Caulnes
Caulnes - prononcé [kon] ⓘ - est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.
| Caulnes | |||||
L'église Saint-Pierre. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Dinan | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Dinan Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Marina Le Moal 2026-2032 |
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| Code postal | 22350 | ||||
| Code commune | 22032 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Caulnais | ||||
| Population municipale |
2 501 hab. (2023 |
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| Densité | 80 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 17′ 23″ nord, 2° 09′ 13″ ouest | ||||
| Altitude | 67 m Min. 46 m Max. 133 m |
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| Superficie | 31,36 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Broons | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | communedecaulnes.fr | ||||
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Géographie
modifierLa commune de Caulnes, chef-lieu de canton depuis 1881, s’étend sur une superficie de 3 136 ha. Elle est traversée par la Rance, fleuve qui se jette dans la Manche.
Caulnes est à l'intersection de deux grands axes :
- un axe nord/sud (ou Manche/Océan) : l'axe Saint-Malo - Dinan - Vannes ;
- un axe est/ouest : l'axe Rennes - Saint-Brieuc (RN 12).
Caulnes est également desservie par les TER par la ligne Brest - Rennes - Paris (gare de Caulnes) ainsi que par celle de bus départementale Montauban - Saint-Méen - Dinan.
La commune de Caulnes est située à l'intérieur de la zone d'influence rennaise (<40 km), faisant ainsi partie de la troisième couronne de Rennes. La population rurale des alentours de la commune parle encore un dialecte gallo.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Rance, le Frémeur et un autre petit cours d'eau[1],[Carte 1].
La Rance, d'une longueur de 104 km, prend sa source dans la commune du Mené et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint-Malo, après avoir traversé 28 communes[2].
Le Frémeur, d'une longueur de 20 km, prend sa source dans la commune de Plumaugat et se jette dans la Rance sur la commune, après avoir traversé cinq communes[3].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[6]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[7]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 750 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Merdrignac à 22 km à vol d'oiseau[10], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 905,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,1 %), zones agricoles hétérogènes (24 %), prairies (11,2 %), forêts (5 %), zones urbanisées (4,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %)[18]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierAttestations anciennes
modifierÉtymologie
modifierErwan Vallerie s'interroge sur la possibilité que Caulnes provienne de l'étymon kaln, lui-même dérivé du nom de personne Calinius (fundus Calinius)[21]. Bernard Tanguy indique que l'explication par le terme pré-latin cauna « creux, cavité, grotte » est préférable à l'hypothèse d'un nom de lieu fondé sur l'anthroponyme gaulois Caunus[22]. Selon Hervé Abalain, le toponyme procède du moyen-breton kaon, qui signifie « val », et/ou du gaulois latinisé cauna, qui désigne une « cavité », une « grotte »[20]. KerOfis, la base de données toponymique de l'Office public de la langue bretonne, considère que le toponyme est probablement formé sur un élément pré-latin cauna « creux, cavité, grotte », de même sens que le breton moderne kav, que l'on retrouve sous la forme nasalisée kaon dans le toponyme Le Caon en Telgruc-sur-Mer[19]
Formes en gallo
modifierEn gallo, langue d'oïl parlée traditionnellement en Haute-Bretagne et essentiellement orale[23], Bernard Tanguy donne la forme gallèse parlée Caoune[22]. L'association Chubri recense dix attestations orales et sept attestations écrites et restitue la prononciation [kɑwn] qu'elle transcrit sous la forme Caonn[24].
Formes bretonnes
modifierEn 1936, Raymond Delaporte fait éditer une carte de la Bretagne pour l'enseignement du breton. Les noms de lieux de Bretagne orientale sont traduits en breton[25]. Caulnes y apparaît sous la graphie Kaon[26]. En 1943, Théophile Jeusset produit dans la revue SAV un répertoire de noms de lieux bretonnisés en Haute-Bretagne. Saluant la carte réalisée par Raymond Delaporte, Théophile Jeusset donne néanmoins la forme bretonnisée Keun pour Caulnes[27]. Kaon est donné comme nom breton de la localité par Roparz Hemon dans la cinquième édition de son Nouveau dictionnaire breton-français en 1973[28] et par Francis Favereau dans son Dictionnaire usuel du breton contemporain[29] . KerOfis relève la forme Kaon en 1936 puis à partir de 1973[19]. La forme bretonne normalisée donnée par la Commission de Toponymie de l'Institut culturel de Bretagne en 1993[30], puis par l'Office public de la langue bretonne est Kaon[19].
Microtoponymie
modifierDans une étude consacrée aux toponymes bretons de Haute-Bretagne et publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 12,2 % des noms de lieux de la commune sont d'origine bretonne[31].
Gentilés
modifierHistoire
modifierLe XXe siècle
modifierLes guerres du XXe siècle
modifierLe monument aux morts porte les noms de 160 soldats morts pour la Patrie[33] :
- 143 sont morts durant la Première Guerre mondiale ;
- 15 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale ;
- 1 est mort durant la guerre d'Algérie ;
- 1 est mort durant la guerre d'Indochine.
La période contemporaine
modifierEn , une épidémie de fièvre aphteuse frappe particulièrement l'est du département des Côtes-du-Nord, notamment les communes de Caulnes, Guitté et Plumaugat. Un cordon sanitaire fut mis en place autour des exploitations agricoles concernées, les fermes désinfectées, des pédiluves installés à l'entrée des bâtiments. Des laissez-passer sont exigés pour pouvoir circuler et des fosses creusées à la hâte pour ensevelir sous de la chaux les cadavres des animaux.
Francis Leroy, maire de Plumaugat à l'époque, témoigne : « Ma ferme s'est retrouvée en isolement et tout le cheptel a été abattu : 250 porcs et 25 vaches laitières »[34].
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierCirconscriptions de rattachement
modifierCaulnes appartient à l'arrondissement de Dinan et au canton de Broons depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, la commune était le chef-lieu du canton de Caulnes.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la deuxième circonscription des Côtes-d'Armor, représentée depuis par Hervé Berville (LREM).
Intercommunalité
modifierDepuis le , date de sa création, la commune appartient à Dinan Agglomération. Cette intercommunalité est issue de la fusion de trois intercommunalités du Pays de Dinan dont la communauté de communes du Pays de Caulnes, fondée le . Caulnes en était le siège et la principale ville.
Caulnes fait aussi partie du Pays de Dinan au sens de la loi du 25 juin 1999 dite « loi Voynet ».
Tendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierLe nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[35].
Élections de 2026
modifierLe conseil municipal de Caulnes est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[36]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 23[37] et 2 au conseil communautaire.
Une seule liste, menée par Marina Le Moal, maire sortante[38], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 23 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement 2 conseillers communautaires sont élus pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 54,13 %[39],[40]. Marina Le Moal est réélue maire pour un deuxième mandat le [41],[Note 4].
Liste des maires
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[49].
En 2023, la commune comptait 2 501 habitants[Note 5], en évolution de +0,52 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Église Saint-Pierre : 14 verrières et lucarnes refaites par le maître-verrier Hubert de Sainte-Marie.
- Manoir du Verger
- Source de Cariou
- Lavoir de Cariou
Personnalités liées à la commune
modifier- Matthieu Ory (1482-1557), religieux et inquisiteur, y est né.
- Charles Baudet, né le à Caulnes (Côtes-du-Nord) et décédé le à Caulnes, homme politique.
Langues minoritaires
modifierEn 2022, le conseil municipal signe la charte « Ya d’ar brezhoneg » en faveur de la promotion de la langue bretonne et s'engage à mettre en place une signalétique bilingue sur ses panneaux d'entrée et de sortie de la commune[52]. Une signalétique bilingue est aussi mise en place par la SNCF en gare de Caulnes[réf. nécessaire].
En 2024, la municipalité signe la charte « du Galo, dam Yan, dam Vèr » en faveur de la langue gallèse et prévoit l'installation de nouveaux panneaux d’entrée de ville, en français, en gallo et en breton[53].
En décembre 2025, l'association des parents d'élèves Div Yezh Kaon de la commune se mobilise pour promouvoir l’enseignement bilingue à l’école La Fontaine-Cariou[54].
Agriculture
modifier- Lycée agricole
Héraldique
modifier| Blasonnement :
D'azur aux dix billettes d'argent vidées du champ, ordonnées 4, 3, 2 et 1. |
Galerie
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département des Côtes-d'Armor en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Caulnes » sur Géoportail (consulté le 1 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ « Fiche communale de Caulnes », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Rance ».
- ↑ Sandre, « Le Frémeur ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Caulnes et Merdrignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 « Caulnes », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne.
- 1 2 3 Hervé Abalain, Les noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , 128 p. (ISBN 2877474828, lire en ligne), p. 62.
- ↑ Erwan Vallerie, Traité de toponymie de la Bretagne, t. III, Le Relecq-Kerhuon, an Here, , 560 p. (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 356.
- 1 2 Bernard Tanguy, Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des Côtes-d'Armor : origine et signification, Douarnenez, ArMen - Le Chasse-Marée, , 404 p. (ISBN 978-2-903708-36-8), p. 43.
- ↑ Pascal Ory, Léandre Mandard et Laurence Prod'homme, Haute-Bretagne: l'encyclopédie culture et société de la Bretagne gallèse, Presses universitaires de Rennes, , 200;231 (ISBN 979-10-413-0333-5)
- ↑ « ChubEndret : Dictionnaire de noms de lieux en gallo », sur www.chubri-galo.bzh, institu Chubri. Du galo pourr astourr (consulté le ).
- ↑ Sébastien Carney, Les promesses de la Bretagne : Mordrel, Delaporte, Lainé, Fouéré : génération de l'apocalypse et mystique nationale (1901-1948), Brest, , 1088 p., p. 568.
- ↑ « 1 Fi 657- Breiz, kartenn hor bro dre rannvroriou pe eskoptiou embrannet gant breuriez ar brezonneg er skoliou / Delaporte (R.). S.d. 1936 », sur rechercher.patrimoines-archives.morbihan.fr (consulté le ).
- ↑ (br) Théophile Jeusset, « Anoiou Lec'hiou Breiz-Uhel », SAV, no 28, , p. 75-90
- ↑ Roparz Hemon, Nouveau dictionnaire Breton Français, Brest, Al Liam, , p. 422
- ↑ (fr + br) Francis Favereau, Geriadur krenn ar brezhoneg a-vremañ : brezhoneg-galleg, galleg-brezhoneg = Dictionnaire usuel du breton contemporain : bilingue, Skol Vreizh, (ISBN 9782877474825), p. 581.
- ↑ Services de la Langue Bretonne, Lec'hanvadur Breizh: = Répertoire bilingue des noms de lieux de Bretagne / Ar Greizenn-enklask war an Anvioù-lec'h, Service de la Langue Bretonne de l'Institut Culturel de Bretagne, , 93 p. (ISBN 978-2-86822-047-9), p. 37.
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 338.
- ↑ « Nom des habitants (gentilé) des villes de Bretagne : résultats concernant Caulnes », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
- ↑ « MémorialGenWeb Relevé », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
- ↑ « Une partie de la Bretagne déjà confinée… en 1974 ! », sur Le Telegramme, (consulté le ).
- ↑ Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Caulnes », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Caulnes », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Raymond Guyomarc’h, ancien maire de Caulnes, est décédé », Le Télégramme, (lire en ligne)
- ↑ « Caulnes. Le maire, Jean-Luc Gasrel, démissionne », Ouest-France (archives du journal),
« Jean-Luc Gasrel a annoncé qu'il démissionnait de son poste de maire pour raisons de santé, samedi matin en conseil. » - ↑ « Caulnes. Jean-Luc Gasrel, ancien maire, est décédé », Ouest-France (archives du journal),
« Le premier adjoint, Jean-Luc Gasrel, est décédé vendredi. Il a été maire de Caulnes de mars 2001 à décembre 2002. » - ↑ « Caulnes. Jean-Louis Chalois élu maire », Ouest-France (archives du journal),
- ↑ « Municipales à Caulnes. Marina Le Moal succède à Jean-Louis Chalois », Ouest-France, (lire en ligne).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Caulnes. La charte Ya d’ar brezhoneg a été signée à l’école », Ouest-France, (lire en ligne)
- ↑ Ouest-France, « Caulnes. La commune s’engage à valoriser la langue gallèse », sur Ouest-France.fr, (consulté le )
- ↑ « Caulnes. Classe bilingue : deux réunions prévues en janvier », Ouest France, (lire en ligne)
Voir aussi
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Caulnes sur le site de l'Institut géographique national
