiopée (indicatif visuel M642) était un chasseur de mines de la Marine française. Il appartient à la classe Tripartite, classe de chasseur de mines. Sa ville marraine est Blois.

Cassiopée
illustration de Cassiopée (bateau)

Type Chasseur de mines
Classe Tripartite
Histoire
A servi dans  Marine nationale
Commanditaire France, Belgique et Pays-Bas
Quille posée février 1979
Lancement 5 mai 1984
Statut  : retiré du service
Équipage
Équipage 5 officiers, 32 officiers mariniers, 12 quartiers-maîtres et matelots
Caractéristiques techniques
Longueur 51,50 m
Maître-bau 8,90 m
Tirant d'eau 3,80 mètres
Tirant d'air 21,50 mètres
Déplacement 615 tonnes en pleine charge
Propulsion Moteur diesel Werkspoor-Wärtsilä ARUB 215 V 12
Puissance 1 900 ch
Vitesse 15 nœuds sur propulsion principale, 7 sur propulsion auxiliaire
Caractéristiques militaires
Armement 1 canon de 20 mm F2, 2 mitrailleuses 12,7 mm, 2 mitrailleuses 7,62 mm, véhicule sous-marin téléopéré PAP-104
Rayon d'action 3 000 milles nautiques à 12 nœuds
Carrière
Pavillon France
Port d'attache Base navale de Brest
Indicatif M642

Ses missions étaient « la détection, la localisation, la classification, l'identification puis la destruction ou neutralisation des mines par fonds de 10 à 80 mètres, le guidage des convois sous menace de mines et la pénétration sous la mer, la recherche d'épaves »[1].

Histoire

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La Cassiopée est mise sur cale en dans les chantiers de la DCN à Lorient. Elle entre en service actif en [2].

À la suite d’une erreur de navigation, la Cassiopée talonne à la pointe du Toulinguet le 25 mars 1987[2]. Pris de panique, le quartier-maître transmetteur Laenen se jette à l’eau avec trois gilets de sauvetage, sans attendre l’ordre d’évacuation. Le navire est d'abord rejoint par le remorqueur côtier Laborieux puis sera remorqué par l'Abeille Bourbon[2].

Au cours de sa carrière opérationnelle, la Cassiopée a neutralisé 130 munitions soit 90 t d'explosifs[2]. La Cassiopée est retirée du service le [2],[3].

Le , la Cassiopée quitte la base navale de Brest pour rejoindre Le Havre où elle va être déconstruite par les chantiers Gardet et de Bezenac Recycling[2],[4].

Commandement

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Notes et références 

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  1. ↑ Citation tirée du site de la marine française
  2. 1 2 3 4 5 6 « Brest-Le Havre : ultime voyage pour l’ex-chasseur de mines Cassiopée », sur ouest-france.fr, Ouest-France, (consulté le )
  3. ↑ Vincent Groizeleau, « Le chasseur de mines Cassiopée retiré du service », Mer et Marine,‎ (lire en ligne)
  4. ↑ « Parti de Brest, le chasseur de mines Cassiopée va être déconstruit au Havre », Le Télégramme, (consulté le )

Voir aussi

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